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Travailler chez vous, mais vous n’y pensez pas…!

(Rire gras…!)

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh

Eh oui, nous sommes bien en septembre 2014, internet est déployé sur tout le territoire, les réseaux comme les outils informatiques sont performants (…on en parle dès ce soir avec la keynote de la pomme1), les jeunes générations formées, Skype ou FaceTime opérationnels.

Par ailleurs, les problèmes de transport (auto-routiers mais également ferrés), de pollution2 et de logement connus de tous3.

Bref, si on peut éviter de faire faire près de trois heures de trajet chaque jour pour aller travailler, c’est une bonne idée non ?!

Il est donc aisé de mettre en place des solutions pour bosser chez soi en partie4 et donc d’obtenir des salariés retenus une meilleure efficacité, productivité5…?!

Alors pas de problème…?

Erreur, certains employeurs6 résistent encore !!!!

Ce n’est pas une question de génération comme on pourrait le penser, certains vieux (j’en suis un…!) sont plus que partants et ont pigé le bénéfice de telles solutions tant pour leur boite que pour leurs salariés.

Mais, enfer et damnation, certains jeunes patrons de société à haut potentiel technologique (re sic !) renâclent, mal à l’aise dans l’exercice de leurs nouveaux rôles. Et nous rejouent l’entreprise de grand papa en souhaitant avoir leur petit personnel sous la main tout le temps.

Mettez cela sur un manque de confiance (…en eux, dans leurs équipiers, va savoir…!), une organisation interne moyenne, etc7.

Certes, il y aura toujours (…explication pratique et passe partout) des tire-au-flan, etc. Et inversement, des personnes qui ne souhaitent pas bosser chez elles8 pour de très bonnes raisons, raisons auxquelles je souscris car nous ne sommes pas tous taillés pour bosser chez nous.

Par contre, refuser abruptement toute évolution de la manière de travailler est, à mes yeux, un énorme gâchis pour l’entreprise elle-même. Et la planète.

À croire que ceux qui bloquent9 ne sont pas loin d’atteindre leur niveau d’incompétence10

Bref, il y a dix ans, avec Lukino, nous avions démarré un livre sur le thème travailler chez soi, livre qui fut publié l’année suivante11 et j’ai la nette impression que rien n’a bougé…!!

Aussi, bravo à tous ceux qui ne veulent surtout pas que ça change…!


  1. Une entreprise décrite à la radio comme touchée de plein fouet par le scandale des images (sic !) des stars volées. Rappel du proverbe, le sage montre la lune, l’imbécile le doigt, parfaitement illustrée. ↩︎

  2. Il suffit de se connecter sur Airparif - Association de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France chaque jour pour s’en convaincre. Et, du coup, urbanbike | Pollution : travaillez chez vous ↩︎

  3. …de tous ceux qui ouvrent les yeux, les autres préférant, comme à Issy-les-Moulineaux, fermer les stations de collecte des données et donc casser le thermomètre↩︎

  4. Ne demandons pas l’impossible pour commencer, juste un tiers de temps ou un mi-temps…! ↩︎

  5. …des mots qu’aiment entendre les patrons habituellement, non…?! ↩︎

  6. …une très grosse majorité en vérité (soupir…!) et mes échanges via Twitter ou Messages douchent mon optimisme. ↩︎

  7. Et je ne parle pas du besoin de trouver (si, si…!) du punching-ball pour se défouler…! Ce sera le sujet d’une autre humeur. ↩︎

  8. Cela va du simple manque de place à l’envie de sortir de chez soi (échapper à son milieu, voir d’autres têtes) en passant par le très légitime ne pas se sentir capable de bosser individuellement… Des arguments parfaitement recevables. ↩︎

  9. Là me viennent soudainement quelques exemples que j’ai côtoyé dans mes vies antérieures, une belle collection dont le seul but était de faire perdurer leur situation, maintenir un rideau de fumée…! ↩︎

  10. Relire le Principe de Peter toujours d’actualité. ↩︎

  11. Cf. urbanbike, notes sans commentaires | Travailler chez soi ↩︎

le 09/09/2014 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Bosser debout chez soi ? | 3

Mais quid de la monture ?

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh | usages

Vendredi matin, sur la route, je me suis souvenu que j’avais oublié l’essentiel dans cette histoire. Et un courriel dans la soirée de Marc, fidèle lecteur, m’a convaincu que, bon sang, mais c’est bien sûr…!

Si la surface de travail et sa hauteur par rapport au sol sont importants, que dire de notre monture, du siège, du fauteuil sur lequel nous passons un temps certain…!

Naguère (en 2005), j’avais raconté comment j’en étais arrivé à m’endetter pour m’assoir quotidiennement sur un Aeron. Je vous renvoie directement à ce billet sur urbanbike | Un siège aérien.

Ce fauteuil de bureau que j’utilise toujours m’a sauvé dans quelques circonstances pénibles dont en 2007, lire sur urbanbike | Travailler en Mode sciatique. Lire également sur urbanbike | Chaises de bureau, Herman Miller en tête à propos d’un article qui m’avait conforté dans mon choix.

C’est comme la selle d’un vélo, quitte à passer du temps sur deux roues, autant que la selle soit aérée, souple et confortable. Pourquoi une Brooks ? Relire mes arguments dans urbanbike | Tous en selle…!, arguments qu’il est facile de transposer à un siège de bureau d’autant que l’on fait nettement plus de kilomètres (sic !) sur ce dernier.

Pour en savoir plus sur :

Bref, levez-vous et regardez avec attention le siège sur lequel vous êtes assis. Pour vous convaincre, je n’hésite pas à convoquer Montaigne et cette splendide vérité… Sur le plus haut trône du monde, on n’est jamais assis que sur son cul, ce qui me permet de vous inciter à regarder d’un autre œil ce trône…!

le 30/08/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Bosser debout chez soi ? | 2

L'expérience de l'ami Olivier

dans bosser partout | dans mon bocal | usages

J’ai recu un courriel d’Olivier qui bosse à deux pas de Beaubourg (je vous laisse deviner…!)… Je vire juste les infos personnelles et vous livre le contenu quasi tel (l’avantage d’un texte bien construit) et les images de son cru… Je lui laisse la parole.

Il y a deux ou trois ans, j’avais mal au dos et me trouvais « affalé » sur ma chaise. J’ai fait un essai de 6 mois sur un caisson que je trouvais à la bonne hauteur pour moi (1,13 m). Les débuts ont été fatiguants, mais au bout de trois mois, c’était beaucoup mieux : beaucoup plus mobile, je me suis trouvé plus… « dynamique ».

Je m’en sers toujours comme « station d’installation et de dépannage »

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Étant convaincu, j’ai fait la demande au service concerné d’un bureau en hauteur. Quelque mois plus tard, j’ai eu la surprise de recevoir ce bureau, réglable en hauteur électriquement…!

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J’ai trouvé ça « gadget » au début mais, après plusieurs semaines d’usage, je me suis surpris à changer de hauteur plusieurs fois par jour…

De plus, cela a modifié en partie mes relations sociales, je m’explique : dans mon job, les gens viennent me voir quand il y des éléments qui clochent ou s’ils ne savent pas réaliser un truc précis. Or avec ce dispositif, mes explications sont plus faciles à transmettre (…ou à recevoir) car tout le monde est à la même hauteur… Effet de bord positif à souligner.

Merci Olivier pour cet excellent retour d’expérience…! Et à bientôt dans ton sous-marin…

le 29/08/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #