AirPrint, ePrint et HP Photosmart
Imprimer sans fil depuis son iPad
dans
bosser partout |
dans mon bocal |
usages |
voir
Pour sûr, rien n'est plus rigolo que me demander un truc — qui va quasi obligatoirement partir en vrille le matin — juste avant de filer suivre ses TD.
Hier matin, le fiston me demande d'imprimer juste 9 petites pages rédigées dans… Pages (voir cette chronique sur Pages en mode structure sur urbanbike). En constatant l'heure d'enregistrement du fichier sur sa clé USB, j'ai compris que c'était très tôt dans la matinée qu'il les avaient terminées pour sa prépa et qu'il lui était impossible de faire autrement hormis me réveiller à deux heures du matin…!
Pas de souci pour m'atteler à cette tâche sauf que ma vieille QMS 1660 de 1995 (voir cette chronique sur urbanbike | QMS 1660 et OSX 10.6.x) est bien fatiguée, le papier dans le bac un peu trop humide (on oublie trop souvent que l'hydrométrie ambiante peut ruiner une impression)…
Je lance néanmoins le tout et c'est bourrage sur bourrage. L'impression rapide de ces 9 pages se mue en calvaire !
Au bout de 30 minutes, j'arrive enfin à sortir ces quelques pages une par une mais Josquin vient de rater son train. Hop, je change de rôle pour enfiler celui de "JC le taxi". Nous voilà dans les embouteillages pour rejoindre Villejuif et arriver à l'heure.
Retour par l'A86 dans le brouillard et de sérieux ralentissements. Roulant au pas, je me rends compte que je suis même aux portes d'un Apple Store. J'ai le temps de réfléchir tout en évitant les poids lourds qui se faufilent.
— Ma QMS 1660, cela fait combien de temps que je l'utilise ?
— Haaa ! 16 ans déjà !
Et si j'ajoutais une imprimante dans mon réseau, une imprimante que je puisse lancer depuis l’iPad de plus, un produit qui fonctionne en wifi et qui m'éviterait — accessoirement — de me pourrir les matinées ?
Pas de difficultés pour prendre la direction du centre commercial, on est en mode escargot. Je me gare au plus près et me rend dans l'Apple Store.
J'avise un gars souriant à la courte barbe rousse. Il regarde dans le stock.
Il lui reste une imprimante HP qui fait ce que je souhaite. Je la prends et comprend surtout que ce qui coutait encore 30 il y a quinze ans ne coute plus que 1. Et encore !
Bref, pour moins de 100 euros, me voilà avec un truc qui fait impression et même numérisation (et donc, photocopie).

Bon, je suis pas certain d'y gagner, la consommation de cartouches doit être assez excessive comme leur prix mais il est également vrai que j'imprime peu, préférant mille fois un PDF.


Photo pour me souvenir de la référence des cartouches (364 et 364 XL).
Autre sujet d'étonnement, le nombre de trucs en plastique orange qui virent à la poubelle lors de l'installation. Bon, cela s'explique mais mon côté paysan a du mal avec toutes ces cales, emballages et autres bras de levier qui finissent par tapisser le fond de ma poubelle. Sans oublier le sac de transport et la pseudo trousse non tissée qui vont suivre le même chemin.
D'ailleurs, en écrivant ces lignes, je tombe — coïncidence — sur un article de Telerama qui annonce un documentaire sur Arte le 15 février intitulé "prêt à jeter", l'histoire méconnue de l'obsolescence programmée. En plein dans ma problématique !
En déballant la HP sur mon bureau, je ne peux que faire des comparaisons entre ma fidèle QMS et cet assemblage de plastique. Pas certain que cela dure aussi longtemps !
Je lis le mode d'emploi, retire les protections, installe les cartouches et lance l'auto-test.

Bon je passe les étapes mais dire que cela se fait les doigts dans le nez serait un peu exagéré.

D'ailleurs, la mise à jour de HP ePrint m'oblige à déclarer à nouveau mon imprimante (!!) sur mon réseau… Mais cela fonctionne…

Il ne faut pas oublier de partager le tout sur son réseau et hop. Quelques copies d'écran pour mémoire.



Sans oublier…

Pour ceux que cela intéresse, ajout d'un périphérique par association (voir cette chronique sur urbanbike). Cela fonctionne pour un iPhone, iPad et, bien sûr, pour une imprimante.
Bref, bref, bref. Quelques impressions plus tard, tout fonctionne…
Et depuis l'iPad…

Oui, mais quid de la couleur…?? Je change d'ouvrage…


Bon, oyez, oyez, cela fonctionne donc sans fil. En revanche, je ne suis pas certain que cela tienne 16 ans, à peine plus d'une année…
Pour finir, sachez que je n'ai pas viré ma oldesque QMS… Comme un doute…! Idem pour mon scanner Epson Perfection FireWire (voir cette chronique sur urbanbike) qui reste nettement plus véloce.








