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Couverture de livre et gestion du dos sur InDesign

Testé et certifié par urbanbike…!!

dans bosser partout | usages

Fin 2006, j'ai été interpellé amicalement par courriel par Marc Autret(*) sur ma manière de gérer les plats de couvertures et, surtout, la dernière opération pour un graphiste de livres, celle de l'intégration de l'ultime information délivrée en catastrophe par l'imprimeur et relayée par le fabricant, l'épaisseur du dos bibliothèque…!!

Du coup, j'avais évoqué son excellent Hurry Cover en janvier 2007 mais sans l'employer moi-même, trop occupé à avancer sur mes missions…

Néanmoins, en fin de semaine dernière, j'ai chargé quelques scripts dans sa boite à outils et je suis tombé sous le charme de deux deux d'entre-eux, Hurry Cover bien sûr mais aussi Swap Items

J'ai déjà décrit le principe de Hurry Cover mais là, en acceptant de changer mes habitudes, ce script pour InDesign s'avère ultra pratique au quotidien. Et je l'ai définitivement adopté (d'où ce billet du nouveau converti qui devient prédicateur…!).

AVANT…
Dans ma configuration précédente, je mettais toutes mes marges à zéro et la seule information qui m'intéressait était la valeur de la gouttière entre les deux colonnes qui symbolisait l'épaisseur du dos d'ouvrage en fabrication (…prenez le temps de relire, je ne vais pas me répéter…!).

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Sauf que, lors du changement d'information, il me fallait effectuer plusieurs opérations à la suite…!

1. Calculer la largeur de mon plat de couverture en fonction du nouveau dos et de la précédente information ((il m'est arrivé de me planter en effectuant cela tout en continuant à échanger au téléphone avec un client…!)

2. Modifier cette largeur dans Format document… dans le menu Fichier, et à la main (source d'erreur…!)

3. Me rendre dans les marges et colonnes (dans le menu Pages…) et modifier à la main la valeur de gouttière (Nouvelle source d'erreur)

4. Déplacer les blocs de C1 de quelques millimètres (dos provisoire - dos définitif, le tout divisé par deux…!)

5. Déplacer les blocs de C4 à l'identique mais à l'inverse

6. Ajuster les informations sur le dos bibliothèque

7. Déplacer les filets de repère de dos fabriqués à la main pour marquer le dos pour l'imprimeur…

8. Changer la valeur de dos (je l'indique dans la ligne-bloc pour le fabricant comme pour l'imprimeur…)

APRÈS
Préalable… Pour bien utiliser le script Hurry Cover de Marc, il me faut d'abord virer le nombre de colonnes et indiquer les marges gauche et droite de l'ouvrage (ici 150 mm)…

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Ensuite, je lance le script… Tadaaaaaaa…!

• Je rentre juste la nouvelle valeur de dos… Les opérations 1, 2, 3, 4, 5 et 7 sont réalisées automatiquement par le script — cherchez la différence…!!!

Je passe de 10,4 à 18 mm…
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Vérification pour les sceptiques…!

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• Il me reste à ajuster les objets — illustration de mon amie Christine Boisseau (j'y reviendrais) — qui sont dans l'espace entre les plats de couverture… Terminé.

5 secondes top chrono, qui dit mieux…?

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Non seulement cela va beaucoup vite (un pouillème du temps précédent) mais, surtout, plus de risque d'erreur sauf de saisie au départ (…mais là, cela se soigne…!).
Merci qui…? Merci Marc…!

NB : bon, si le script avait le bon goût d'écrire dans la ligne bloc quelques infos, genre rappel du format final et de l'épaisseur du dos ; marquer l'heure ; indiquer le nom du graphiste, son adresse courriel et son numéro de téléphone ; les typos employées (optionnel), indiquer la température ambiante comme le taux d'humidité… Alors, ce serait pas mal…!!!!

(*) On a fini par se rencontrer depuis…!
Info(s) pratique(s)…

Lire également sur urbanbike…
l'usage des fonds perdus et de la ligne-bloc dans InDesign.

le 02/06/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

$4 le gallon aux USA, $8 en France

Et 4x10 = 40 heures

dans bosser partout | groummphh | joël

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]

How to ease cost of commuting. A handful of small towns and community colleges are switching to four-day workweeks in an effort to help employees cope with the rising gasoline prices. Assuming gas stays at $4 a gallon and workers use two gallons for each round trip to work, the savings for having 800 workers commuting only four days a week could save a total of $300,000 over the course of the year.

Some corporations are trying to help employees keep fuel costs down. HP is quadrupling his videoconferencing room by next year and sent newsletters to employees reminding them that company shuttles, car pools and bicycles are good ways to save gas money.

Controlling the cost of food and other economics factors is out of hand but something can be done to help the price of gas.

THE WALL STREET JOURNAL Thursday, May 29.

Traduction. Typiquement, les américains utiliseront leur journée libre supplémentaire comme ceci : des heures de volontariat dans des organisations sans but lucratif, des églises et clubs sportifs; des heures à s’occuper de leur maison ou à travailler dans une autre boîte tout près de chez eux cette fois… Les possibilités ne manquent pas.

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le 31/05/2008 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Baril à la hausse et travail à la maison

Réduire les déplacements quotidiens n'est pas une utopie…

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh | potager

Avec un baril qui courtise les — mettre ici le chiffre du jour…! — dollars (…à ce rythme là, on atteindra vite fait les $500 à la fin de l'année), travailler chez soi s'avère une solution de plus en plus viable. Certes, les personnes qui vivent à quelques stations de métro, de bus ou de tram de leur entreprise n'ont pas ce genre de préoccupation.

Mais pour les autres…?
Quand vous vivez loin de votre lieu de travail, chassé peu à peu par le coût galopant de l'immobilier, même avec des réseaux ferrés ou des bus, l'usage de la voiture reste trop souvent indispensable ne fût-ce que pour se rendre à la gare la plus proche. Pire, quand il n'y a pas de lien ferroviaire, la voiture reste le seul moyen de se rendre au boulot. Certes, des solutions de covoiturage se développent… À condition d'avoir des horaires à peu près en phase avec ses petits camarades et au prix d'une très bonne logistique.

On ne fait que différer le problème…
Le prix du litre de diesel devenant même supérieur à l'essence, le poste "carburant" mine peu à peu le budget des ménages… Hormis envisager des solutions alternatives, parfois encore plus dangereuses — rouler en vélo en soirée (…entre chien et loup) sur une route départementale est un acte quasi suicidaire — pourquoi ne pas en venir à des horaires aménagés avec une partie du travail à réaliser chez soi (…à condition, bien entendu, d'avoir une profession qui s'y prête et de disposer chez soi de quelques mètres carrés ad hoc).

Plus que jamais, bosser chez soi semble une alternative possible à laquelle nombre d'employeurs devraient réfléchir sérieusement au lieu de refuser un début de concertation avec les employés les plus concernés…

Avec internet, la voix sur IP et un ordinateur portable, non seulement c'est techniquement possible mais certains secteurs pourraient améliorer performance et rendement en retenant une partie de leurs salariés chez eux au lieu de souhaiter les avoir à tout prix dans leurs bureaux… Je suis convaincu que l'on bosse mieux chez soi dès lors que l'on a un travail qui demande de la concentration. De plus, c'est le moment d'introduire un peu de flexibilité en laissant aux individus le choix de leurs horaires (pour ma part, je suis hyper efficace le matin…).

Autant de personnes en moins sur les routes le matin et le soir, c'est aussi créer les conditions d'une circulation plus fluide (…et donc plus économique en terme de consommation pour les autres usagers obligés de se déplacer) et agir indirectement sur le pouvoir d'achat des salariés qui n'auront plus à passer à la pompe trop souvent…

Le lien social n'est pas coupé (téléphone IP, courriels) et cela n'empêche pas de se donner rendez-vous au bureau pour des réunions indispensables. Pour les entreprises, hormis une nouvelle qualité de vie offerte à ses employés, c'est aussi une manière de repousser pour certaines l'option immobilier pour cause de saturation en terme de bureaux (et c'est loin d'être négligeable).

Bien évidemment, il y a des personnes qui ne seront pas à l'aise avec cette manière de bosser — ou qui n'auront pas la possibilité d'y souscrire pour une simple question de configuration familiale, de logement inadapté. Où qui préféreront continuer à séparer lieu de travail et lieu de vie.

Mais doit-on empêcher les autres de s'y essayer…?
Pour ma part, je ne regrette rien de ma vie passée… Quand à ceux qui y pensent très fortement, lire nos cinq règles simples pour ne pas de planter

La question est posée et elle est de plus en plus sensible. Je suis certain que nombre d'entreprises — à l'image de Renault — y pensent… Raison de plus pour passer rapidement à l'action. Car parler d'écologie, de protection de l'environnement, de pouvoir d'achat, cela commence aussi par de telles solutions. Ou faut-il attendre que les employés ne puissent plus se rendre à leur travail pour réagir…? Alors, pourquoi ne pas anticiper…?

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Cette illustration de Lukino est tirée de notre livre Comment travailler chez soi, un thème qui est de plus en plus d'actualité au fil des mois et qui n'a pas pris une ride depuis sa parution en novembre 2005

Comment travailler chez soi (*)
Courte et Lukino
Éditions Eyrolles
9782708134171 | 128 pages en deux couleurs | 10 €





(*) Bien évidemment, MacDigit.com n'est plus, tout se passe désormais sur urbanbike
Info(s) pratique(s)…

Trouvé ce matin après lecture de mes fils RSS, ce billet sur la chronique d'un désastre annoncé.

Autre info en provenance de Pierre-Denis…
10 ans après l'essor des activités Internet et Mobile, l'industrie des produits et services basées sur des « technologies environnementales et propres » dans l'énergie, l'eau, les déchets etc.. connaît également un développement extraordinaire, aux USA mais désormais aussi en Europe.

Au carrefour de ces innovations, le Silicon Sentier, la région Ile de France et Paris Innovation proposent de réunir pour la première fois dans un Barcamp, les acteurs "Cleantech" avec ceux des technologies de l'IT et de la mobilité :

- le samedi 31 mai de 14H à 20h à la Cantine 151, rue Montmartre, Galerie des Panoramas,75002 Paris (métro Grands Boulevards)

Inscription sur https://barcamp.pbwiki.com/CleantechCamp

Pour faire foisonner les échanges entre ces deux communautés autour des directions :

* faire découvrir au monde IT les problématiques environnementales et les opportunités de développement qu'elles peuvent créer,
* pour les acteurs du Cleantech (énergie, eau, air, bâtiment, environnement, amélioration des procédés industriels, déchets etc..) rencontrer des acteurs du Web et de la mobilité pour identifier des outils et de nouvelles opportunités de business

Un *BarCamp* est une rencontre, une non-conférence http://fr.wikipedia.org/wiki/BarCamp ouverte qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au Barcamp. C'est le principe "pas de spectateur", "tous participants". Les participants sont les acteurs de la non conférence : ils proposent les thèmes pour chaque session et participent au débat de chacune d'elles.

Hop…!

le 26/05/2008 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #