Je me suis décidé à installer la version 2 de Fantastical sur mon iPad même si, pour l’heure, elle n’est optimisée que pour l’iPhone.
Oui, je sais : après avoir retiré toutes les apps, être revenu au service minimum proposé par Apple avec son calendrier et ses rappels, je me suis décidé à m’offrir Fantastical version 2 pour iPhone (voir cette chronique sur urbanbike) et réinstallé Fantastical sur mon Macintosh.
- Il n’y a que les biiiiips qui ne changent jamais d’avis !
Avec la possibilité d’opter pour un simple rappel (pour mémoire) ou créer un événement, je reconnais sans discuter que je suis comblé par Fantastical 2 sur iPhone…!
- Oui mais sous iPad ?
Bon, malgré une interface pas réellement adaptée, ça le fait comme disent les d’jeuns.
Seconde remarque : il est parfois malaisé de saisir les infos dans la fenêtre de Fantastical. Surtout quand on passe une partie de sa journée à tapoter sur Drafts pour prendre des notes, démarrer des billets.
Or Greg, le développeur de Drafts, ne fait pas que corriger des bugs. Il a ajouté récemment dans son livre de recettes (…d’actions, CQFD) une nouvelle action vers la version 2 de Fantastical.
Du coup, au lieu d’ouvrir la fenêtre de Fantastical pour noter un truc à faire, je reste dans Drafts pour
- écrire en langage clair mon rendez-vous où tâche à réaliser,
- lance l’action ad hoc,
- Fantastical est alors appelé et affiché,
- Je vérifie en son sein si tout est bon (corrige le cas échéant),
- Je valide…
- Et l’action se termine en revenant sous Drafts
Et ce, que je sois sous iPhone ou iPad ! En images…

Écrire en langage naturel, déclencher l’action…

Vérifier que c’est bon, valider… Et retour…!
Bref, en rappelant l’usage de Fantastical, je me doute bien que je fais une pub méritée à Drafts qui est totalement débugué, supporte TextExpander 2.3 et me permet également d’aller faire un tour vers TextTool (voir cette chronique sur urbanbike) qui vient également d’être remis à jour.
Mieux encore les actions lancées depuis Drafts vers TextTool sont désormais exécutées à la vitesse de la lumière.
Du coup, j’apprends à écrire (…modestement car c’est pas mon truc) des actions en copiant des portions de code qui fonctionnent. Dont une action pour virer toutes les apostrophes droites de mes billets.
Bon, il me reste encore des tas de trucs à apprendre. Je vous laisse…
Équivalent emboîté, mini mode d'emploi…
dans
drafts |
écrire
Je continue mon monologue à propos de TextExpander versus Raccourcis. Après déplacement de mes expressions basiques vers ce dernier, il n’empêche sur le dispositif mis en place par Apple a du mal à rivaliser avec TextExpander que j’adore (voir cette chronique sur urbanbike).
Non, ça ne sent pas le sapin (!!), c’est juste à nous de mieux employer TextExpander et exclusivement sur des applications appropriées…
Sous OSX, jusqu’à nouvel ordre, ça marche. Par contre, sous iOS, peu encore d’applications idoines…

Il est toujours possible d’échanger via son réseau mais clairement, la solution via DropBox reste la plus confortable.
Côté utilisation, je me sers de TextExpander pour dater des séries de notes de d’idées (…ce qui suit est un exemple à des fins de démonstration)…

Tout est là…
Dans mon cas, en saissant l’équivalent ,pop au clavier entre automatiquement dans l’app utilisée (ici Drafts…) une séquence date + heure précédé d’une flèche noire.
Pour cela, TextExpander me permet d’emboîter un équivalent dans un autre équivalent, ni plus, ni moins…
Et à ce jeu là, TextExpander est imbattable…
- un premier équivalent existant dans me liste est appelé via
%snippet: suivi de sa propre abréviation (une étoile noire appelée par sstar). Ne pas oublier un ultime %…
- La gestion de date est à votre discrétion, pour ma part je préfère être concis avec
%Y%m%d qui va rentrer la date 20131208…
- La gestion de l’heure est appelée par
%H%M que je sépare par un :…
- Ensuite, à vous d’ajouter les tirets, espaces ou autres infos souhaitées…
- Mais le plus remarquable (non utilisé dans mes exemples) est la possibilité d’indiquer ensuite où placer le point d’insertion en plaçant
%| à l’endroit souhaité dans votre chaine…
- Sans oublier que vous pouvez aussi appeler le contenu de votre presse-papier en utilisant l’option
%clipboard, voir ajouter un retour ligne avec %key:return%…
- Etc.
Bref, malgré les menaces qui pèsent sur ce dispositif, TextExpander mérite d’être soutenu et employé… Tant sur iOS que sur OSX.
Ce n’est pas une surprise, Greg avant annoncé qu’il supporterait TextExpander et c’est le cas dans cette nouvelle version.
Inutile de vous dire que je suis ravi de retrouver mon outil de prise de notes stabilisé (je saisis ce premier jet sous Drafts sur iPad et sans texte qui saute comme dans les versions précédentes.
La nouveauté est dans la manière de prendre en compte TextExpander. Être activé dans Drafts est une première étape mais pas la seule.
D’où mes petites copies d’écran pour mémoire.

Il est important de bien vérifier que vous disposez de la dernière version de TextExpander (la 2.3) et, surtout, que les sets d’équivalents soient correctement synchronisés via DropBox. À gauche mes équivalents spécialisés (le reste est désormais dans Raccourcis) ; à droite l’accès aux préférences dans Drafts (cliquez sur les engrenages).

En effet, la nouvelle version de Drafts possède un gros bouton à activer à chaque fois que vous allez mettre à jour vos sets. Cela force la prise en compte de ces derniers au sein de Drafts. Une confirmation de cette prise en compte est alors affichée.

Si je lance mon script pour la création d’une note en pied de page, hop, je quitte Drafts pour accéder à TextExpander. Le temps de remplir ce qu’il y a de nécessaire, d’appuyer sur Done (deux fois, sur la barre additionnelle du clavier puis en haut)…

Et retour dans Drafts avec les champs remplis. N’oubliez pas de renseigner correctement TextExpander en terme de préférences.
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