Attention, je vais — à nouveau — me répéter/radoter, Drafts 4 est mon carnet de prise de premières notes (et au stylet avec MyScript Stylus… !).
Aussi il m’arrive très fréquemment que ces notes traitent de plusieurs projets dans le feu de l’écriture et que je doive impérativement les répartir dans plusieurs fragments, toujours dans Drafts.
Bien entendu, tant ce qui suit est facilement réalisable dans Ulysses qui permet de scinder ou fusionner des fragments. Mais, désormais, au prix d’un abonnement pour les nouveaux utilisateurs que je trouve un poil élevé.
Découper un fichiers en deux fichiers d’un clic
Au lieu de jouer du copier / coller, j’emploie un script développé par celui de Drafts — Split Draft at Cursor — qui me permet de découper et créer un nouveau fichier, le premier étant réduit à la portion comprise avant le curseur.
Comme il est possible d’appeler une action directement depuis la barre additionnelle, je le repère avec un pictogramme assez parlant, un couteau…!

- À gauche | Mesdames et Messieurs, le fichier original en un seul morceau… Roulements de tambour…
- À droite | Le couteau (sic…!) pour découper (…le doigt indique l’emplacement du curseur) le fichier en deux…!

- À gauche | la fenêtre contenant le document originel ne conserve plus que ce qui était en dessous du pointeur…!
- À droite | Pas d’inquiétude, ce qui précédait est désormais dans un fichier (1) et la suite, après scission, est en (2)… Applaudissements…!
Pour mémoire, si vous faites une erreur, si vous avez testé sur un fichier non sauvegardé (oh…!) et que cela semble avoir foiré, vérifiez dans la poubelle de Drafts mais, surtout, souvenez vous que cette application offre du versioning et donc de retrouver la version précédente.

- À gauche | Retournez dans le fichier (1) de départ (…désormais amputé de sa suite) et cliquez en haut sur le (i) et dans la fenêtre qui s’affiche, descendez jusqu’à Versions. Drafts vous indique qu’il y a n versions sauvées… Cliquez sur cette information (désolé, j’ai oublié de faire une copie d’écran intermédiaire…)
- À droite | Vous avez accès à toutes les versions enregistrées à votre insu… Remontez jusqu’à la plus récente…

- À gauche | Drafts vous permet de lire le contenu (et de vérifier que le texte est bien dans son intégralité…!). Tapotez sur Restore
- À droite | Drafts vous demande juste de confirmer… Hop, le teste initial est de retour…!
Vous trouverez des tas de scripts dans le Drafts Action Directory à tester, éventuellement modifier, virer ou adopter.
Pour finir : ma propre barre additionnelle dans Drafts change régulièrement, j’installe puis élimine en fonction de mes usages. Bref, Vous comprenez mieux mon long compagnonnage avec cette application même si cela n’a pas été de soi au départ. Maintenant que je suis accro, j’attends avec beaucoup d’intérêt la sortie de la version 5 de Drafts mais aussi celle de iA Writer.
Préalable : je suis fasciné par la qualité de la reconnaissance de mon écriture effectuée par MyScript Nebo – Prise de note pour Apple Pencil. Je l’ai écrit quelques fois sur urbanbike. Mais plus au point de me fatiguer les yeux (…euphémisme) sur un fond trop lumineux (absence d’un mode Nuit).
Ensuite, même si je dispose d’un Apple Pencil, j’apprécie de pourvoir écrire avec un simple stylet qui n’a pas besoin d’être rechargé, qui peut tomber par terre sans que cela me donne des palpitations et, mieux, qui ne roule pas sur quelques mètres (bon, j’exagère !).
Certes, nous attendons tous une version 2 de MyScript Stylus - Handwriting Keyboard depuis (…je vais éviter de compter, préférant me souvenir que cette remarquable application est gratuite et qu’une nouvelle version payante serait même justifiée…).
Mais, à un moment, il faut cesser de passer d’un dispositif à un autre, écrire sans parsemer ses bouts de texte ci et là.
Mes vieux lecteurs savent déjà où je vais en venir, évoquer Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!. Et ils ont raison, cette application me permettant de distribuer mes textes vers DropBox, Ulysses, Day One après avoir rédigé mes notes dans cet éditeur Markdown.
Bref, tant pis, je préfère une application plus rustique qui répond mieux à mes besoins que d’utiliser un Nebo de compétition ultra puissant mais auquel manque nombre d’elements de confort pour le vieux scribouilleur que je suis devenu !
Alors, en attendant une version plus confortable, voire une version 2 de Stylus, j’utilise cet attelage bricolé qui a le mérite d’être opérationnel et de ménager mes yeux fatigués par 35 années d’utilisation d’écrans divers et variés.
La seule solution serait de cesser temporairement d’en utiliser et d’aller marcher en regardant au loin !
En attendant que les développeurs ajoutent les options qui nous sont chères, c’est mon rustique Drafts qui fait le boulot avec son fond noir et le support complice de Stylus !
Ce billet est un ajout à celui d’hier, urbanbike | Vacances : reprendre le stylet, faire des lignes d’écriture…!
Rien à ajouter !

Note de fin : Comme mes yeux sont fatigués, je m’interroge. Est-ce que cela me fatigue moins d’écrire à la main sur du papier que sur l’écran ? Le crayon délivre des “gris” et et ceci est reposant. Or, comme il n’existe pas d’application pour reconnaître mon écriture manuscrite à partir du papier, que les dispositifs OCR pour reconnaitre des caractères d’imprimerie sont assez légers, la seule alternative qui fonctionne en ce qui me concerne est alors de revenir au crayon / bloc de papier puis… dicter ! Dans Drafts…!
Avec un mini bamboo Wacom sur le 7 plus
dans
drafts |
écrire
Le souci avec un monomaniaque, c’est qu’il revient toujours sur ce qui le titille ! Et, dans mon cas, c’est encore les traitements de texte, le markdown et l’écriture manuscrite. Si Nebo est un outil exceptionnel sur iPad Pro et nécessite un Pencil Apple, comment faire sur iPhone ?
Une fois de plus, je reviens à Stylus , à Drafts et à l’usage d’un simple Bamboo Wacom à pointe ferme.
Et ça marche !
Ecriture à l’italienne (paysage) et me passer de clavier est un absolu plaisir.
L’autre point positif reste le silence liée à la pointe caoutchouc et l’absence de nécessité de recharger le stylet Bamboo. Cela est certes un détail mais en déplacement, c’est loin d’être négligeable !
Certes, écrire de cette manière a une incidence sur l’autonomie du iPhone et il est préférable de ne pas en abuser loin d’une prise électrique. Mais quel confort, quelle décontraction et, surtout, quelle concertation ! Cela ne s’est pas fait es un clin d’œil et j’ai du réviser – a minima – mon écriture, réapprendre à noter sur l’écran même avec le format large de l’iPhone 7 plus.
Du coup, je me retrouve bien à utiliser un carnet de notes numérique sauf que mon écriture est immédiatement transformée en caractères d’imprimerie. Contrairement à Nebo, je ne conserve pas une trace de ma calligraphie mais c’est loin d’être dérangeant, il faut impérativement se relire sur l’instant, comme d’habitude.
J’avais fait poser un film de protection sur l’écran de l’iPhone lors de mon dernier passage chez Apple et cela ne gène pas l’usage du Bamboo. C’est d’ailleurs cette opération qui m’a freiné, je n’ai pas osé pendant quelques semaines essayer, persuadé à tort, que cela aurait un impact négatif. Or pas du tout.
Si cela fonctionne en mode portrait en affichant une plus grande surface du texte interprété, je préfère – de loin – le mode paysage qui offre une plus grande plage libre pour calligraphier tout en restreignant la partie saisie !
Les consignes sont toujours les mêmes : former ses lettres et bien respecter la ligne d’appui mais également bien détacher les mots les uns des autres. Par contre, pas de souci pour lier les lettres.
Sur le iPhone, l’interprétation, la reconnaissance est très rapide. N’hésitez pas à barrer pour effacer un mot mal écrit et à recommencer aussi sec ! Les trois cases prédictives permettent également d’indiquer à l’application ce que vous souhaiter écrire et à lui permettre de mieux vous reconnaître.
j’étais déjà convaincu depuis une bonne année par le retour de l’écriture manuscrite sur iPad, je le suis également sur iPhone tout en attendant, espérant une mise à jour de Stylus un de ces quatre.
Pourquoi ? Pour atteindre le pourcentage de reconnaissance de Nebo sur iPad qui est de près de 95% mais qui tombe à 80% sur l’iPhone. données totalement pifometriques mais qui traduisent bien mon ressenti !
Bien entendu, tous ceux qui ont l’habitude d’employer leurs deux pouces et un clavier comme Swiftkey risquent de ne pas comprendre l’intérêt d’une telle solution qui implique de se balader avec un stylet en plus de leur écran. À tous ceux-là, j’ai envie de Leur dire “surtout ne changez pas vos habitudes”. Par contre, si vous aimez écrire avec un crayon ou un stylo, si vous appréciez de formuler votre prose en écrivant, ce dispositif est intéressant mais demande au départ des efforts que vous n’aurez pas forcément envie de faire.
Mais garder l’idée en tête car il est possible que ce dispositif s’améliore au fil des années vu qu’il a déjà quelques millénaires derrière lui ! Bien entendu ce billet a été écrit de cette manière.
Ma fille utilise le mode dictée tant en français qu’en espagnol. Approches différentes !

Note de fin : j’ai testé un stylet en boutique qui tournait sur iPhone et iPad mais avec 2 soucis : il fallait le recharger même si le bluetooth était inutile. Mais surtout, le bruit de sa pointe métallique sur l’écran s’est avérée trop pénible à mes oreilles → du coup, j’ai repris mon mini Bamboo et que dire de plus ? Parfait par cet usage et pas encombrant. Juste viré le petit élément pour ne pas le perdre en le positionnant… sur un port Jack : Sur le iPhone 7 plus, c’est inutile ! Il n’y en a plus !