Il y a quelques jours, je suis tombé sur ce billet qui narrait le développement du télétravail chez Peugeot. Chouette…!
Je cite (mais le lien précédent vous conduit à l’article complet) :
Deux formules sont possibles : soit le salarié définit un ou plusieurs jours fixes par semaine durant lesquels il travaille de chez lui ; soit son activité exige une plus grande flexibilité, auquel cas les jours de télétravail peuvent être décalés.
Il y a dix ans, ces propositions étaient inimaginables…!
Selon PSA, ce mode de travail permet une « diminution de la fatigue et du stress liés au temps de transport », une «meilleure conciliation de la vie professionnelle et personnelle » et un « gain de concentration et d’efficacité »
Enfin !
Cela fait une vingtaine d’années que j’ai expérimenté avec les premières liaisons RNIS, des Mac et des fax le télétravail. Et même si je suis désormais hors course professionnellement, ce n’est pas faute de l’avoir écrit. Dont sur urbanbike et feu macdigit.
Pour les lecteurs qui fréquentent ce site depuis peu, rappelons que Lukino et moi-meme avions publié en 2005 un livre intitulé Comment travailler chez soi (Eyrolles) et basé sur des billets publiės initialement sur urbanbike en… novembre 2003.
Bref, dans ce pays, avoir raison trop tôt revient à se faire railler dans le meilleur des cas.
Joël, notre éditeur d’alors, avait mille fois raison quand il nous avait proposé, sous la forme d’une boutade, de l’écrire dans la langue de Woody Allen. Lui est parti s’installer dans le Minnesota et a suivi le basculement de cet univers bien qu’il ait changé de voie.
De fait, dans le monde de l’entreprise, ce changement est loin d’être dans toutes les têtes. Je suis heureux pour le millier de personnes de PSA qui bossent désormais à distance et ont une vie plus équilibrée en s’évitant le stress quotidien des transports par exemple.
Mais je sais d’expérience que la résistance au changement est forte, que le confort du personnel est rarement un objectif. Plus grave, que nombre de décideurs pensent toujours et encore que c’est un gadget. Il est bien certain que d’accroître le profit des actionnaires est la seule chose qui vaille. Ou de distraire les profits en les optimisant.
Heureusement, notre bref-seller — splendidement illustré par Jacques — est disponible sur urbanbike… à défaut de s’être écoulé à des milliers, millions d’exemplaires.
Malheureusement, je suis un récidiviste…!
J’ai commis un bouquin (deux éditions successives chez Dunod) avec, comme thématique, Travailler avec un iPad. Autant de succès que le télétravail : le iPad reste un gadget dans la tête de certains…!
je résumé avec ce mini-télescopage : se trouver dans les locaux de l’entreprise face à un gros ordinateur revient à travailler sérieusement.
À l’inverse, bosser chez soi sur un iPad n’est pas professionnel.
Ne pas dire à ces experts de tous poils que l’on écrit fort bien dans son lit ou dans sa cuisine. Et bien plus efficacement que coincé dans un bureau impersonnel entre deux réunions soporifiques et s’être tapé une heure d’embouteillages le matin pour s’y rendre.
En 1984, quand nous avons acquis avec Béatrice notre première machine avec souris et cet incroyable écran graphique, mêmes réactions…!
- Mais pourquoi avez-vous acheté ce Lisa, ce n’est pas une machine sérieuse (tiens donc… même argument il y a 30 ans…!), vous auriez dû prendre des Victor, enfin des PC…
Note de fin : pour finir ce billet, pourquoi ne suis-je pas surpris de ne pas avoir été contacté illico pour une mise à jour de notre bouquin sur le télétravail…?!
Nb : billet écrit avec Editorial en Markdown sur un vieux iPad 3 retina. Nul, CQFD.
Cela devient une nouvelle demande, souvent insistante… Les achats sur votre carte n’ont pu être validés car vous n’aviez pas renseigné votre adresse Mail (…Encore jeudi soir dans une grande enseigne)…
En gros, ton mail contre des réductions…!!
C’est à nous, ô lecteurs, ô consommateurs, de réagir…
La solution tient en un concept, celui du Mail-Poubelle…
Mail-Poubelle
Ne fournissez jamais (jamais…!) votre mail de travail ou personnel, pensez à en créer un autre dédié à toutes ces demandes à lak…!
J’ai la chance (…enfin, j’en ai fait le choix…) de passer par un hébergeur de qualité (si, si…!) qui a mis en place un dispositif nommé SpamExpert.
Depuis, je vis tranquille car toutes les demandes ou réclames par Mail sont filtrées. Je ne regarde plus leur contenu depuis 6 mois… Je vois simplement une liste impressionnante de SPAMs auxquels j’ai échappé…
Ma douce a récemment renseigné une recherche d’appartement pour notre fils et, à peine 24 heures plus tard, pestait contre ces envois non sollicités reçus en très (euphémisme) grand nombre…
Merci d’ailleurs à biiiiiip pour ce débordement continuel d’envois (…près de 1500…!), il ira se loger ailleurs…
Je n’ai eu qu’à regarder qui expédiait pour blacklister le domaine pourvoyeur de spams. Et hop…
Premier rideau, second rideau…
Généralement, nous procédons autrement…
Comme nous avons notre propre nom de domaine, nous avons ouvert une grosse série de forwarders (des alias si vous préférez) qui dirigent leur contenus vers une adresse générale sur ce même domaine.
Si un courriel du style “nom-de-l’enseigne@mon-nom-de-domaine” nous sollicite un peu trop :
- soit nous bloquons le domaine émetteur (nom-de-l’enseigne[dot]com)…
- soit, si cela devient insupportable, on “tue” littéralement l’alias…
D’ailleurs, même si l’adresse n’existe pas au moment où la charmante personne de l’enseigne vous demande au détour de la transaction vore Mail, inventez de toutes pièces l’adresse idoine… — “fnac@mon-nom-de-domaine, bhv@mon-nom-de-domaine, darty@mon-nom-de-domaine” —, alias que vous créérez en rentrant chez vous et redirigerez vers une autre adresse de courriel non professionnelle ou personnelle…
SpamExpert pour gérer l’ensemble…
Mais j’avoue que de simplement pouvoir modifier la Liste noire des expéditeurs est d’un confort exceptionnel…!

Voire mettre en liste noire un destinataire… (l’alias qui commence à saturer de demandes…!).
Merci d’ailleurs à @Monarobase pour ce fabuleux service…!!
Enfin, un petit appui sur le bouton purge des spams et hop, 1500 envois immobiliers qui disparaissent d’un coup…

Pour finir, je vous engage à lire ce petit billet de Bouletcorp qui est très, très proche de ce que je pense…
Comme mon fils est entre deux appartements, il est revenu à la maison avec son fidèle DC36. L’occasion pour nos experts du bref-seller Travailler chez soi de tester la gamme complète en situation.
Exclusif…!

Photo de groupe des trois modèles (DC08, DC34 et DC36) au repos après un retour de mission…
Désolé, pas eu le temps de les nettoyer, ils repartent très vite vers de nouvelles pièces, pas de répit dans ce boulot ingrat de tueur de poussière…
Tous ces modèles sont de marque Dyson, chaque modèle a été acquis anonymement dans de grandes enseignes en région parisienne…
Nos experts ont (…essayé de…) passé au peigne fin le même logis en utilisant ces trois modèles… Un test sans concession…!
DC08
Le DC08 est le plus ancien et office depuis des années dans l’ombre. Increvable, il ne se plaint jamais de sa charge de travail. Mais l’âge vient et son tuyau d’aspiration…

…commence à se couder dangereusement, le mettant de temps à autre en surchauffe. De plus son système d’enroulage de câble est parfois capricieux.
Sur le terrain, malgré ses indéniables qualités physiques, il s’avère assez lourd à traîner et, surtout, à porter.
Pour traquer les toiles d’araignées en hauteur, ce n’est pas toujours simple et le dispositif mis en place par nos ingénieurs (support acrobatique du DC08 avec un sandow au bout d’un escabeau) n’a pas été breveté…
DC34
Ce tout petit aspirateur d’appoint permet de faire les poussières qui s’accumulent derrières les ordinateurs et les câbles… Et d’atteindre à bout de bras les toiles recalcitantes. Le DC62 aurait mieux convenu pour ces operations mais nous ne l’avons pas testé…

Léger, le DC34 aspire correctement et ne dispose pas de câble mais d’une batterie qui lui permet de tenir confortablement 15 minutes en moyenne, le temps de débusquer quelques proies… La recharge est assez longue mais c’est un allié efficace à toute heure du jour et de la nuit quand la menace rode (araignées, fourmis en opération, moustique furtif).
DC36
Ahhh, quelle bonne surprise… Il remplace avantageusement les deux produits qui le précèdent même si le DC34 est plus rapide à mettre en œuvre et à intervenir sur sa proie…

Léger, il se porte d’une main pendant que l’autre dirige implacablement le balai extensible. Assez silencieux, point à noter.

Doté de ses deux missiles de secours qui restent accrochés au tuyau d’aspiration, il est très facile en intervention de dégainer l’embout suceur qui va laminer le plus résistant dépôt de poussière.

Le contenance de son réservoir est suffisante pour des grands ménages mais nécessite quand même de rester vigilant et de vider ce dernier régulièrement (et pas le laisser se remplir à fond comme… “biiiiip”… Oui, il est facile à vider)…

À noter des commandes nettement plus réactives sur le DC08 et, paradoxalement, le DC34 qui demande un appui permanent sur le bouton ad hoc…

L’enrouleur est assez discret et fonctionne sans heurts. Encore une fois désolé de ne pas avoir passé le chiffon (à poussière) avant de faire ces photos sur leurs carrosseries mais ils sont déjà repartis vers de nouvelles missions…
En conclusion à l’usage…
- Le DC08 a été remplacé depuis par le DC52 surpuissant…
- Le DC34 est toujours commercialisé mais à comparer au DC43H. Pas mal si vous vivez dans un studio et l’utilisez quotidiennement… L’absence de câble est un gros plus. Sauf que vous avez bêtement oublié de le recharger…! Pensez à nettoyer la membrane entre le collecteur et le moteur d’aspiration…
- Le DC36 a notre préférence dès que vous avez quelques pièces à inspecter… Compact et léger (4 kilos), sa brosse à roues se glisse sous les meubles les plus fins et son développé permet d’atteindre les recoins pénibles même si les deux accessoires qui l’accompagnent vous seront d’un grand secours. Et pour aller aspirer des toiles d’araignées dans la charpente, de la poussière réfugiée sur les poutres, son faible poids est supportable à bout de bras et son alimentation électrique continue (5 mètres de câble) fait la différence.