Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Bosser debout chez soi ?

Debout, couché, assis !? Ou sortir…

dans bosser partout | dans mon bocal | écrire

C’est une discussion qui est relayée en ce moment sur twitter avec, comme principal animateur, @fbon et son pupitre pour écrire debout, ses liens vers des solutions intéressantes. Et comme il pleut, je tapote ce billet sur mon iPad, allongé sur mon lit.

Lukino et moi-même avions naguère rappelé que travailler chez soi1, c’est également la possibilité de quitter son bureau, marcher, courir ou pédaler pour aller chercher du pain, récupérer les mômes à la sortie de l’école, bouger.

Avec mon iPad, j’écris parfois debout dans des lieux étranges, sur le plan de travail de la cuisine à côté du grille pain, dans la salle de bains (si, si…), sur un meuble qui a une hauteur suffisante.

Mais, souvent, j’écris adossé par deux ou trois oreillers.

bref, quand je sens que j’ai trop peu bougé (et que ma fille n’est pas là pour me bousculer…!), hop, je sors le Brompton et direction telle pointe (le Skeul généralement…) ou le @potagerduroi. Bon, quand elle est là, c’est presque le même programme…!

Cela a pas mal d’avantages :

  • Acheter du pain ou des courses en passant2
  • Être réceptif à des idées qui traversent nos pensées
  • Faire quelques images qui vident la tête des tracas
  • M’aérer…!
  • Me dépenser physiquement, CQFD
  • Revenir détendu pour poursuivre mon boulot (d’écriture)
  • Trouver des réponses à des interrogations précédentes
  • Voir du monde accessoirement, une rencontre et hop, discussion impromptue…

Rien à voir, je viens de trier la liste qui précède avec ce script du jour, Editorial Workflow — Sort Selection dans Editorial sur l’iPad et parfait.

Bref, sortir de sa tanière !

Relire notre vieux billet d’alors urbanbike | De très bons motifs pour continuer | 1 | Inventer votre mode de vie (de 2007) et surtout, goûter le dessin de Lukino même si, sur cette version pour le web, on ne voit malheureusement pas le vélo qui partait dans la marge à fond perdu…!

Une autre solution est de faire… autre chose. En vrac, le ménage, la cuisine pour le repas suivant, passer l’aspirateur, arroser les plantes, mettre le linge sale dans la machine à laver, mettre à sécher le linge, ranger la vaisselle propre dans les placards.

Et en profiter pour croquer un morceau de chocolat…


  1. Relire cette partie souvent ignorée de urbanbike, notes sans commentaires | Travailler chez soi, le livre. ↩︎

  2. Et quoi de plus simple, au lieu de revenir à vide, lire urbanbike | Faire ses courses en Brompton… ↩︎

le 27/08/2014 à 19:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Noooon, le télétravail serait devenu tendance…?!

À prendre en mode ironique

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh

Il y a quelques jours, je suis tombé sur ce billet qui narrait le développement du télétravail chez Peugeot. Chouette…!

Je cite (mais le lien précédent vous conduit à l’article complet) :

Deux formules sont possibles : soit le salarié définit un ou plusieurs jours fixes par semaine durant lesquels il travaille de chez lui ; soit son activité exige une plus grande flexibilité, auquel cas les jours de télétravail peuvent être décalés.

Il y a dix ans, ces propositions étaient inimaginables…!

Selon PSA, ce mode de travail permet une « diminution de la fatigue et du stress liés au temps de transport », une «meilleure conciliation de la vie professionnelle et personnelle » et un « gain de concentration et d’efficacité »

Enfin !

Cela fait une vingtaine d’années que j’ai expérimenté avec les premières liaisons RNIS, des Mac et des fax le télétravail. Et même si je suis désormais hors course professionnellement, ce n’est pas faute de l’avoir écrit. Dont sur urbanbike et feu macdigit.

Pour les lecteurs qui fréquentent ce site depuis peu, rappelons que Lukino et moi-meme avions publié en 2005 un livre intitulé Comment travailler chez soi (Eyrolles) et basé sur des billets publiės initialement sur urbanbike en… novembre 2003.

Bref, dans ce pays, avoir raison trop tôt revient à se faire railler dans le meilleur des cas.

Joël, notre éditeur d’alors, avait mille fois raison quand il nous avait proposé, sous la forme d’une boutade, de l’écrire dans la langue de Woody Allen. Lui est parti s’installer dans le Minnesota et a suivi le basculement de cet univers bien qu’il ait changé de voie.

De fait, dans le monde de l’entreprise, ce changement est loin d’être dans toutes les têtes. Je suis heureux pour le millier de personnes de PSA qui bossent désormais à distance et ont une vie plus équilibrée en s’évitant le stress quotidien des transports par exemple.

Mais je sais d’expérience que la résistance au changement est forte, que le confort du personnel est rarement un objectif. Plus grave, que nombre de décideurs pensent toujours et encore que c’est un gadget. Il est bien certain que d’accroître le profit des actionnaires est la seule chose qui vaille. Ou de distraire les profits en les optimisant.

Heureusement, notre bref-seller — splendidement illustré par Jacques — est disponible sur urbanbike… à défaut de s’être écoulé à des milliers, millions d’exemplaires.

Malheureusement, je suis un récidiviste…!

J’ai commis un bouquin (deux éditions successives chez Dunod) avec, comme thématique, Travailler avec un iPad. Autant de succès que le télétravail : le iPad reste un gadget dans la tête de certains…!

je résumé avec ce mini-télescopage : se trouver dans les locaux de l’entreprise face à un gros ordinateur revient à travailler sérieusement.

À l’inverse, bosser chez soi sur un iPad n’est pas professionnel.

Ne pas dire à ces experts de tous poils que l’on écrit fort bien dans son lit ou dans sa cuisine. Et bien plus efficacement que coincé dans un bureau impersonnel entre deux réunions soporifiques et s’être tapé une heure d’embouteillages le matin pour s’y rendre.

En 1984, quand nous avons acquis avec Béatrice notre première machine avec souris et cet incroyable écran graphique, mêmes réactions…!

  • Mais pourquoi avez-vous acheté ce Lisa, ce n’est pas une machine sérieuse (tiens donc… même argument il y a 30 ans…!), vous auriez dû prendre des Victor, enfin des PC…

Note de fin : pour finir ce billet, pourquoi ne suis-je pas surpris de ne pas avoir été contacté illico pour une mise à jour de notre bouquin sur le télétravail…?!

Nb : billet écrit avec Editorial en Markdown sur un vieux iPad 3 retina. Nul, CQFD.

le 24/07/2014 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Ah, au fait, nous avons besoin de votre Mail pour enregistrer votre carte…

…Service, convention, achat, garantie, adhésion…

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh | outils | usages

Cela devient une nouvelle demande, souvent insistante… Les achats sur votre carte n’ont pu être validés car vous n’aviez pas renseigné votre adresse Mail (…Encore jeudi soir dans une grande enseigne)…

En gros, ton mail contre des réductions…!!

C’est à nous, ô lecteurs, ô consommateurs, de réagir…

La solution tient en un concept, celui du Mail-Poubelle

Mail-Poubelle

Ne fournissez jamais (jamais…!) votre mail de travail ou personnel, pensez à en créer un autre dédié à toutes ces demandes à lak…!

J’ai la chance (…enfin, j’en ai fait le choix…) de passer par un hébergeur de qualité (si, si…!) qui a mis en place un dispositif nommé SpamExpert.

Depuis, je vis tranquille car toutes les demandes ou réclames par Mail sont filtrées. Je ne regarde plus leur contenu depuis 6 mois… Je vois simplement une liste impressionnante de SPAMs auxquels j’ai échappé…

Ma douce a récemment renseigné une recherche d’appartement pour notre fils et, à peine 24 heures plus tard, pestait contre ces envois non sollicités reçus en très (euphémisme) grand nombre…

Merci d’ailleurs à biiiiiip pour ce débordement continuel d’envois (…près de 1500…!), il ira se loger ailleurs…

Je n’ai eu qu’à regarder qui expédiait pour blacklister le domaine pourvoyeur de spams. Et hop…

Premier rideau, second rideau…

Généralement, nous procédons autrement…

Comme nous avons notre propre nom de domaine, nous avons ouvert une grosse série de forwarders (des alias si vous préférez) qui dirigent leur contenus vers une adresse générale sur ce même domaine.

Si un courriel du style “nom-de-l’enseigne@mon-nom-de-domaine” nous sollicite un peu trop :

  • soit nous bloquons le domaine émetteur (nom-de-l’enseigne[dot]com)…
  • soit, si cela devient insupportable, on “tue” littéralement l’alias…

D’ailleurs, même si l’adresse n’existe pas au moment où la charmante personne de l’enseigne vous demande au détour de la transaction vore Mail, inventez de toutes pièces l’adresse idoine… — “fnac@mon-nom-de-domaine, bhv@mon-nom-de-domaine, darty@mon-nom-de-domaine” —, alias que vous créérez en rentrant chez vous et redirigerez vers une autre adresse de courriel non professionnelle ou personnelle…

SpamExpert pour gérer l’ensemble…

Mais j’avoue que de simplement pouvoir modifier la Liste noire des expéditeurs est d’un confort exceptionnel…!

@urbanbike

Voire mettre en liste noire un destinataire… (l’alias qui commence à saturer de demandes…!).

Merci d’ailleurs à @Monarobase pour ce fabuleux service…!!

Enfin, un petit appui sur le bouton purge des spams et hop, 1500 envois immobiliers qui disparaissent d’un coup…

@urbanbike

Pour finir, je vous engage à lire ce petit billet de Bouletcorp qui est très, très proche de ce que je pense…

le 13/07/2014 à 16:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #