Comme mon fils est entre deux appartements, il est revenu à la maison avec son fidèle DC36. L’occasion pour nos experts du bref-seller Travailler chez soi de tester la gamme complète en situation.
Exclusif…!

Photo de groupe des trois modèles (DC08, DC34 et DC36) au repos après un retour de mission…
Désolé, pas eu le temps de les nettoyer, ils repartent très vite vers de nouvelles pièces, pas de répit dans ce boulot ingrat de tueur de poussière…
Tous ces modèles sont de marque Dyson, chaque modèle a été acquis anonymement dans de grandes enseignes en région parisienne…
Nos experts ont (…essayé de…) passé au peigne fin le même logis en utilisant ces trois modèles… Un test sans concession…!
DC08
Le DC08 est le plus ancien et office depuis des années dans l’ombre. Increvable, il ne se plaint jamais de sa charge de travail. Mais l’âge vient et son tuyau d’aspiration…

…commence à se couder dangereusement, le mettant de temps à autre en surchauffe. De plus son système d’enroulage de câble est parfois capricieux.
Sur le terrain, malgré ses indéniables qualités physiques, il s’avère assez lourd à traîner et, surtout, à porter.
Pour traquer les toiles d’araignées en hauteur, ce n’est pas toujours simple et le dispositif mis en place par nos ingénieurs (support acrobatique du DC08 avec un sandow au bout d’un escabeau) n’a pas été breveté…
DC34
Ce tout petit aspirateur d’appoint permet de faire les poussières qui s’accumulent derrières les ordinateurs et les câbles… Et d’atteindre à bout de bras les toiles recalcitantes. Le DC62 aurait mieux convenu pour ces operations mais nous ne l’avons pas testé…

Léger, le DC34 aspire correctement et ne dispose pas de câble mais d’une batterie qui lui permet de tenir confortablement 15 minutes en moyenne, le temps de débusquer quelques proies… La recharge est assez longue mais c’est un allié efficace à toute heure du jour et de la nuit quand la menace rode (araignées, fourmis en opération, moustique furtif).
DC36
Ahhh, quelle bonne surprise… Il remplace avantageusement les deux produits qui le précèdent même si le DC34 est plus rapide à mettre en œuvre et à intervenir sur sa proie…

Léger, il se porte d’une main pendant que l’autre dirige implacablement le balai extensible. Assez silencieux, point à noter.

Doté de ses deux missiles de secours qui restent accrochés au tuyau d’aspiration, il est très facile en intervention de dégainer l’embout suceur qui va laminer le plus résistant dépôt de poussière.

Le contenance de son réservoir est suffisante pour des grands ménages mais nécessite quand même de rester vigilant et de vider ce dernier régulièrement (et pas le laisser se remplir à fond comme… “biiiiip”… Oui, il est facile à vider)…

À noter des commandes nettement plus réactives sur le DC08 et, paradoxalement, le DC34 qui demande un appui permanent sur le bouton ad hoc…

L’enrouleur est assez discret et fonctionne sans heurts. Encore une fois désolé de ne pas avoir passé le chiffon (à poussière) avant de faire ces photos sur leurs carrosseries mais ils sont déjà repartis vers de nouvelles missions…
En conclusion à l’usage…
- Le DC08 a été remplacé depuis par le DC52 surpuissant…
- Le DC34 est toujours commercialisé mais à comparer au DC43H. Pas mal si vous vivez dans un studio et l’utilisez quotidiennement… L’absence de câble est un gros plus. Sauf que vous avez bêtement oublié de le recharger…! Pensez à nettoyer la membrane entre le collecteur et le moteur d’aspiration…
- Le DC36 a notre préférence dès que vous avez quelques pièces à inspecter… Compact et léger (4 kilos), sa brosse à roues se glisse sous les meubles les plus fins et son développé permet d’atteindre les recoins pénibles même si les deux accessoires qui l’accompagnent vous seront d’un grand secours. Et pour aller aspirer des toiles d’araignées dans la charpente, de la poussière réfugiée sur les poutres, son faible poids est supportable à bout de bras et son alimentation électrique continue (5 mètres de câble) fait la différence.
Avertissement : je prends mes précautions, pas certain que j’arrive à écrire un billet sur ce correcteur sans ajouter quelques fautes…!
L’idée est séduisante : pour moins de 100 €, installez sur votre portable Macintosh ou Windows un outil de correction signé par le Dictionnaire le Robert. Mieux, installez-le sur 3 machines (prix de lancement 99 € TTC contre 119 € par la suite)…
La version entreprise ou étudiant (89 € TTC) est moins chère mais ne propose qu’une seule licence.
Le Robert Correcteur s’appuie sur la gamme des dictionnaires Le Robert bien entendu et sur le savoir-faire des éditions Diagonal qui développent, depuis plus de 20 ans (cela ne me rajeunit pas…!), l’outil de correction professionnel employé par les professionnels de l’édition ou de la Presse, ProLexis…
Les premiers apportent les contenus (et quels contenus…!, les second leur technologie en matière de correcteur. À l’arrivée, un produit qui permet de vérifier l’envoi de ses courriels via Mail mais aussi vos saisies et rédactions sur Pages ou Word par exemple, mais aussi Evernote ou TextEdit (voir ici pour les infos).
Pour ma part, je reste un utilisateur de ProLexis (ce n’est pas le même coût, multipliez par quatre…) pour des raisons de compatibilité avec mes anciens outils de mise en page comme Adobe InDesign via des plug-in dédiés mais également pour mes textes balisés en Markdown via le presse-papiers (…Relire ce billet de 2003…!)…
Corriger en quelques clics, c’est possible…!
Du coup, nous voici face à une interface nettement plus simple (simple n’a rien à voir avec simpliste…!) que ProLexis et adaptée à un usage dans le monde de l’entreprise, pour des administratifs mais aussi pour des étudiants qui terminent leurs projets ou cherchent un emploi…
Ici un texte (mon billet) dans Word…

Et la petite palette pour appeler le correcteur… La partie blanche s’adapte à chaque correction en vous fournissant les explications sur le pourquoi de telle ou telle correction…
Pas eu le courage de développer ici ce point qui va vous emballer… Un seul exemple…

Le panneau de correction affiche alors pour l’erreur sélectionnée…

Magique et instructif… Un cours à chaque fois…! Bon, en fait, c’est connaissances que je devais mettre au pluriel.

Bref, toutes les erreurs étant affichées, reste à les corriger…!

L’affichage des options dans un pop-up est remarquable…

Je double quelques exemples pour être plus clair…

Tirets absents, ponctuation défaillante…

Les mots corrigés s’affichent ensuite en gras…

Des alertes permettent de comprendre le contexte…

Si des explications spécifiques s’affichent pour chaque correction (testez pour voir, c’est le plus simple), je préfère insister sur ce point d’interface…

L’appel aux dictionnaires…

Comme vous pouvez le remarquer, huit petites icônes surplombent la partie centrale…

La première permet d’afficher la définition du mot sélectionné dans la page en cours de correction ou entré directement dans la zone de recherche…

La seconde les synonymes… L’interface est très agréable à mes yeux.

La troisième les contraires

Suit les locutions…


La suivante propose les combinaisons sont multiples et je vous engage à tester les différentes options…

Un panneau dédié aux citations avec le mot concerné (ici, Légende… Oui je change pour chaque copie d’écran mais vous l’aviez noté)

Un autre aux proverbes…

Et enfin, les conjugaisons…
Bref, de quoi enrichir vos connaissances de manière ludique…!!
Du coup, Le Robert Correcteur est peut-être le produit qui manque dans votre boîte à outils.
Je vous passe le reste des options (dont un micro traitement de texte intégré), importez l’application et testez 30 jours pour vous faire une idée des possibilités…
Une tendance forte…
Ce qui est assez amusant, c’est que nombre d’experts annonçaient une apocalypse grammaticale…
Or, ces dernières années, nous avons de plus en plus d’outils numériques à notre disposition et, mieux encore, des certifications comme le Projet Voltaire qui rencontre un franc succès (et tourne sous iOS), un compte Twitter redoutable — @bescherelle (ta mère…!) — qui relève des anomalies orthographiques avec humour (…le compte officiel du bescherelle est @BescherelleFr).
Notez que Le Robert a un compte @LeRobert_com Twitter également, qu’il y a une foultitude de comptes intéressants dont @unmotparjourfr ou @Aubonheurdmots.
Bref, plus astucieux d’expédier un courrier exempt de fautes. Et non truffé de suites de caractères au point de laisser le destinataire de ladite missive comme Champollion devant ses premiers hiéroglyphes…!
Heureusement, la tendance de fond semble aller vers une reprise en main de l’orthographe tant pour les étudiants que pour les entreprises (…Toujours regrettable pour une boîte de communiquer avec des courriels commerciaux — lire cet article — truffés de fautes…). Ou encore sur les blogs ou sites d’information.
À ce propos, merci à mes sympathiques correcteurs/lecteurs qui m’envoient de temps à autre un courriel pour me signaler telle ou telle ânerie dans l’un de mes billets…! Et là, dans celui-ci, je crains le pire…!! Tant pis, je publie…! Même pas peur…!
Étant cité dans les remerciements par l’auteur de Wordalizer, ce billet est à prendre avec précaution… Au mieux, ne le lisez pas…!
Il se trouve que je connais Marc depuis… biiiiiip années, que nous sommes à un kilomètre l’un de l’autre à vol d’oiseau… Mais que nous ne nous sommes pas vus depuis longtemps.
Le passage à la version CC chez Adobe lui a demandé un travail considérable car il n’était pas question de planter ses clients qui emploient encore et toujours CS4. Du coup, l’occasion d’une réécriture de fond en comble de ce produit…
Rappel, Wordalizer ne fonctionne que sous Adobe InDesign (CS4, CS5, CS5.5, CS6 et CC, plateformes Mac OS et Windows)… Ici, j’ai employé ma vieille version 6.0 sous OSX.
Pour des rendus de termes épatants…
Ayant déposé définitivement mon activité professionnelle depuis un an pile-poil (déjà…?), je n’aurais jamais plus l’occasion d’employer à nouveau ce produit que j’avais acheté en version pro après la découverte de la première béta de 2010…
Comme je suis référencé comme client, j’ai reçu un courriel avec un lien vers ma mise à jour en 1.5 et, nom de Zeus, que de changements et d’apparentes simplifications…!
Ce que je retiens d’emblée, c’est…
- la possibilité d’employer d’une à quatre typos simultanément…
- les enveloppes (ou formes) prédéfinies qui lui confèrent une puissance d’usage hallucinante…
- des sets chromatiques entièrement revisités et nombreux…
- la conservation comme dans la version précédente de la liste de mots au sein du fichier indesign généré…
- une limite maximale fixée à 1024 termes (mots ou ensemble de mots)
En revanche, ma machine (antique, certes…!) est pas mal sollicitée pour calculer et assembler ces expressions vectorisées et une bonne minute sur mon Macintosh est souvent nécessaire… Mais, bon sang, l’ajustement des termes est splendide…
D’ailleurs avant de montrer l’interface, épurée, passons de suite aux résultats…
Je suis parti de mon bout de thésaurus pour le potager et donc pour Lightroom… Cela me fait comprendre que je suis encore loin du compte à ce propos…! Un premier essai via le presse-papiers pas satisfaisant Car les termes sont tous individualisés…

Du coup, en lançant Byword, j’ai copié/collé mes termes avec le poids souhaité pour chacun d’entre eux au fur et à mesure de mes essais…

En modifiant les réglages de rendu au passage…

Et en continuant à ajouter des termes…!

Pour finir ce test avec…

243 termes composés (soit 25 % des capacités de Wordalizer)…

Un zoom pour admirer l’ajustement des éléments vectorisés, leur imbrication…

Une ergonomie revue et simplifiée…
Coté gestion de la liste, on peut partir du presse-papiers comme je l’ai indiqué plus haut (…et donc employer, surprise, un texte source français, anglais, allemand, espagnol, portugais, russe…).
Bravo à @doopix pour son assistance à l’interface de Wordalizer…

Mais les mots sont généralement individualisés via cette solution…

Du coup, construire une liste est plus efficace (rappel : ici un copier/coller depuis Byword sous OSX ligne par ligne en renseignant le poids de chaque terme)…

Au niveau du panneau principal, cela se distribue ainsi :
- À gauche, les termes de la liste et leurs poids respectifs…

Je ne rentre pas dans les options, options que vous aurez plaisir à découvrir…!
- Au milieu, la ou les typos… Dans mon exemple, que des typos acquises en leur temps chez Hoefler & co.

- À droite, les réglages possibles (désormais plus restreints) sur lesquels vous pouvez intervenir (…dont un choix épatant d’ambiances que vous pouvez réattribuer à votre nuage construit sans le faire recalculer) et, surtout, 8 enveloppes géométriques : cercle, carré, cardioïde, sablier, lemniscate, hélice, trèfle, explosion…

Un mode d’emploi illustré à télécharger et lire avant d’acheter…
Mais le mieux est de télécharger le PDF illustré — et splendide — réalisé par l’auteur (…car ici, dans ce billet, je résume à grands traits)…
Or Marc passe en revue et dans le détail toutes les fonctionnalités de Wordalizer Pro 1.5 en ajoutant des illustrations et copies d’écran…
Ce PDF est d’ailleurs un chouette rappel des autres capacités de Marc que j’ai connu dans une vie antérieure comme graphiste de livres, tant au niveau des couvertures que des contenus.
Il faut se souvenir que tous les scripts proposés par l’auteur sont des réponses à ses propres besoins (…et aux miens par la force des choses…!)…
D’ailleurs, sur urbanbike ces dernières années, j’ai évoqué…
- BookBarcode Pro, le générateur de EAN 13 vectorisé qui ne nécessite plus d’ajouter une typo dédiée…! Et permet aussi de réaliser de la [fusion par lots](BookBarcode Pro)
- IndexMatic 2 que les metteurs en pages de bouquins sous InDesign apprécieront…
- HurryCover Pro qui reste l’outil numéro un pour tout graphiste de livre qui doit gérer format de couverture, épaisseur de dos capricieuse en fonction de la main du papier, rabats…
- Equalizer, le produit qui permet sur une C4 d’intervertir en une fraction de seconde deux couvertures sur un plat (vous savez bien, dans une collection de livre, la demande expresse à la dernière seconde de l’ordre de celles-ci…!)
- PageBorder, le genre de script gratuit qui a simplifié des années durant ma vie jusqu’à l’an passé…
- Et, dernier conseil, jetez aussi un oeil dans ses biscuits… Sur Speeech ! par exemple…
Bref, prenez le temps d’explorer son site pour y dénicher à vil prix des scripts qui vous permettront de gagner un temps inestimable en production. Et donc d’en passer plus à approcher de nouveaux prospects ou à suivre votre comptabilité…
Alors, action…!
Il reste une seule option à apporter, celle de l’import de fichiers .txt. Si les nuages de la version précédente peuvent être lus et remis à jour, l’import .txt a été momentanément mis de côté…
Pour ma part, je souhaiterais pouvoir importer une liste .txt (…comme le thésaurus que je complète pour mes photos potagères sous lightroom) avec un terme (…ou un ensemble de mots) par ligne et une information de poids en fonction du nombre de tabulations en amont…
J’en ai discuté quelques minutes avec Marc au téléphone samedi, c’est prévu comme dans la version précédente et cela permettra, mieux encore, d’exporter au format .txt les listes générées dans Wordalizer Pro…!
Note de fin : j’envie les graphistes en activité qui vont pouvoir employer ce produit généralissime pour leurs couvertures ou des maquettes intérieures…
Wordalizer Pro 1.5 n’est pas gratuit (…que 29 € HT…!) mais vous pouvez le tester gratuitement — voir en fin de page, toutes fonctions actives et avec une seule limitation…
Amusez-vous bien car c’est totalement addictif…!