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Batterie changée… Et j’en fais quoi…?

Pas de récupération en ligne…

dans bosser partout | groummphh | potager

Mon vieux 15" débloquait en terme d'autonomie, la batterie — chargée à bloc — ne délivrait que 2 minutes une fois chargée…! Du coup, une commande sur l'AppleStore pour une livraison de sa remplaçante en quelques jours suivi d'un changement effectué en 15 secondes. Le temps de recharger à fond et hop !

C'est beau une batterie Apple même "fatiguée". Mais j'en fais quoi désormais…? Un presse-papier…?

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En cherchant sur le net, je tombe sur le programme de recyclage Apple. Soit je dépose dans les 30 jours mon vieux matériel dans une boutique (tiens, je pourrais tester l'AppleStore du Louvre pour voir…!) ; soit j'opte pour un site de collecte

Certes, mais où situer ma déchetterie…? En recherchant dans ce site prorecyclage.com a priori… Sauf que les liens vers les déchetteries locales ne fonctionnent pas sous Firefox et Safari… C'est balot, non…?!

Heureusement, sur la page du programme de recyclage Apple, je trouve un lien spécifique aux batteries qui me dirige vers screlec.fr qui, lui-même, me conduit vers batribox.fr

Et je retrouve qui dans la liste des récupérateurs utilisant le dispositif Batribox…?! Ma boutique Shop Photo Versailles !

Effectivement, le programme Batribox dit ceci :
Afin d’encourager la collecte des piles et des batteries usagées des particuliers, nous avons conçu des bacs Batribox selon un cahier des charges précis :
• des matériaux transparents qui laissent apparaître les piles et les batteries déjà rapportées,
• une ouverture suffisamment large pour permettre la collecte de tout type de piles et de batteries y compris les batteries encombrantes issues des outillages ou du matériel informatique,
• un design sobre et moderne qui s’intègre facilement à l’enseigne du distributeur tout en attirant l’attention du consommateur,
• un support pratique et autonome : les bacs peuvent être posés sur pied ou directement sur le comptoir selon les besoins,
• une personnalisation du bac pour favoriser son appropriation par le commerçant.

Du coup, demain, je fais un saut pour porter ma batterie.

Permettez-moi de terminer par une remarque de bon sens.

Aujourd'hui les magasins physiques sont lourdement concurrencés par des boutiques en ligne qui nous proposent des produits moins chers en s'affranchissant du coût et charges des espaces en centre ville, entre autres. Pourquoi pas. Quand j'ai besoin d'un produit spécifique mais assez exotique (cette batterie par exemple), je vais à la source via internet.

Mais si je reste fidèle à mon revendeur photo qui pratique des prix parfois un peu plus élevés, c'est pour des tas de bonnes raisons à mes yeux dont la faible distance en vélo. Le pourrais ajouter des points essentiels comme prendre le temps de voir et de toucher les produits ; revendre ou placer en dépôt vente mon matériel usagé ; partir de suite avec le produit qui m'intéresse si il est disponible (ce fut le cas du Canon G11) ; discuter avec des utilisateurs d'expérience (c'est le cas chez eux…) ; revenir en cas de souci pour un échange ou un problème technique. Et, nouvelle raison, reporter chez eux mes accumulateurs usagés…!

C'est toujours cela : tant que ces petits "plus" de confort sont à notre disposition, on ne se rend pas compte de ce qui nous est offert. Le jour où ces boutiques disparaîtront avec, de facto, toute cette convivialité, il sera trop tard…!

Cela me rappelle étrangement, en ces temps d'identité nationale, ce sketch de 1975 de Fernand Raynaud…

Qui a dit toujours d'actualité…?!

le 18/11/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Comptabilité, archivage et PDF

Dématerialisation

dans bosser partout | groummphh | mémoire

Je ne sais pas comment les choses se déroulent pour vous mais dans mon univers, l'usage du mail avec envoi des factures en pièce jointe se généralise. Cela avait démarré il y quelques années mais j'ai noté une accélération plus que notable cette année. Désormais le souci est de relier chaque dépense ou entrée à la bonne pièce jointe, facture, relevé de virement. Bref, ne pas se laisser déborder et ne rien oublier…!

Ainsi toutes nos acquisitions via le net, des iApps acquises sur iTunes en passant par les softs réglés via Kagi, PayPal, les boutiques en ligne. Pas question de payer en oubliant un récépissé, une quittance pour sa comptabilité numérique. Et pas question de sécher non plus sur un paiement PayPal sans se souvenir de quoi il s'agit.

Ensuite il faut se discipliner. Orange n'envoie quasiment plus de factures, à l'usager d'aller cycliquement sur son compte les récupérer avant qu'elles disparaissent définitivement au bout de 12 mois. Tous les services en ligne ne conservent malheureusement pas un historique au long cours comme iStockPhoto.com ou PayPal. Myfonts.com propose même de recharger les fontes achetées naguère en cas d'incident.

Bref, faire sa compta ne se résume plus à croiser factures papier et relevé de banque. Il faut impérativement définir de nouvelles stratégies d'archivage comme une méthodologie rigoureuse de nommage de ses pièces comptables.

Dans l'exercice de mon job, je scanne tout ce qui m'arrive à défaut de les recevoir déjà au format .pdf. Cela concerne les factures à régler mais aussi les relevés bancaires papier qui doublent les informations de ma banque en ligne, les attestations, notifications, récapitulatifs ou avis des organismes sociaux, etc.

J'ai lâché l'excellent SilverFast qui pilotait mon antique Epson 3200 au profit de la version 2.0 de Yep!

Énorme avantage, cette application me permet de numériser des séries de pages qu'elle relie sous un seul fichier et, surtout, je nomme le .pdf réalisé à mon idée, ajoute les tags indispensables pour le retrouver et range l'ensemble à l'endroit que je souhaite.

Cela me permet à tout le moins de constituer un stockage homogène de ma comptabilité numérique avec mes propres factures archivées individuellement dans un dossier attenant. Et, de temps à autre, hop !, une copie via FTP sur un serveur distant.

Reste à lier ces noms de fichier aux entrées. Pour ce faire, je me suis fabriqué il y a longtemps une petite base de données sous FileMaker Pro et, gros intérêt de ce type de programme, je modifie rubrique et masques de saisie en fonction de mes idées et nouveaux besoins. Depuis deux ans, j'ai ajouté une rubrique spécifique pour conserver le fichier PDF correspondant au mouvement bancaire. Et désormais, quand je fais un virement, c'est ce même nom de fichier qui me sert de libellé.

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En définitive, cette numérisation présente pas mal d'avantages. Celui d'envoyer une pièce à ma comptable par courriel si besoin est ; une plus simple association d'une preuve d'achat ou une facture à un mouvement bancaire ; un contrôle à l'écran plus souple et rapide.

Mais, en contrepartie, des .pdf parfois volumineux car mal optimisés et à retraiter sous Acrobat, une attention particulière aux sauvegardes et l'obligation de ne pas oublier les preuves d'achat dès que l'on passe commande sur le net. Bref, une organisation quotidienne pour ne rien oublier…
Note(s) de lecteur(s)…

L'ami Jean-Frédéric a un avis opposé qu'il expose ici avec humour…
Ahh, la mode de la facture PDF ou pire html, qu'il faut gérer soit même.
Au nom de l'environnement, on nous propose quoi?
- De remplacer le papier recyclable par de l'informatique quasiment pas recyclable.
- D'alimenter, à nos frais, des fermes de stockage bouffant des tonnes d'électricité.
- De faire quand même du papier (car on ne peut y échapper) sur des imprimantes perso largement moins performantes que les imprimantes professionnelles et à des coûts prohibitifs.
Puis de lire en tout petits caractères que le document électronique récupéré ne vaut pas facture (exemple autoroute escota) et qu'il ne peut donc pas être utilisé par les professionnels...
pendant ce temps, l'entreprise émettrice fait des éconnomies qu'elle ne ristourne pas et ... continue à nous inonder de pub papier.
Et en plus, faudrait acheter acrobat pro?
Je reste fidèle à mon papier (et à ma factrice !!)
C'était ma minute de rétrograde :-))

Vincent ajoute…
Concernant l'optimisation des PDF, et pour ceux qui ne possèdent pas Acrobat, je rappelle qu'Aperçu, en faisant enregistrer sous et via le filtre Quartz adéquat, l'effectue très bien.

le 17/11/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Amputation involontaire de jours de garantie

Certificat AppleCare Protection Plan

dans bosser partout | groummphh | outils

Cela va sans dire mais c'est mieux en le disant…

Je me suis décidé à changer d'outil de production, mon fidèle Mac Pro Power Mac G5 (merci GG pour la remarque) ne pouvant supporter une mise à jour vers 10.6.x pour cause de processeur PPC. Plus symptomatique, je me suis essayé aux mêmes traitements d'une série d'images au format RAW sur un simple MacBook Pro intel versus mon vieux bi-pro et, blague éculée, il n'y a pas photo.

Sur DPP (Digital Photo Professionnal), le temps de réafficher les vignettes de cette longue série d'images est quasiment 10 fois plus lent. Idem sous Lightroom en défilement ou activation d'une correction.

Certes, et c'est pourquoi j'ai tardé, je peux sans souci continuer à utiliser mon Mac G5 pour mes tâches habituelles, ce qui me désolé d'ailleurs. Cette machine est increvable et je répugne à m'en séparer car rien, hormis cela, ne pèche. Je regrette d'ailleurs (je l'ai écrit ici naguère) qu'Apple ne nous permette pas de conserver la boîte du G5 en n'en remplaçant que le contenu.

Mais, chaque jour, je mesure le temps que je passe à attendre tout simplement qu'une opération soit achevée pour passer à une autre. Je ne fais pas de montage vidéo ni de lancer de rayons, juste du montage graphique et de plus en plus de traitement photographique. C'est bien cette dernière activité qui consomme le plus de CPU et me presse de changer.

Bref, ne nous égarons pas, j'ai commandé le 6 une machine sur l'Apple Store qui ne me sera livrée que fin novembre (Remarque: il s'agit de jours ouvrés et de délais de livraison approximatifs — dixit Apple dans sa confirmation de commande).

Jusqu'ici rien à dire. Mais hier soir j'ai reçu mon Certificat AppleCare Protection Plan par courriel. Et je lis ceci :
La garantie est en vigueur jusqu’au 06/11/2012. L’AppleCare Protection Plan est une solution unique de service après-vente et d’assistance qui étend votre garantie intégrée.

Bref, la date de démarrage de mon AppleCare Protection Plan coïncide avec la date d'achat… Ceci peut se comprendre pour le client qui part avec sa machine depuis la boutique du revendeur (et maintenant, depuis son Apple Store).

Or, ne recevant cette machine qu'en fin de mois, Apple me grignote involontairement entre 12 et 15 jours de garantie…! C'est là que le bât blesse…! Je suis donc assuré sur une période où cette machine m'est inaccessible et même couverte par les assurances des transporteurs.

Sans préjuger de la qualité de construction, je serais fort marri de me retrouver avec une machine défectueuse à la fin de cette période de trois ans, pénalisé par cette date de démarrage de garantie fantaisiste…!

Je me suis entretenu avec un correspondant fort sympathique chez Apple au téléphone qui a reconnu le bien fondé de ma requête.Comme il me l'a suggéré, j'ai laissé un message dans le formulaire du Product Feedback correspondant. Bref, vérifiez, ô lecteurs, si notre fournisseur de produits pommés n'a pas trop anticipé sur le démarrage de vos propres AppleCare…!

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le 10/11/2009 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #