Nombre de billets qui atterrissent sur urbanbike trouvent leur source dans la discussion qui suit, généralement, une partie effrénée de ping-pong avec ma fille. Ce qui suit en est un nouvel exemple.
Certes, comme souvent, des éléments de ce qui va suivre ont déjà été traités ci et là. Mais l’idée est de présenter ceci un autre angle, orienté vers un usage précis.
C’est parti !
Nous avons très souvent besoin de conserver des liens vers des pages Web. Et les étudiants également quand ils font des recherches…
La manière la plus évidente est de les enregistrer dans un bookmark qui reste dans Safari. Il est facile de créer des dossiers et de placer ces collections de liens sous une unique rubrique, le dossier que l’on a renommé à cet effet tout simplement.
Pour autant ce dispositif ne permet pas de formater ces liens pour un usage ultérieur. Or l’intérêt est souvent de pouvoir exploiter ces liens dans un billet, exposé, TD, message ou simple courriel. Et avec le balisage souhaite, HTML ou Markdown, CQFD.
Pour ma part, j’emploie deux méthodes.
Safari et ses options de partage

Dans les deux cas qui suivent, il est indispensable d’ajouter dans l’option Partage de Safari le module ad hoc qui permettra d’enregistrer vers l’application souhaitée. Ici Drafts 4 ou vers Copied…
Drafts 4 et Web Capture
à savoir d’emblée, le modele Web Capture n’est pas synchronisé, ce qui permet d’avoir si besoin un modèle différent par écran (…je vous laisse réfléchir à ses possibles intérêts !)
Configurer Web Capture dans Drafts

- À gauche | En bas de la page accès à l’engrenage…
- À droite | Puis recherche de Web Capture Template

- À gauche | Par défaut, le modèle ressemble à ceci avec des champs comme
[[title]] et autres… l’usage des [[ et ]] ne doit PAS vous freiner…!
- À droite | Et à vous d’utiliser les options de balisage Markdown habituelles dont celle d’url qui est
[titre](url] avec ces [[ et ]]…!
Là, c’est un exemple mais vous pouvez ajouter des #, etc.

- Une page au hasard… Un appui sur l’option de partage, une tape sur l’icône de Drafts 4 et…

- À gauche | Drafts 4 affiche une page pour vous montrer ce qui va être expédié… Vous pouvez parfaitement ajouter un bout de texte avec des balises Markdown là aussi mais ce n’est pas le but de cet atelier… Appuyez sur Capture (Mais notez que vous avez les options Prepend et Append disponibles et… je n’en dis pas plus)
- À droite | Le résultat dès que vous ouvrez Drafts 4 : un nouveau fichier avec votre capture…
Mais si vous prenez des notes, et que nombre de notes doivent être rangés dans un même fichier, il est temps de se souvenir de l’option Append…
Pour évitez de multiplier les copies d’écran, je vous demande de revenir à celle qui précède à gauche… et d’appuyer — virtuellement…! — sur l’option Append en bas de la fenêtre…

- À gauche | Drafts 4 affiche alors la liste de vos fichiers de travail au sein de cet outil de prise de notes… Sélectionnez celui dans lequel vous souhaitez ajouter la dernière note capturée…
- À droite | Dans Drafts 4, le dernier lien est donc celui capturé dans Safari…
Je n’utilise pas l’option Prepend car cela fait exactement l’inverse et cela place le dernier lien au dessus de la pile d’infos dans le fichier… (ce qui masque aussi, de facto, le titre…). Mais c’est bon à savoir si vous bossez avec peu de fichiers…
Copied et templates
Copied 2 permet également de capturer des URL et des les placer dans des listes…

- À gauche | Tapotez sur Copied Clipper…
- À droite | Copied capture également le titre mais, ici, à vous de ranger de suite (ou pas) le lien capturé dans la bonne liste… Tapotez sur ce qui est entouré en haut de cet écran…

- À gauche | Copied affiche toutes vos thématiques (pour mémoire on est encore dans le module de capture de Safari et non dans Copied)… Appuyez sur la thématique souhaitée (ici, je tapote sur #Check qui me sert d’espace intermédiaire).
Hop, l’écran revient à celui de Safari et vous pouvez continuer…
Au lieu de multiplier les copies d’écran, ici je repasse à l’application Copied…
- À droite | Une fois dans Copied, la dernière info copiée se trouve en tête de liste générale mais indique déjà qu’elle est rangée dans la liste #Check (en jaune sous le lien, la couleur est personnalisable, le mode nuit de Copied peut être désactivé, etc.)

- À gauche | Maintenant, imaginons que la rubrique #Check ne vous convienne pas et que vous vouliez ranger cette URL dans #iPhone
- À droite | Tapotez dans la liste #Check pour afficher son contenu puis tapotez sur le dernier lien arrivé (signalé par une petite coche colorée)…

- À gauche | Cela revient à ouvrir le lien dans une fenêtre individuelle… et vous retrouvez les mêmes éléments qu’au moment de la capture sur Safari…
- À droite | Vous avez pigé : il suffit de choisir du coup la bonne rubrique et…

- À gauche | Tant dans la liste générale…
- À droite | …que dans la rubrique dédiée, votre entrée a changée de thématique…
Bien sûr, chaque entrée ne peut appartenir qu’à une seule thématique…
En rapide conclusion…
Ces deux applications font bien d’autres choses mais l’idée était de vous rappeler ces deux méthodes même si vous pouvez également ranger ces URL dans Notes ou Things…
Mais l’idée est quand même de les baliser pour un usage ultérieur en Markdown, ce que Copied fait également fort bien, relire Usages | Copied 2 et son nouveau clavier sous iOS…
Bon, à une prochaine idée d’après ping-pong…
- Drafts 4 ⚑ (iPad et iPhone)
- Copied ⚑ sous iOS
- Copied ⚑ sous OSX La force de Copied est bien entendu la sychro des liens via iCloud entre iOS et macOS…
Rappel : iOS 10, c’est une livraison ce mardi. Voici encore une raison de réfléchir à un basculement vers cette nouvelle version… si votre matériel le supporte !
Tout ce qui suit est totalement subjectif et assumé. Je suis un fan de Drafts 4 comme tout lecteur de ce blog peut le lire au fil des billets publiés.
Je pensais que le développeur de Drafts 4 avait fait le tour de tout ce qui me convenait pour la prise de notes au quotidien. Sauf que je m’étais trompé ! la version 4.7 compatible avec iOS 10 apporte un chouette lot de belles surprises dont deux absolument étonnantes. En ce qui me concerne, cqfd !
Un appel aisé au mode Dicté
Via un nouveau document ou, plus astucieusement, par l’ajout d’une icône dans la barre additionnelle, Drafts 4 permet d’appeler une fenêtre dans laquelle le texte dicté s’affiche avant de l’insérer dans la note en cours. C’est simple et efficace, ça isole de manière efficace ces ajouts qui seront insérés ensuite…

Cela m’a permis également de constater que le dispositif de dictée était un poil plus précis sur cet OS même s’il y a toujours des difficultés avec les pluriels et les accords. À condition de se relire plusieurs fois, cela reste un outil pratique …même si je lui préfère mille fois l’écriture manuscrite.

N’oubliez pas que vous pouvez insérer l’action dans votre barre additionnelle…
Insertion de notes dans les messages
J’ai utilisé un temps NoteBox ⚑ ou KuaiBoard ⚑ pour ajouter des notes enregistrées dans mes documents avant de me rabattre sur l’excellent Copied ⚑.
la nouvelle version de Drafts 4 propose un dispositif que j’ai vite adopté qui propose d’insérer dans Messages des fichiers saisis dans Drafts 4.
Dans mon cas, j’utilisais jusqu’a présent un export depuis cette application vos Messages. Mais là, l’idée est bien d’accéder à toutes les notes de Drafts 4 et de les insérer à la volée dans la fenêtre du Message, un peu à la manière de KuaiBoard, en mode plus rustique mais beaucoup plus pratique dans ma propre utilisation.

Je ne sais pas si j’irais jusqu’à pondre une série de bouts de messages prêts à l’emploi mois c’est une idée parfaitement envisageable avec ce nouvel OS et cette version de Drafts 4.
Append plus accessible…
Une dernière option sympa ? La suppression des # dans la liste des intitulés dans les fichiers archivés. C’est ça aussi Drafts, des petits détails qui plaisent aux utilisateurs réguliers ! Mais il y a encore mieux…

Ainsi au quotidien, pour ceux qui utilisent Drafts 4 pour capturer des Urls, la fenêtre de Capture avec ses options append+ et +prepend a été revue et le tout regroupé en bas d’écran avec choix ensuite du fichier dans lequel ajouter l’info… reprenant la présentation des notes pour Messages.
D’autres fonctions disponibles ou revues
Bref, deux raisons de plus pour basculer vers iOS 10 et, accessoirement, envisager de s’offrir cette application de notes dont la mise à jour est gratuite pour les utilisateurs enregistrés.
Si vous pensez que le travail effectué par le développeur mérite de le soutenir, il est possible de le faire via son application comme, d’ailleurs, pour l’excellent ICabMobile ⚑. Cette option acceptée par Apple propose d’envoyer quelques € en direct et sans prélèvement par la pomme.
Bref, cette version apporte une palanquée d’améliorations de confort qui la rend fort agréable voire indispensable ! Et même l’export direct vers Riposte (app. net) fonctionne à nouveau.
À suivre
Avertissement : Usages est une nouvelle rubrique qui évoque mes propres usages. Non ceux dictés par l’actualité (nouvelle version, sortie d’un produit aux fonctionnalités amazing) mais exclusivement ce que j’utilise au quotidien…!
Ne vous attendez pas à des trucs décoiffants, spectaculaires…! Ce qui sera traité ici télescope de facto des applications déjà évoquées dans des billets précédents.
Bref, le temps a passé, et une fois l’emballement de la découverte dissipé, ce sont bien mes usages qui m’amènent à ramener ma fraise (!). Considérez cette rubrique comme une expérience de partage qui — j’en suis conscient — peut faire bailler une large majorité de lecteurs…
C’est parti !
Il y a des technologies dont on ne saisit pas immédiatement l’impact. J’ai eu du mal à réaliser ce qui était en train de se passer – à l’insu de mon plein gré…! – en un seul trimestre. Bref, le truc rigolo et un poil gadget (…l’écriture manuscrite reconnue à la volée dont je rêvais) est passé du stade d’amusante technologie avant-gardiste à un dispositif indispensable dans mon quotidien.
Tiens, tiens, tout comme un certain balisage Markdown rentré par effraction (!!) dans mes usages en 2011 et qui s’est imposé sur tous mes outils de traitements de texte.
Bref, je ne me suis pas forcé à…, c’est naturel d’utiliser un stylet pour écrire… C’est assurément cet aspect “normal” qui m’a masqué l’énormité de cette révolution…! D’autant qu’elle s’est faite sans heurts, avec un minimum d’apprentissage ! Plus intéressant, hormis sur mon iPhone et Mac, je ne me vois pas revenir en arrière sur le iPad…

Retrouver l’usage de ma seule main droite pour calligraphier dans l’espace dévolu, en théorie, au clavier avec touches, est la plus chouette révolution que je vis depuis quelques mois. Je radote…!
Ayant trouvé les bons outils (enfin, ceux qui me conviennent…!) pour noircir du papier (…couvrir l’écran de l’iPad de lignes de texte)…! en tenant un crayon (un Pencil), ce partage d’expérience.
Équilibre et contournements divers
La solution que j’ai fini par adopter après avoir fait nombre d’essais – en ne privilégiant que “mes” usages – fonctionne mais n’est pas sans défaut. Pour le moment, cette martingale pour écrire est composée d’une série de produits, qui, mis bout à bout, forme un truc baroque, un attelage improbable.
Ceci peut changer si, demain, une nouvelle version de Nebo intègre quelques fonctions comme un mode nuit et un meilleur support de markdown… Ou, si une nouvelle application – voire une nouvelle version d’une ancienne application – ajoute les 2 ou 3 éléments dont j’ai besoin.
Les ingrédients
Matériellement, un iPad Pro ainsi qu’un Pencil pour tracer via Stylus des lettres transformées à la volée en caractères d’imprimerie.
Bref, sans ces deux ingrédients, ce qui suit fonctionne (le Wacom Bamboo est remarquable sur un iPad Classic) mais avec moins de célérité. Or la vitesse de la reconnaissance est un élément de confort et je vous laisse en tirer les conclusions !
Côté applications, j’ai testé tout ce que j’avais sous la main, tout ! J’ai même réinstallé d’anciens produits de traitement de texte comme Daedalus touch …qui reste un chouette produit malgré la sortie de Ulysses.
Bien entendu, j’ai employé Nebo à maintes reprises car, au risque d’insister, mon plaisir (…truc, kiff…!) sur l’iPad est désormais d’écrire à la main. Mais je suis toujours revenu à Drafts 4.
D’où ce billet…
Du coup, tant pour répondre aux messages de ma tribu que des copains, rédiger un courriel → Stylus. Et, de temps à autre le clavier Apple ou celui de TextExpander avec touches ! Je suis bien conscient de saouler nombre de lecteurs, que rédiger avec un clavier est plus rapide…
Bref, je préfère écrire lentement sans revenir 100 fois sur une frappe imprécise → former ses lettres m’oblige à être également plus précis au moment de “coucher” mes idées.
Pourquoi Drafts ?
Bon, comme dit dans le titre, j’emploie encore et toujours Drafts 4.
Si vous lisez ce blog depuis quelques années, vous savez pourquoi ! Petit rappel, je l’apprécie (entre autres et dans le désordre…) poour :
- son mode nuit (…parfait là pour écrire en plein soleil mais également …la nuit…)
- sa barre additionnelle totalement personnalisable…
- les actions diverses et variées que l’on peut associer à des icônes sur cette barre et dans l’ordre souhaité…
- la puissance et la combinaison de diverses actions (genre nettoyage, export du fichier vers iCloud ou Dropbox – voire les deux – avec nommage et horodatage) sur une unique entrée placée dans cette barre additionnelle…
- le choix de la typo et de la taille…
- la réorganisation des paragraphes par simple glissement…
- le support complet de markdown et MultiMarkdown, des notes en bas de page, etc.
- une bibliothèque d’actions disponible sur internet partagée avec tous les utilisateurs !
- Sans oublier une synchronisation impeccable entre iPad et iPhone de plein de choses, dont cette disposition des icônes de la barre additionnelle, de toutes les actions enregistrées et, bien entendu, des fichiers de travail !
En effet, Drafts 4 synchronise automatiquement mes fichiers entre iPad et iPhone via iCloud en passant par son propre dispositif de versioning (épatant) et exporte vers tous mes autres outils de traitement de texte dont Editorial et Ulysses ou encore iA Writer. Sans omettre Mail et Messages. Et même vers mes comptes Twitter.
Bref, c’est le parfait dyspatcheur (répartiteur, trieur ?) de notes…!
Pourquoi Stylus ?
Pour Stylus, c’est un peu différent. J’ai appris à :
- contourner ses rares limitations ou bugs (!)
- me suis habitué à sa fâcheuse tendance à doubler des bouts de mots !
- passé outre sa difficulté à saisir des termes qui ne sont pas dans son dictionnaire et qu’il ne peut encore apprendre dans cette version 1.
- je me suis astreint, sans déplaisir, à modifier mon écriture pour la rendre plus facile à analyser par le moteur de Stylus autant que par celui de Nebo.
- et appris à contrôler le glissement de l’Apple Pencil sur la vitre de l’iPad…
- et, dernier exploit, presque à vivre sans TextExpander, ce qui n’a pas été évident. En fait, il suffit de repasser temporairement sur un clavier à touches pour appeler les raccourcis idoines.
Hop…!
Bref, ça marche ! Que demander de plus ?
Si je reviens à nouveau sur la saisie en mode Scribe, ce n’est pas un effet de mode ou à la demande d’un éditeur ! Depuis plus de trois mois et demi, je suis passé d’un usage assez occasionnel à permanent.
Entendons-nous bien : sur iPad !
Sur le iPhone 6s+, pas d’écriture manuscrite mais bien l’usage constant du clavier SwiftKey ou de celui d’Apple.
Tout n’est pas parfait, je dois régulièrement réécrire des mots qui ont été mal interprétés. Mais, comme dit en préambule, un retour en arrière me semble totalement exclu tant ma productivité (…encore un concept de ma vie d’avant !) est boostée par la redécouverte de l’écriture manuscrite sur l’écran de mon iPad.
Bref, cette association d’un iPad + Pencil + Drafts 4 + Stylus + markdown, cette association improbable genre Carpe + lapin, s’avère “épatante” et incroyablement naturelle, reposante.
Encore une fois, cela répond à tout ce que ne fait pas encore Nebo. Cette dernière n’est pas orientée markdown, ne gère pas l’italique (et là, c’est ballot…). Aussi, en attendant, je préfère me bricoler une solution rustique mais d’une étonnante praticité.

Pour finir : cela ne m’empêche pas de prendre des notes dans Nebo et de les exporter ensuite dans Drafts 4 ! Puis poursuivre ma saisie comme expliqué ci-dessus…!
Plus de mauvais prétextes pour ne pas se mettre à écrire !
En conclusion : sans aller jusqu’à écrire un prix littéraire (…mais pourquoi pas, en fait…), jamais il n’a été plus facile de faire fi du clavier pour se mettre à coucher à la main sur un iPad nos idées, pensées, réflexions…
Certes, deux ingrédients indispensables dépendent, eux, entièrement de vous : avoir des trucs à dire et, surtout, commencer à écrire !
Comme ce que vous calligraphiez est interprété, il ne faut jamais perdre de vue un dernier point → Se relire !
En effet, pour le moment, le dispositif n’est pas à l’abri d’une bévue avec, notez-le, un léger contre-temps dans le processus de correction, ce qui est souvent fort agaçant.
Bref, on se relit non une seule mais plusieurs fois en changeant même de typo, de police de caractères, histoire que vos yeux ne glissent pas sur un “me” interprété par un “ne” !
Au boulot !
À suivre…
Cités dans ce billet :