Rapide billet ce matin et dernier avant quelques jours. Je m’interrogeais sur pourquoi j’avais adopté aussi vite Byword alors que j’adore Daedalus touch…
Voulant en avoir le coeur net, j’ai copié/collé le même texte (un texte en Markdown qui cause de TextExpander et paru, il y a peu, dans urbanbike) dans tous les traitements de texte que j’ai testé jusqu’à présent, histoire de voir objectivement ce que cela donnait. Et accessoirement conforter mon étrange impression de ce matin…
Réponse en images et sans commentaires (enfin, peu).
Pages


Byword sur iPad
iA-Writer sur iPad

Textastic
Writing Kit
Nebulous Notes
Daedalus touch
Day One
Phraseology
Writeroom


Gusto
Elements
Note : Le bug de la copie impossible a été corrigé sur la version 2.3 du 23 mars 2012
Notesy


Write 2 HD
Enso Writer
Office²
Certes, ne supporte pas Markdown mais intéressant de comparer…
QuickOffice
Idem Office²…
Notes
Idem, ni Markdown ni TextExpander… Mais déjà dans votre iPad…!
SimpleNote
ThinkBook
Excellent produit mais atypique et supportant TextExpander mais non Markdown.
TextExpander
On l’oublie trop souvent, TextExpander est aussi un outil de prise de notes…!
Bref, rapide conclusion personnelle…
À l’usage, je pense avoir mieux compris ce matin pourquoi j’appréciais de plus en plus Byword. De fait, optiquement, sa barre additionnelle se fond (…du verbe fondre) avec le texte sans donner l’impression d’une séparation, d’une ligne, rempart, mur entre le texte saisi et le clavier.
C’est tout…? Ben oui, c’est tout pour ce matin… Les conclusions, vous les tirez toutes seules…
C’est le genre de surprise qu’affectionne le développeur de Writing Kit. Mise à jour de Writing Kit ce matin en 3.2 (…oui, la gestion des niveaux en Markdown fonctionne désormais parfaitement…) et, hop, je vous ajoute le balisage Fountain pour la route !
Avec sa barre additionnelle glissante qui permet de passer du balisage Markdown à la saisie rapide de caractères plus acrobatiques, Writing Kit est devenu, en peu de temps, un traitement de texte très astucieux. Supportant TextExpander, cet ajout de Fountain est fort amusant.
Pour l’employer, il suffit juste de le préciser en créant un nouveau document.
Ensuite de suivre les instructions fournies par son aide en ligne intégrée.
Et hop, à vous les “oscars” avec un scénario palpipant écrit pour la circonstance (toute ressemblance avec des personnes connues est fortuite…!!).
La prévisualisation vous permet immédiatement de corriger vos approximations et l’ensemble fonctionne sans problèmes.
Merci qui ?! À vous les studios…!
Depuis que je suis passé à Lion, j’ai découvert nombre de fonctionnalités qui ont changé ma manière d’utiliser mon Macintosh au quotidien.
Cela va de l’enfoncement de la touche escape en cours de saisie…
…À l’enfoncement prolongé d’une touche pour choisir entre les différentes accentuations possibles…
Option que j’utilise quotidiennement sur l’iPad.
Mais ma véritable révolution est d’avoir adopté le système des multiples bureaux.
Ce n’est pas réellement une avancée, un dispositif nommé exposé existait déjà sous Snow Leopard. Ici, c’est plus simple à mettre en œuvre… On peut créer autant d’espaces sur souhaité pour y disposer ses petites affaires en cliquant sur l’espace Plus…
La nouveauté ici, c’est l’emploi de la souris et des gestes pour pouvoir passer d’un bureau à un autre. En résumé, l’idée est d’affecter un bureau à une série d’applications.
Dans mon cas, j’utilise un bureau qui me permet de n’afficher que MultiMarkdown Composer. Par contre Pathfinder est accessible depuis tous les bureaux (…cela se règle depuis le doc pour chaque application, on peut spécifier si une application est liée à un bureau ou s’ouvre sur tous…). Ensuite j’ai créé un bureau dans lequel je n’ai que Mail et Twitter. Un troisième, dans lequel j’ouvre toutes les applications de la Créative Suite et FileMaker. Etc.
Et je sais à chaque fois, en passant par Mission Control (…qui s’ouvre automatiquement quand je déplace mon pointeur sur un coin dédié de mon écran) quelles sont les applications ouvertes, sur quel bureau elles se situent. Et même voir quels sont les fichiers ouverts.
L’idée est de créer des ensembles cohérents de travail, des applications qui se répondent, qui collaborent. Du coup, au lieu d’avoir des dizaines de fenêtres superposées à l’écran, chaque bureau n’affiche que les fenêtres essentielles des applications souhaitées pour telle ou telle opération.
Un simple geste sur ma souris Magic Mouse, un balayage à deux doigts, me permet de passer d’un espace de bureaux à un autre. Et c’est cela qui me rend service. Je me rends dans l’environnement qui m’est nécessaire, sans plus.
Du coup, plus de fenêtre parasite qui m’interpelle, aucun risque d’être dérangé par l’arrivée inopinée d’un Message, l’affichage d’un tweet, la notification d’un Mail. Bref, je ne peux plus procrastiner comme avant…!
Et sur le plan de ma productivité, cela s’avère très efficace…!!
Ajout du lendemain… J’aurais du ajouter que chaque application déployée plein écran créé un bureau implicite autonome (et donc s’ajoute aux autres).