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Phraseology 1.1 sur iPad

Consolidation et efficacité…

dans bosser partout | écrire

Après la mise à jour des excellents Byword et iA-Writer, l’arrivée attendue de nouvelles versions de Daedalus touch, Nebulous Notes et Writing Kit, celle de nouveaux concurrents à l’horizon, voici que Phraseology est arrivé cet après-midi en 1.1.

Rien de spectaculaire dans cette version, la même barre additionnelle minimale pour déplacer ou sélectionner du texte — et rien pour baliser plus rapidement en Markdown (voir cette première chronique sur urbanbike puis cette seconde). Par contre, quelques typos en plus dont Inconsolata, nettement plus agréable en terme de confort visuel pour rédiger.

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Sobre…

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Prévisualisation du Markdown (on aurait aimé trouvé cela ailleurs…)

Et si c’était ça le secret de ce traitement de texte ?

  • Ne pas s’encombrer de la synchronisation dans le nuage, rester rustique et efficace ? En gros, ne sauver que sur l’iPad en local,mais permettre de transférer le contenu d’un fichier vers une autre application.

  • Ne pas se focaliser sur Markdown mais juste sur l’analyse du texte. Et, surtout, l’organisation de ce texte, déplacer une phrase en son sein. Ou encore vérifier le nombre d’occurrences des mots.

  • D’autant que TextExpander fonctionne très bien sous Phraseology et qu’il suffit d’ajouter la demi-douzaine de raccourcis indispensables en n’oubliant pas le process comme couper le terme dans le presse-papiers pour le retrouver entre les astérisques nécessaires. C’est déjà 70 % de ma stylisation en Markdown.

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Par phrases…

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…Ou paragraphes…

Bon, cela ne m’empêche pas de rêver sur l’arrivée possible d’une barre additionnelle glissante et d’une sauvegarde sur un service dans le nuage dans une prochaine version. Mais au contraire d’un iA-Writer qui se pousse du col à chaque version, j’apprécie cette démarche modeste d’un developpeur qui nous sort Drafts sur iPhone (voir cette chronique sur urbanbike), pond un étonnant dictionnaire anglais — Terminology — avec une techno que l’on aimerait bien retrouver dans la langue de Molière. Et propose le seul traitement de texte qui analyse le texte saisi de manière intelligente.

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Analyse et remplacement

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Local mais sait partager…

Alors, oui, face à des produits puissants et bien armés, je pense à Byword et Daedalus touch que j’apprécie quotidiennement, j’avoue que Phraseology est loin d’être relégué en bas de tableau. Bref, un traitement de texte à part qui mérite plus d’attention.

le 21/07/2012 à 20:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Cheddar, la liste Markdown

La liste de trucs à faire qui se synchronise dans le nuage

dans bosser partout | usages

Je suis tombé en début d’après-midi sur l’application Cheddar en mettant à jour mon iPad sur iTunes. Un produit gratuit qui ne promet pas la lune, c’est déjà étonnant. Avant même de lancer l’application chargée sur mon iPhone et mon iPad, je me suis rendu sur le site et j’ai lu des informations qui m’ont de suite intéressé.

Bien sûr, il existe déjà une tripotée de produits dont certains évoqués dans urbanbike. Dont Rappels livré avec iOS, Evernote… Ou encore, l’épatant Wunderlist.

Pour info, j’ai fait quelques allers et retours vers cette application avant de l’abandonner totalement pour cause d’ergonomie. La version pro m’a totalement dérouté dès la beta. Bref, j’ai certainement fait une erreur mais nombre d’applications ont une grande tendance à se transformer en peu d’années en véritables usines à gaz ou à proposer des interfaces insipides.

Or, et c’est pourquoi j’écris ses lignes sur mon iPad, Cheddar m’a assez vite tapé dans l’oeil en prenant le contre-pied et en apportant des petites choses qui me plaisaient bien même s’il manque encore plein de fonctions.

Mais qu’une application de gestion de liste astucieuse supporte Markdown et des tags, cela me parle.

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Bref, je me suis enregistré gratuitement et j’ai commencé à créer ma première liste avec mes propres missions, ajouté quelques balises Markdown pour accentuer les points essentiels. Mais, surtout ajouté des tags à la fin de chaque entrée.

Ensuite, j’ai lancé Cheddar sur mon iPhone et mon iPad. Conquis pour la jounrée.

L’application est simple, fonctionne correctement, me permet de synchroniser ma petite liste de choses à faire (…ce n’est pas celle-ci que je vais vous montrer car, à à grande surprise, je suis passé immédiatement en mode boulot et me suis surpris à noter des tas de trucs à faire).

Et puis, il y avait un plus dans ces listes. Mais bon sang, bien sûr, la typo…!! Une de celles que je souhaite, un jour, employer sur urbanbike, la Gotham. Bref, ce produit à tout pour séduire un graphiste. La couleur m’a amusé, surtout après l’énorme panne d’un opérateur de même… couleur.

Alors, à l’usage ?

La coup des tags à la mode Twitter permet de resserrer à l’écran toutes les tâches liées. Du coup, en utilisant déjà une seule liste, on peut pas mal bosser et ne lister que les opérations à réaliser pour tel ou tel.

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Je ne vous fais pas un dessin. Bien sûr, toute entrée est éditable et, une fois terminée, il suffit de la cocher comme réalisée.

Il manque sur iPad une barre additionnelle pour saisir plus vite en Markdown mais notez que Cheddar supporte le texte barré, option que j’aimerais bien retrouver ci et là. Comment ça, cela ne sert à rien ? Au lieu de créer une nouvelle tâche, vous pouvez rééditer cette dernière et barrer la portion déjà réalisée.

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Et ce, avant de signer ultérieurement la fin de cette action par un tapotement sur sa case à cocher. Cela évite de créer une liste avec trop de tâches à réaliser. Toute tâche cochée est signalée par sa coche mais aussi par une atténuation en gris.

À noter qu’une tâche cochée peut repasser en mode non cochée et restera dans la liste. Pour la faire disparaître, il faut effectuer un glisser vers la droite, elle passe alors en archive.

Sinon, je regrette que TextExpander ne soit pas supporté, dommage. Il manque également un code d’accès sur les versions mobiles ou encore, que l’on ne puisse pas faire passer une tâche d’une liste à une autre. Ou encore une adresse courriel personnalisée pour ajouter une nouvelle tâche (ok, en ce cas, autant utiliser Evernote).

Attention, Cheddar est limité dans sa version de base à deux listes. Si vous devrez consommer nettement plus de deux listes, un achat intégré vous permet trimestriellement ou annuellement d’en gérer autant que vous le souhaitez. Et même si, pour l’instant, je n’en ai pas l’usage, pour soutenir le développeur, j’ai signé pour un trimestre.

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En conclusion, une application à essayer en profondeur et je suis même certain d’avoir oublié des fonctions dans cet exposé. Je lui trouve même une certaine similarité avec un autre produit simple que j’emploie quotidiennement, Day One.

En effet, Cheddar vient tout juste de sortir, attendons que le développeur puisse ajouter les quelques points qui manquent, ajuster l’ergonomie au petit poil mais c’est amusant de découvrir que dans un créneau qui semble pourtant bien encombré, il y a — encore — de la place pour des produits innovants. Et simples…!

À suivre…

Bien entendu, j’avais oublié de vous montrer ce que cela donne sur Mac via Safari…

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Élégant, non…?

le 07/07/2012 à 14:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Travailler avec un iPad, seconde édition

“N'a pas de clavier, donc inadapté…”

dans bosser partout | lire | usages

Quelle meilleure introduction à cette seconde édition que cette citation toute chaude de Bill Gates (empruntée à un billet de MacGeneration) à propos de l’usage de l’iPad dans les écoles.

Cela ne fonctionnera jamais avec un appareil qui ne possède pas un clavier. Les étudiants ne sont pas là pour seulement lire. Ils sont censés être capables d’écrire et de communiquer. Ce sera plus dans les cordes du PC [que de la tablette].

Bref, utiliser un iPad pendant ses études est inadapté.
Pourquoi pas…?! D’aucuns connaissent ma position sur l’usage de l’iPad.

Néanmoins, j’aimerais poser une question complémentaire à Bill.

Que pense-il de l’utilisation du iPad en entreprise ?

Car, comme à l’université, le management des entreprises est censé être capable d’écrire et de communiquer. Or si l’iPad est un mauvais choix (…ben oui, pas de clavier, etc.), comment expliquer cet engouement des entreprises pour cette tablette…? Engouement qui ne faiblit pas.

[…] Silence…!

Mieux, les boîtes s’y retrouvent à tous niveaux, surtout en cette période de crise : maintenance, coût d’achat, formation. Et nombre d’entre elles font développer des outils de reporting ou des logiciels verticaux sur mesure, apprécient la livraison d’un eco-système complet (du Mail à l’application Notes en passant par le Calendrier, etc.), le coût des applications complémentaires, etc.

Dans les années 84/85, mes clients ne comprenaient pas pourquoi je bossais avec un Macintosh et MacDraw. Sympas, ils m’incitaient à être sérieux, à basculer vers des machines normales, des Victor pour mémoire… J’ai l’impression d’entendre la même petite musique dans la bouche de l’ancien fondateur de Microsoft.

Bref, équiper aujourd’hui un cadre en iPad est non seulement économique, mais, étonnamment, l’utilisateur apprécie cet écran simple, léger, polyvalent et autonome. Mais une question reste patente : quels outils ajouter…?
Hop, je sors mon bouquin…

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Mon éditeur m’a demandé de réviser la première version de travailler avec un iPad de mars 2011. Cet ouvrage — enfin en couleurs (si,si…!) — fait le tour de plus de 150 applications utilisables en entreprise comme dans le cadre d’une activité indépendante.

Tout avait déjà été dit mi-juin à la fin de ce billet sur Grafio sauf que je n’avais pas d’exemplaires papier de la version 2 de Travailler avec un iPad. Des versions PDF et ePub sont également disponibles.

Pour finir, certains vont rappeler que tout est déjà sur urbanbike (…ce qui n’est pas totalement vrai…!). Néanmoins si vous avez l’habitude de venir ici-même picorer quelques informations, si vous appréciez les angles des billets, l’absence de publicité, envie de faire découvrir l’univers de la tablette à des proches…
Je vous laisse conclure ce paragraphe.






Nb : Je ne me moque pas de Bill, je reste un aficionado de quelques produits développés par Microsoft dont Excel que j’ai découvert après avoir utilisé Multiplan et Chart dans les années 1985 (lire cette chronique sur urbanbike).

le 29/06/2012 à 12:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #