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Le feu restant à l’orange, j’ai migré…

Pouvoir d'achat, téléphonie mobile et usages

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh

Après une très longue décennie chez France-Télécom/Orange, j’ai fini par migrer. Pas de gaieté de coeur à vrai dire. Après les annonces Free en début d’année 2012, j’ai patienté, pensant naïvement que mon opérateur professionnel allait ajuster ses conditions, ses forfaits. Une simple baisse tarifaire même symbolique m’aurait suffit, je suis d’une rare fidélité (appelez cela comme vous voulez…!). D’autant que cela a commencé à bouger dans landerneau([1]) et nombre de concurrents historiques ont bougé leurs lignes… tarifaires.

Dans un premier temps au printemps, j’avais demandé le déblocage (désimlockage) de tous mes téléphones, une idée comme ça… Pas l’ombre d’un coup de fil pour essayer de me sonder et, éventuellement, s’enquérir du pourquoi de cette soudaine initiative…!

Et les mois ont passé…

Nombre de mes amis sont allés chez Free Mobile ([2]), puis chez Sosh ([3]), puis sont revenus ou pas. J’ai suivi de loin leurs migrations, enthousiasmes, déceptions, recommandations…

Entre temps mon fiston est allée faire un grand tour en Europe cet été et, même en étant prudent, j’ai découvert à son retour les frais de roaming ([4]).

Idem pour Béatrice partie avec notre fille partie visiter des cousins en Suisse. Dans les deux cas, un coût pharaonique. Bon, les uns et les autres avaient eu besoin de m’expédier des SMS, voir de me parler 30 secondes. Je referme cette coûteuse parenthèse.

Bref j’ai attendu d’être désengagé en majeure partie pour agir. Un premier test concluant avec un vieil iPhone et un abonnement à 2 euros chez Free pour ma fille, puis la migration de nos forfaits. J’allais basculer néanmoins vers sosh quand deux événements se sont déroulés…

  • Un coup de fil commercial suite à la sur-facturation estivale de mon fiston avec une proposition pour me vendre à près de 40 € son forfait habituel à 25€…! Là, j’ai montré un peu d’agacement…
  • Comme mon fiston est en Angleterre, je pensais avoir besoin de son numéro RIO pour basculer chez sosh. J’ai trouvé un numéro de téléphone pour pouvoir obtenir cette information sans utiliser sa SIM. Très vite mon interlocuteur a essayé de me retenir, m’expliquant qu’il pouvait me basculer de suite chez sosh (et pour cause) sans me fournir cette précieuse information. Bon, là également, j’ai manifesté un poil de fermeté et, étant le détenteur du contrat, j’ai fini par obtenir ce numéro.

Bref, certaines pratiques ont le vie dure… Du coup, hop, mon compte Free étant créé, j’ai tout expédié là sachant que je n’étais pas engagé. Mieux, le numéro du fiston est ainsi préservé pour 2 euros par mois alors qu’il utilise temporairement une SIM Vodafone.

Il est libre, Max…

J’avais trouvé le site de Free Mobile ([2]) assez dépouillé (parfois trop…!) pour opérer tranquillement. Muni de mes numéros RIO, j’ai migré mes deux abonnements professionnels et enfin celui de mon fiston avec un peu de retard. Bon, là j’ai cafouillé, m’en suis immédiatement rendu compte et me suis mis en relation avec le support de free mobile via… Twitter. Je remercie chaleureusement mes interlocuteurs en DM qui ont corrigé ma bévue.

J’ai reçu mes premières SIM dont celle pour mon iPhone 4s. Activation quelques jours après, à l’heure dite, si bien que je n’ai pas été coupé.

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J’ai découvert également la connexion internet en ville via FreeWifi_secure avec le forfait Free.

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Une fois une première borne repérée, la connexion aux suivantes s’effectue de manière transparente.

Alors, débit, réseau…?

Que les choses soient claires, j’ai une ligne ADSL à mon atelier pour bosser. J’arrose en Wifi mes périphériques et, même si je suis situé en fin de ligne et derrière une écharpe de cuivre, ma connexion est un peu plus rapide depuis 6 mois (merci Orange).

Quand je sors, j’ai essentiellement besoin de téléphoner. Le reste est quasi accessoire même si j’apprécie de pouvoir me connecter à un HotSpot. Effectivement, c’est surtout lors des déplacements en province que j’ai besoin de partager ma connexion dans le cas le plus extrême avec mon Mac portable.

Pire, je suis du style à mettre dans ma valise numérique des PDF ou ePubs à lire avant de partir et à me passer sans angoisse de Twitter (quoi que…!). Par contre, relever mes courriels est indispensable si mon déplacement dure un peu trop longtemps. Avec l’histoire des FreeWifi_secure dans ma ville, c’est devenu fort confortable. Reste à tester ailleurs.

Bref, on peut vivre sans une connexion de folie.


  1. Lire sur Wikipedia… Landerneau  ↩

  2. Voir Free Mobile  ↩

  3. Voir Sosh  ↩

  4. Lire sur Wikipedia… Roaming — Le meilleur ami d’un de mes anciens clients est spécialisé dans ce business. Je comprends mieux le manoir et la haute technologie qu’il s’était offerte à l’époque.  ↩

le 23/10/2012 à 13:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

About me | Communiquer son CV sur la toile

Une solution simple, gratuite et élégante

dans bosser partout | usages

Comment laisser un cv ou des informations utiles sur la toile avec un simple lien d’accès en signature dans ses courriels…?

En cette période de fin d’année, grand moment de solitude pour les professionnels qui bossent seuls : cette année ne fut pas porteuse (sic !) et 2013 devra être celle du rebond …à défaut de finir en mode tomate fraîche éclatée contre un mur.

Nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la meilleure manière de transmettre sans ostentation leur CV. Bref, rappeler leur parcours, leurs compétences, communiquer sur leurs savoir-faire sans que cela soit mal interprété comme on aime tant le faire par chez nous…!

Or ce n’est pas dans la page à propos de son propre site professionnel — qui peut, du jour au lendemain, disparaître — qu’il faut le faire. Bref, choisir un système pérenne, indépendant.

Certes, mais lequel…?

Avoir son nom de domaine

Bien sûr, une excellente astuce est de posséder son propre nom de domaine et d’héberger son micro site chez un hébergeur véloce et réactif. Ou de le diriger ce nom de domaine vers un service ad hoc.

Puis de communiquer via cette unique adresse. Bien entendu, c’est à vous de mettre à jour les infos au moment opportun…

L’intérêt majeur de cette manière de procéder est de rester maître de l’adresse sur internet : en cas de disparition du service (gratuit ou pas), d’envie de changement, de conflit avec l’hébergeur, c’est toujours le même nom de domaine qui sera employé, juste redirigé ailleurs. CQFD.

Bien sûr, posséder un nom de domaine a un coût annuel minime mais c’est la certitude de maîtriser ses informations numériques.

Un petit chez soi ou un grand chez les autres…?

Les alternatives sont nombreuses. En voici quelques-unes à titre d’exemple.

  • Ouvrir un espace sous Tumblr avec un thème minimal (pas de publicité associée, cf. Inexten.so)…
  • Installer un WordPress (avec un hébergement dédié pour son propre nom de domaine)…
  • Employer un pack de quelques pages chez son registrar (…une option proposée chez Gandi en sus d’un blog DotClear)…
  • Développer son réseau de connaissances sur Linkedin ou Viadeo et consorts…
  • Gérer une page sur FaceBook ou Google+ (avec pas mal de réserves)…
  • Employer le service d’About.me.

Tumblr

Je ne vais pas revenir sur cette plateforme qui fonctionne fort bien même si parfois il peut y avoir un défaut de service (…que celui qui vous jure que cela n’arrive jamais lève le doigt…). C’est gratuit et sans publicité, il existe des thèmes gratuits de bonne facture comme des modèles payants élégants.

un micro site sous wordpress ou dotclear

Une solution est de faire héberger un moteur de blog quelque part et de pointer dessus, d’employer un habillage sympathique mais cela nécessite un peu de compétences techniques qui peuvent assez vite décourager.

Pack registrar

J’ai essayé en partie une solution proposée par mon registre gandi.net.

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Pas mal de templates disponibles via une interface un poil technique qui requiert un minimum de connaissances et, également, de choisir d’emblée le bon modèle de gabarit.

Linkedin and co.

Là, ce sont des services assez classiques de gestion de réseau. Il suffit de suivre les rails du service et de remplir peu à peu les cases proposées (école, description de poste) qui serviront ou non aux recruteurs et chasseurs de tête.

On peut employer cette solution et retrouver des relations communes par leur biais. Le seul problème est que la mise en forme de l’ensemble reste banale malgré des tas d’options ajoutées au fil des ans, structure, certes éprouvée, mais bon.

À la question, est-ce que cela vous a déjà apporté un contact, je sors mon joker.

Facebook ou Google+

Si ces outils sont adéquats pour échanger avec ses amis, si les pages personnelles peuvent être scrutées par d’éventuels clients, je reste plus que circonspect sur leur rôle de CV en ligne noyé par des tonnes d’informations parasites.

About.me

On y arrive…

J’ai testé récemment le service gratuit proposé par about.me. On y retrouve quelques personnages connus du grand public qui n’ont assurément pas besoin d’un CV en ligne…!

Par contre, j’apprécie la philosophie de ce service indépendant qui offre une assez grande liberté d’action pour l’utilisateur, à savoir un système de maquettage très simple de l’unique page mise à disposition pour chaque compte et une batterie de liens vers les réseaux sociaux si besoin…

L’intérêt est patent :

  • Une adresse about.me suivi de votre nom ou pseudo
  • Une relative liberté de composition du bloc comportant vos informations (ce dernier pouvant être déplacé d’un coup de souris à l’endroit souhaité et son fond traité en transparence)
  • La possibilité (fortement encouragée) de mettre une photo de qualité en fond de page (pensez à la position du bloc texte à venir en sélectionnant l’image)
  • L’ajout d’une petite image en plus dans la bio elle-même si vous y tenez
  • Des connaissances basiques à base de gros bons sens pour ajuster le tout (et la preview immédiate de ce que cela va donner…!)
  • Un choix de typos assez sympathique
  • Un affichage adapté à un iPhone comme à un iPad
  • Des liens vers les principaux services du net (dont une partie des solutions évoquées précédemment)
  • L’accès à des statistiques si cela vous intéresse
  • Et même des liens internes vers vos petits camarades employant le même service.

Sans oublier que vous pouvez y revenir aisément pour corriger, amender vos propos, changer une image, une couleur, une typo sans que cela devienne un véritable chemin de croix à chaque intervention. Certes, c’est en anglais mais, franchement, de cuisine…!

De plus, si vous utilisez un nom de domaine personnel (voir plus haut), l’assurance de ne pas être prisonnier de ce service et de conserver la liberté de migrer à tout moment ailleurs…

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urbanbike en test

Ben oui, le plus simple est bien d’essayer, non…?

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Bon, le service demande un prénom et un nom…

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Assurez-vous de rentrer un mot de passer solide d’au moins 12 caractères…

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Si vous n’avez pas d’image, le service vous en propose une par défaut… Pensez à tester les diverses solutions d’ancrage de cette image.

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Très facile de la changer en glissant le fichier image dans le cadre blanc ou de demander à About.me de composer une mosaïque que les images de votre compte instagram

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Quand au texte, des champs d’information sont prévus mais le plus large est à remplir à votre discrétion avec même une option pour des tags…

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Vous pouvez ajouter un visuel ou photo supplémentaire, le virer à tout moment, reprendre votre texte, ajouter des liens…

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Ajouter des liens vers d’autres services…

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Rentrer d’autres liens en fin de bloc…

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Bien sûr, vous pouvez ajouter autant de liens que souhaité dans votre bio…

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Vous pouvez — à tout moment — changer les typos, changer la couleur des liens…

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Selon les choix d’ancrage, le positionnement du bloc texte (avec un simple clic pour le déplacer à l’écran), votre composition va s’adapter à la fenêtre du navigateur…

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Et même être vu sans souci sur un iPhone…

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Certes avec une typo et des couleurs différentes mais l’essentiel y est…

Bon, vous l’essayez quand…?!

NB : pour illustrer l’histoire de la redirection, about.urbanbike.com (sous-domaine d’urbanbike) pointe vers about.me/urbanbike

Note : l’ami Nicolas me rappelle le service concurrent qui se nomme flavors.me et également gratuit mais propose en plus un ensemble d’options pour quelques dollars par an…

le 11/10/2012 à 17:39 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Daedalus touch 1.4 pour iPad

Plus que jamais, l'un des meilleurs outils pour écrire…

dans bosser partout | écrire

Avertissement au lecteur : j’utilise pour écrire sur mon iPad 3 Day One (évoqué à nouveau à l’occasion de la sortie de la 1.8), Byword (essentiellement sur mon MacBook Pro) et iThoughtsHD (pour travailler la structure de mes projets).

Je n’oublie évidemment pas ThinkBook, iA-Writer, Phraseology ou Writing Kit. Mais aussi Writeroom, Nebulous Notes, Pages, UX Write (qui à été remis à jour hier soir en 1.0.1), Notesy et quelques autres que je teste à nouveau dès qu’une nouvelle version pointe son nez. Non pas que ces produits soient nuls, simplement que j’ai trouvé, il y a plus d’un an, un traitement de texte qui convient bien à ma façon de bosser. J’insiste sur ce point. Il s’agit bien de mon usage de traitement de texte.

En effet, plus de 90 % de mes notes sont rédigées sur Daedalus touch (voir cette chronique sur urbanbike) que je l’ai adopté dès sa sortie en mai 2011 (voir cette autre chronique sur urbanbike). Et depuis cette nuit, c’est la version 1.4 qui est disponible.

Précision inutile (!) : Je démarre généralement un billet avec une application de traitement de texte différente, histoire de ne pas m’enfermer dans la routine (…et redécouvrir assez souvent pourquoi tel produit m’a lassé ou déçu…!).

En revanche, jusqu’à présent, tout billet ou note se termine généralement dans un dossier sous DropBox partagé entre Daedalus touch sur mon iPad et Byword sur mon Mac. Et ce, avant d’atterrir, au final, dans mon lightroom à textes, Day One, histoire de conserver la chronologie de mes notes ou articles. Cette méthode en vaut une autre, c’est en tous cas celle que j’ai adoptée depuis une bonne année et qui me permet de naviguer dans près de 500 fragments.

Note : je sais, les experts de tous poils nous ont déjà expliqué que l’iPad n’est pas fait pour travailler.

Mais, au fait, pourquoi Daedalus touch…?

Avec la sortie de Day One 1.8 et sa barre additionnelle pour baliser en Markdown, il était tentant de remettre en question mes manies de rédacteur et de tout centraliser dans l’application pré-citée. J’y ai bien sûr songé mais je reste attaché à Daedalus touch pour un ensemble de points de confort que je trouve simplement indispensables :

  • Tout d’abord, la barre additionnelle de Daedalus touch est paramétrable. Et pas limitée à dix entrées, un appui long permet sur l’une des touches permet de s’en rendre compte immédiatement. Bien sûr, on peut rétorquer que Byword propose des sets différents, que Nebulous Notes permet d’en créer autant que ce peu, etc. Non, finalement j’aime bien cette séparation nette entre clavier et texte tout comme ne pas à chercher dans la barre par touché-glissé mes balises.
  • Ne jamais oublier qu’il est possible de se fabriquer des sets de touches qui agissent avant et après une sélection de texte.
  • Ensuite, Daedalus touch est l’un des rares traitements de texte à proposer une touche suppression des caractères qui suivent en plus de la touche suppression des caractères qui précédent. L’air de rien, sur un iPad, c’est appréciable.
  • Enfin, j’apprécie l’ergonomie sobre de l’ensemble. Cela va du choix limité des typos en passant par la palette des fonds. Mais j’aime essentiellement la largeur de justification de ligne en mode paysage qui laisse des marges conséquentes à gauche et à droite. Ces marges permettent, en tapant dedans à un ou deux doigts, de déplacer très vite le pointeur au sein de la phrase.
  • J’apprécie également l’option de recherche pour me déplacer dans mes billets en recherchant un mot clé.
  • Ou encore, en mode portrait, j’emploie régulièrement l’astuce qui permet de descendre directement en bas du texte affiché en appuyant juste entre les deux séries de touches de la barre additionnelle.
  • Sans oublier les formats d’export dont PDF, ePub et, désormais, RTF.
  • Et bien sûr, les options de synchronisation.
  • Pour finir cette énumération, Daedalus touch permet de créer autant de dossiers (stacks) que vous le souhaitez. Chaque dossier est un carnet d’écriture dans lequel vous ajoutez autant de pages que nécessaire au fil de votre rédaction.

Le principe de la corde à linge

Les pages que vous ajoutez dans chaque Carnet (stack) peuvent être longues ou que de simples paragraphes que vous pouvez ordonner comme une longue suite horizontale. En effet, en exportant un carnet et son contenu, le contenu de toutes les pages est concaténé comme un unique document dans l’ordre de vos feuillets.

Au sein de ce carnet, toutes les pages sont mobiles et vous pouvez les réorganiser, les déplacer à tout moment, les faire glisser dans l’ordre qui vous convient

On pourrait nommer cela un mode plan sauf que c’est moins formel. Imaginez le tout comme une grande corde à linge sur laquelle vous déplacez et déposez vos textes en lieu et place de pièces de tissu en train de sécher !

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Vous pouvez, bien entendu, déplacer une ou plusieurs pages d’une pile vers une autre, changer de corde à linge (sic !).

Bref, cette manière originale d’organiser les feuillets est un épatant confort pour tout rédacteur. Mais, pour s’en rendre compte, il faut impérativement tester d’autres solutions pour l’apprécier.

Alors, cette version 1.4 ?

Elle supprime l’accès au service MobileMe fermé en juin 2012. En revanche, Daedalus touch propose un accès webDAV mais se connecte également à box.net en sus de DropBox.

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Les options de sauvegardes hors envoi par Mail…

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Box.net…

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Sachant que vous pouvez bénéficier [de] 5 Go sur box.net et de 2 Go sur DropBox au minimum, la sauvegarde distante de vos données n’est plus un problème. De plus, chaque dispositif de sauvegarde propose une application gratuite sur iPad, celle de Box ayant été mise à jour ce matin. À vous de vous enregistrer et créer un compte gratuit. Puis migrer vers une version payante si besoin est.

Bien sûr, d’aucuns peuvent s’interroger sur l’absence de synchro iCloud. Pour ma part, je réserve cette dernière aux seules applications Apple même si de plus en plus de produits comme Byword, iA-Writer ou Day One l’emploie..

Du coup, je sauvegarde — ou synchronise si vous le préférez — mes contenus sur DropBox et/ou box.net.

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Cette synchro peut être immédiate en spécifiant auto-sync. Je cesse de tapoter mon texte sur l’iPad et, du coin de l’oeil, je vois que mon texte est déjà sur mon Mac si dernier est allumé. Néanmoins, je préfère désactiver cette option et synchroniser quand j’en ai envie. Surtout avec une connexion wifi capricieuse.

Si vous ne goutez pas les joies de la sauvegarde dans le nuage, employez l’export de vos textes dans un fichier zippé vers une adresse de messagerie. Créez un compte sur Gmail à cet effet et expédiez-vous régulièrement une version du tapuscrit complet. Une nouvelle version de la poste restante !

Interface discrètement revue

Cette 1.4 réorganise très légèrement l’interface de Daedalus touch, les réglages des préférences glissent vers la droite et le symbole AA est remplacé par celui d’un petit engrenage plus explicite. À sa droite, un + pour ajouter de nouvelles pages à la pile (ou dossier d’écriture) en cours.

À gauche dans ce même menu, nous retrouvons les options d’export (ou de suppression) des fichiers, celles de synchronisation (avec un petit point rouge en cas d’incident, idée efficace pour avertir d’un défaut de synchro) qui permettent de s’assurer de la bonne gestion des fichiers. Via le bouton modifier que vous trouverez dans la fenêtre de Sychronisation, il est possible de gérer finement les conflits, les options de suppression et l’auto-sync. À noter que cette synchro est activée individuellement pour chaque dossier.

La dernière icône permet de naviguer sur le net sans quitter le traitement de texte (comme le fait Writing Kit) et donc d’ajouter des urls avec des liens Markdown dans ses écrits.

Entre ces deux groupes, un champ de recherche pour circuler dans le texte affiché ou dans tous les feuillets d’un Carnet.

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Enfin, au risque de me répéter (…je l’ai écrit plus haut…!), j’apprécie Daedalus touch pour sa barre additionnelle que l’on peut modifier à sa guise tout en conservant sous les doigts nettement plus d’options qu’affichées.

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Et donc mise en place des éléments que VOUS souhaitez…

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Il y a une faute dans mon équivalent Markdown d’illustration ! Mais l’important est de montrer le pricnipe…

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Export encore plus plus…!

Mais j’apprécie les nouvelles options comme l’export en RTF (qui, je l’espère, donnera envie aux inconditionnels de Word d’essayer enfin Markdown). Ou la simple possibilité de copier l’integralité du texte d’une page sans avoir besoin de tout sélectionner préalablement dans le presse-papiers, ce qui me permet en cours de route d’aller nourrir mon flux de textes dans Day One, par exemple.

Sans oublier, bien sûr, les options de fabrication de PDF ou d’ePubs à la volée qui sont remarquables et disponibles depuis longtemps.

Quelques attentes…

Bon, Daedalus touch ne vous permet pas de prévisualiser — a priori — votre code Markdown. Ensuite les PDF comme les ePubs restent vierges de toute illustration malgré les liens, limitation due à Apple pour le moment. Enfin, il est dommage de ne pas trouver une fonction annuler l’annulation sous la forme d’un bouton à ajouter dans la barre additionnelle, pas plus qu’une fonction remplacement en sus de la recherche.

Pour en revenir à la prévisualisation de vos écrits balisés en Markdown, je vous livre ma façon de procéder. J’exporte tout simplement au format PDF avec Markdown vers l’application Acrobat Reader sur iPad. Cela me permet même d’annoter ma relecture avec les outils disponibles. Pour mémoire, cette dernière application est gratuite comme Acrobat Reader sur Mac. Autre option, copier le texte dans Day One, bien sûr.

Vu la qualité du code de Daedalus touch, je pense que tout cela viendra graduellement. Sans oublier, à terme, une connexion en cours développement vers la version 3 d’Ulysses sur Mac. Le seul point qui m’agace sur cette 1.4 est le blinking à l’ouverture des stacks : avec parfois plus de 120 feuillets, ce frémissement me chiffonne !

En conclusion

Si vous avez fait le choix du balisage Markdown, si vous avez besoin de réorganiser aisément les feuillets associés à un projet d’écriture, si vous avez besoin de confort en utilisant un traitement de texte qui n’occupe pas tout l’écran (sic !), une justification de ligne qui ne soit pas interminable, Daedalus touch est une des meilleures solutions à employer sur un iPad. Son ergonomie comme ses modes d’export sont exceptionnels. Sans oublier cette barre additionnelle adaptable à vos besoins et les divers modes de sauvegarde dans le nuage.

le 10/08/2012 à 12:25 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #