Quelle meilleure introduction à cette seconde édition que cette citation toute chaude de Bill Gates (empruntée à un billet de MacGeneration) à propos de l’usage de l’iPad dans les écoles.
Cela ne fonctionnera jamais avec un appareil qui ne possède pas un clavier. Les étudiants ne sont pas là pour seulement lire. Ils sont censés être capables d’écrire et de communiquer. Ce sera plus dans les cordes du PC [que de la tablette].
Bref, utiliser un iPad pendant ses études est inadapté.
Pourquoi pas…?! D’aucuns connaissent ma position sur l’usage de l’iPad.
Néanmoins, j’aimerais poser une question complémentaire à Bill.
Que pense-il de l’utilisation du iPad en entreprise ?
Car, comme à l’université, le management des entreprises est censé être capable d’écrire et de communiquer. Or si l’iPad est un mauvais choix (…ben oui, pas de clavier, etc.), comment expliquer cet engouement des entreprises pour cette tablette…? Engouement qui ne faiblit pas.
[…] Silence…!
Mieux, les boîtes s’y retrouvent à tous niveaux, surtout en cette période de crise : maintenance, coût d’achat, formation. Et nombre d’entre elles font développer des outils de reporting ou des logiciels verticaux sur mesure, apprécient la livraison d’un eco-système complet (du Mail à l’application Notes en passant par le Calendrier, etc.), le coût des applications complémentaires, etc.
Dans les années 84/85, mes clients ne comprenaient pas pourquoi je bossais avec un Macintosh et MacDraw. Sympas, ils m’incitaient à être sérieux, à basculer vers des machines normales, des Victor pour mémoire… J’ai l’impression d’entendre la même petite musique dans la bouche de l’ancien fondateur de Microsoft.
Bref, équiper aujourd’hui un cadre en iPad est non seulement économique, mais, étonnamment, l’utilisateur apprécie cet écran simple, léger, polyvalent et autonome. Mais une question reste patente : quels outils ajouter…?
Hop, je sors mon bouquin…
@urbanbike
Mon éditeur m’a demandé de réviser la première version de travailler avec un iPad de mars 2011. Cet ouvrage — enfin en couleurs (si,si…!) — fait le tour de plus de 150 applications utilisables en entreprise comme dans le cadre d’une activité indépendante.
Tout avait déjà été dit mi-juin à la fin de ce billet sur Grafio sauf que je n’avais pas d’exemplaires papier de la version 2 de Travailler avec un iPad. Des versions PDF et ePub sont également disponibles.
Pour finir, certains vont rappeler que tout est déjà sur urbanbike (…ce qui n’est pas totalement vrai…!). Néanmoins si vous avez l’habitude de venir ici-même picorer quelques informations, si vous appréciez les angles des billets, l’absence de publicité, envie de faire découvrir l’univers de la tablette à des proches…
Je vous laisse conclure ce paragraphe.
Nb : Je ne me moque pas de Bill, je reste un aficionado de quelques produits développés par Microsoft dont Excel que j’ai découvert après avoir utilisé Multiplan et Chart dans les années 1985 (lire cette chronique sur urbanbike).
Je suis tombé aujourd’hui sur un produit gratuit, 30/30 — voir le site du développeur… L’interface m’a semblé plaisante, aussi ai-je installé 30/30 sur l’iPad pour voir. Puis sur l’iPhone, toujours par curiosité… Et, bien sûr, je ponds dans l’instant un billet (…genre, c’est maintenant ou jamais, comprendre séduit ou dubitatif avec gros risque d’abstention…).
L’idée est, tout simplement, remarquable.
Tous les jours, nous avons des (tas de) tâches / missions à réaliser mais nous pouvons aussi définir à l’avance le temps que nous voulons y consacrer, un peu à la manière du concept Pomodoro (le minuteur de cuisine revisité…). Sans oublier de programmer des arrêts pour nous dégourdir les jambes, boire un verre d’eau, tweeter…
Mais personne — et surtout pas nous-même — n’est là pour nous dire de faire un break. Ou de ne consacrer que 20 ou 30 minutes à telle ou telle activité. Pour ma part, je démarre sans me fixer de limite. Si bien que j’arrive épuisé en fin de journée, ayant oublié de m’hydrater ou de faire des courses, écarté telle autre mission urgente.
Déplacement des taches au doigt…
Nous voici face à un éditeur visuel que l’on peut renseigner d’un mot… La liste d’actions est à créer à l’avance ou dès besoin via un écartement des doigts pour créer chaque tache, en affichage à l’italienne comme à la française.
Et choix du visuel…
Un double tapotement pour accéder à l’éditeur visuel (changer la durée — par défaut 30 minutes, la couleur et le mot clé sans oublier d’affecter à cette action le visuel le plus judicieux), un simple glissé du doigt pour réorganiser les taches entrées…,, un balayage vers la droite pour supprimer. Sans oublier les préférences (son ou non, etc.).
Préfs et cercle de lancement…
Reste à lancer via l’énorme cercle en haut qui sert aussi à matérialiser le décompte du temps…! On peut interrompre à tout moment (coup de fil, etc.).
Deux copies d’écran de iPhone pour montrer ici la progression…
Une fois la tâche terminée, nous sommes avertis (vibreur, alerte, son…) et l’application se met en place pour lancer la tâche suivante.
Arrêt automatique…
Mieux, la tache précédente — et achevée — est renvoyée en fin de liste pour un usage ultérieur.
Rangement de la tâche réalisée en fin de queue…
Et comme il est facile de réorganiser l’ensemble, facile d’en préparer une série et d’ordonner en fonctions des besoins. Il est possible de désactiver l’arrêt à chaque fin de tâche et ses dernières vont se succéder automatiquement. Pas client de cette option d’autant que des imprévus surviennent toujours et rendent souvent complexe ce suivi.
Pour mémoire, le Look de cette application sur iPad en mode Paysage…
@urbanbike@urbanbike@urbanbike
Ce produit est souple, on en fait ce que l’on veut (3 minutes pour les œufs…!) et, très chouette concept, on ne règle le développeur de 30/30 (lien iTunes) qu’en fonction de son ressenti, de 0,79 € à 1,59 €… Ou pas.
Graphisme impeccable, simplicité d’emploi, usages multiples à inventer… Je suis certain que vous allez la charger… À suivre.
Bon, encore un billet qui ne fait pas avancer mon propre schmilblick…
Ce n’est pas la première fois que ma banque modifie son site internet. Avec comme mantra l’idée d’être plus proche de mes besoins, gna-gna-gna…!
@urbanbike
Bon, côté sécurité, leurs efforts sont patents, le nouveau site du Crédit Agricole est mieux foutu, leur application sur iPad— mon Budget (lien iTunes) — hyper pratique même si pas encore Retina (oui, c’est flou sur l’iPad 3), etc.
Mais c’est au niveau des exports que cela se passe moins bien. J’aimerais tirer les oreilles à celui qui a décrété que le format .xls devait être retiré…! Pas de .cvs, mais du .slk dissimulé sous le nom d’Excel, du texte, du Word (deux formats super intéressants, c’est certain…). Et une tripotée de .ofx.
C’est ici que j’aurais du me méfier.
@urbanbike
Bref, sur ma version d’Excel 2008, les .ofx comme le .slk (sic !) ne s’ouvrent pas. Du coup, j’ai changé quelques produits pour essayer de récupérer mes données. J’ai essayé OpenOffice pour traiter le .slk et quelques produits de compta qui ouvrent du .ofx, (quicken) format lié à l’éditeur Intuit, pour mémoire depuis que Microsoft a abandonné Money Personnal Finance depuis juin 2009… D’ailleurs il existe une version pour Mac dédiée…
Entre temps, je m’étais prêt à l’idée de devoir modifier mon process opératoire. Et puis cela m’a agacé. Je m’explique : j’utilise une première base de données sous FileMaker Pro qui me permet de suivre mes missions, une seconde pour facturer, une troisième pour suivre et rapprocher mes écritures bancaires. Cette dernière récupérait jusqu’à présent des fichiers .xls de ma banque et, hop, me permettait de suivre la compta, de checker les factures non rentrées, etc.
Certes, ce sont des bases fabriquées avec mes petits neurones mais elles font exactement ce que je souhaite… Dont jongler avec trois taux de TVA (5.5, 7 et 19,6 %).
@urbanbike
Chaque mois, je dois remplir ma déclaration de TVA, la 3310-K-CA3 pour déduire ce que je dois au trésor public. Et ventiler mon chiffre d’affaires HT selon ces fameux taux pour que l’agent comptable vérifie que je ne me suis pas trompé (…cela m’est arrivé deux fois ces dernières années, faute d’inattention et, dans les deux cas, une personne adorable au bout du fil, je tiens à le dire). Pour mémoire, en tant que graphiste, j’utilise deux taux (voir cette première puis seconde chronique sur urbanbike à propos de la TVA et maquettes de livre). Et comme le taux minimal est passé récemment de 5,5 à 7 %, je suis heureux d’avoir adapté ma base sous Filemaker en quelques minutes pour adapter la facturation.
Je n’ai pas retenu*OpenOffice, j’ai testé iCompta 2 sur Mac et iPad (lien iTunes, une version light permet de l’essayer), mais pas adapté à mes besoins. Bref, il me fallait impérativement retrouver mon process de base, un import depuis ma banque en ligne, des rapprochements, une distribution par taux et hop.
Ce matin, bon sang, mais c’est bien sûr…! j’ai pensé à Numbers, commencé par grogner en constatant que .Ofx - Quicken n’était pas reconnu avant de me raviser sur le fait qu’il y a trois formats disponibles…
… En résumé .Ofx — Money est reconnu par Numbers 2.1 et, à partir de là, il est facile de récupérer les infos du compte courant, ajouter celles de ma carte bancaire, changer les formats, ajouter des colonnes, exporter en .xls et importer enfin dans FileMaker Pro.
Et retrouver ce process comptable qui tourne depuis une grosse dizaine d’années, celui qui j’ai modifié pour rentrer le nouveau taux de TVA de 7 % en parallèle de deux autres…!
Si cette information peut servir à quelques utilisateurs, j’en serais ravi…