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Canon EF 16-35mm f/2.8L II USM | 2

Des exemples dans Colle di Val d'Elsa (la ville haute) et San Gimignano…

dans ancres | architecture | mémoire | photo | voir

Avec une main en rade suivie d'une rééducation longue, je n'ai pas eu l'occasion de revenir sur cette optique hormis ici. Certes, j'ai adoré utiliser quelques jours le Canon EF 35mm f/1.4L USM ainsi que le Canon EF 14 mm f/2.8L USM mais il faut savoir être raisonnable car, si ce sont des optiques d'exception, leur prix l'est également…!!!

Bon, ceci n'est pas un billet technique réalisé par un photographe compétent (n'est pas Laurent Thion qui veut…!), juste une note sur le plaisir que j'ai à utiliser cette optique, que les choses soient claires…! Pour des billets "velus", voir le précédent qui se retrouve promu sur questionsphoto.com comme quelques autres sur le Nikon D3…

Le gros avantage du Canon EF 16-35mm f/2.8L II USM est sa large polyvalence à l'usage — architecture, paysage, photo urbaine, petites notes numériques… — et le fait qu'il a été calculé pour corriger les possibles problèmes de réflexion des rayons lumineux sur la surface du capteur. En effet, si je me réfère au EF Lens Work III, le grand livre rouge de chez Canon (neuvième édition de mars 2007), je lis que le Canon EF 16-35mm f/2.8L II USM possède 3 lentilles asphériques et 2 UD sur un total de 16 éléments rassemblés en 6 groupes contre 12 en 9 groupes pour l'excellent Canon EF 17-340mm f/4L USM que j'ai utilisé pendant deux ans (3 asphériques et 1 UD). Même poids en gros, même encombrement et un AF performant.

Ce que je constate sur mes petites notes, c'est un bon rendu dans les angles — sauf quand je suis responsable du vignetage, voir plus bas — et une meilleure dynamique (je laisse aux professionnels le soin d'utiliser des mots techniques adéquats…!).

Et, surtout, un angle max de 108° contre 104°, ce qui, dans les ruelles étroites de Sienne ou de Colle di Val d'Elsa a été souvent déterminant…! Hop, que je me colle dos au mur dans la ruelle et que je photographie sans peine le porte ou la façade qui me fait face… Le f/2.8 sert efficacement dans des lieux fort peu éclairés et je me suis surpris plus d'une fois à utiliser sans souci des vitesses basses pour photographier des fresques (d'ailleurs, nombre des photos qui traitent de Sienne — billets précédents — sont réalisés avec cette optique). Je n'avais emporté que le 70-200 et ce 16-35mm.

Quelques vues de Colle di Val d'Elsa (longue ville au sommet d'une tout aussi longue colline…!), à ne pas confondre avec la ville basse plus récente, le tout sous une lumière franchement pas terrible (très dure)…

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Bref, ceci pour illustrer cette focale pratique… Et en profiter pour montrer l'absence notable de touristes dans Colle di Val d'Elsa. Il faut noter qu'on longe cette ville pour se rendre à San Gimignano ou poursuivre vers Volterra… Autant s'y arrêter.

Car à San Gimignano, la densité de touristes est nettement plus forte… Comment ça, non…?

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Point à ne pas oublier, le positionnement du pare-soleil…! Plusieurs fois, je me suis retrouvé à photographier avec le pare-soleil un poil désaxé lors de la sortie du boîtier du sac…! Très énervant.

Néanmoins, ami lecteur, le fait de sous exposer d'un demi-diaphragmme n'est pas inutile avec ces fortes lumières…
Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 17/05/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

De l’art de la suppression

Retenir, certes ; tout garder, non…!

dans mémoire | photo | voir

Avec la photo numérique, notamment avec les fichiers RAW, retraiter les images est un énorme "plus". Pour autant, faut-il tout conserver…? De fait, avec des outils comme LightRoom (ou iView et les autres), l'utilisation de la fonction supprimer est indispensable… À condition de jouer le jeu et ne pas hésiter — en numérique — à doubler, tripler ses images lors de la prise de vue…

Or tout se joue parfois à un déplacement de l'insecte qui survole la fleur que vous surveillez depuis 5 minutes…

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On peut opérer en plusieurs passages, virer d'emblée les images floues (le sujet qui s'en va, l'AF qui patine…). Puis repasser une seconde fois pour aller supprimer dans le détail les cadrages hasardeux, les mises au point défectueuses…

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C'est le troisième passage qui reste le plus dur… C'est à nous seuls de faire le choix de conserver ou de virer…!

Bref, sur quelle vue l'insecte prend mieux la pose…?!!

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D'autant que l'on isole souvent l'insecte sur une très grande image (faute d'un 180 mm macro…! Merci aux généreux donateurs s'il y en a parmi vous…)

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(Canon EF 135mm f/2L USM | 1/2000° - f/4.5 - ISO 400)

La bonne nouvelle reste que le jardin est envahi de trucs à "zailes"…

Note qui n'a rien à voir (quoi que…!!) : À propos de supprimer, j'attire votre attention sur un billet de Marc Autret sur les problèmes de cohabitation d'anciennes typos et de nouvelles dans InDesign CS3… Et là aussi, je suis partisan de supprimer les anciennes au profit de versions OpenType…

NB : Marc a accepté de publier sur urbanbike son excellent billet…

le 12/05/2008 à 13:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sun(bathing) sur le toit

Un projet de Pieter Peerlings & Silvia Mertens sur 60 m2 et 4 niveaux…!

dans architecture | bosser partout | dans mon bocal | voir

Sans oublier le toit et sa fameuse baignoire… C'est à voir sur archinect.com. C'est assez fou mais cela fonctionne (à condition de ne pas avoir de souci pour gravir les escaliers…!)

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le 09/05/2008 à 21:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #