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Quand un Cayman et un port (sic !) font bon ménage !

Routeur et activation de port

dans bosser partout | outils | usages

Bon, le titre est un peu tiré par les cheveux… Dans un article précédent, je vous expliquais, ô lecteur, comment installer un modem/routeur Cayman 3346 de chez netopia, modèle Solo à l’entrée d’une ligne ADSL, histoire de partager cette connexion à plusieurs machines.
Aujourd’hui, le routeur masque totalement ces machines avec son Firewall interne, à tel point que NetBarrier semble ne plus servir à rien. Par contre, utilisateur de Filemaker 7, je souhaite activer une base sur une des machines pour la partager avec des équipiers distants…
Rapide mode d’emploi…

FileMaker Pro, et plus encore la version 7 qui est multi-tables, possède la capacité fabuleuse de permettre le partage de bases de données sur la toile sans écrire une seule ligne de HTML. Il suffit (en gros) de construire ses modèles, de gérer les droits d’accès et de publier cette base…
Mais dès lors que l’on a utilisé un routeur, la machine qui supporte la base est masquée et surtout, le port propre à FileMaker pro est inaccessible…!
Dans ma configuration, je dispose d’une IP fixe, ce qui permet de ne pas avoir à fournir régulièrement un nouveau lien vers ces bases ouvertes…

Paramétrer FileMaker
Là, ce n’est pas compliqué, il suffit de dérouler le menu FileMaker/Partage/Publication Web instantanée… et, dans la zone de dialogue, de cliquer sur options avancées pour afficher une fenêtre et entrer une valeur pour le port qui sera associé à FileMaker… Généralement, c’est le port 591, déposé par FileMaker Inc. qui doit être désigné.

Paramétrer le routeur
Ensuite il faut ouvrir ce port sur le routeur. Sur le modem/routeur Cayman 3346, tout ceci se passe directement via votre navigateur Web, Safari par exemple. Comme le routeur a été sécurisé lors de son installation, il faut appeler l’interface du routeur par l’adresse http://192.168.1.254/, entrer ensuite le Login et le mot de passe.
La page d’accueil vous donne nombre d’informations dont la vitesse et l’atténuation de votre ligne.
Cliquez sans angoisse sur le mode Expert, validez le fait que vous souhaitez bien vous y rendre !
Cliquez ensuite sur Configure puis sur NAT. Une liste d’options vous est déjà proposée mais pas FileMaker. À cela ne tienne, à vous de jouer !
Cliquez sur Define Custom Service, puis validez le second panneau et surtout renseignez bien le troisième…

Validez. Le service est désormais ouvert mais pas encore activé. Il vous reste à le sélectionner dans la longue liste de services de la fenêtre NAT puis à l’activer en cliquant sur Enable
Et hop, le port est ouvert…! Quittez l’administration du routeur.

Oui, mais quelle IP utiliser ?
Oui mais comment cela se passe entre l’IP fixe et l’IP de la machine qui continue à se nommer imperturbablement http://192.168.1.1/ ? C’est le boulot du routeur !
Vos correspondants vont se connecter sur http://votre_ip:591 et vous, vous allez contrôler en interne que votre base fonctionne bien en utilisant votre IP interne http://192.168.1.1:591 en passant par votre navigateur !

Bref, pas de soucis, votre base de données sous FileMaker est bien accessible et, merci FileMaker Pro, vous n’avez pas entré une ligne de code HTML… juste préparé des modèles qui sont interprétés par WebCompanion pour votre navigateur… Bon, c’est un peu plus compliqué que cela mais l’esprit est là…

Elle n’est pas belle la vie ?

Au fait, si vous utilisez Timbuktu, ouvrez le port 407… Dans la liste des NAT, il y a déjà le set propre à Timbuktu, sélectionnez-le et activez-le !

Le site de netopia et celui de FileMaker.

le 17/05/2004 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Eloge de la marche

dans bosser partout | dans mon bocal | vieillir

Ahhh… en essayant d’enfiler quelques vêtements hier midi pour la cérémonie de mes amis, j’ai découvert (…tsss, comme si je ne le savais pas) que, bon, ben hormis mes tee-shirts et jeans quotidiens, le reste ne m’allait plus trop.

La faute à qui ? Scotché à mon écran, il est vrai que cela devient difficile de conserver un corps d’athlète (ok, ben moi ma spécialité, c’était Sumo…).
D’où l’impérieuse nécessité de bouger. Et le seul sport qui est à ma portée, c’est la marche…!
Marche pour aller chercher du pain, marche pour aller à la Poste, marche pour aller chez le petit libraire, marche quand je suis au téléphone (merci le filaire)…
Néanmoins, cela ne suffit pas… Suite au prochain numéro.

le 02/05/2004 à 14:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Votre prochaine machine : acheter ou louer ?

Apple Financial Services

dans bosser partout

Ahhhh, le nouveau Mac vous fait envie… mais son prix est élevé ? Que faire ? Entre acheter la machine en demandant un prêt avec votre banque pour l’amortir sur quelques années ou la louer, les opinions divergent… Pour ma part, mes cinq dernières machines sont passées par la location.

Certes la solution traditionnelle est connue et bien rodée : analyser les diverses offres sur le marché (comprendre, faire le tour des revendeurs sur la configuration souhaitée), arriver à un prix d’achat hors taxes convenable, obtenir une facture pro-forma, prendre rendez-vous chez le banquier et négocier à nouveau. Encore que cette étape n’est pas facile, car, quelles que soient vos bonnes relations avec ce dernier, il faut (re)montrer patte blanche, sortir le bilan qui va bien, justifier votre besoin et opter pour un taux et son tableau d’amortissement.

Et hop, on est reparti pour une nouvelle étape si le prêt est élevé, généralement passage de votre dossier devant une commission qui peut accepter comme refuser le prêt demandé.

Après réception de l’accord, attendre le virement des fonds, commander en parallèle la machine, payer, faire l’avance de la TVA même si celle-ci est récupérée sur la 3310 du mois suivant… Ouf ! Ensuite, une fois la machine amortie, la sortir du bilan, etc.

Bref, une solution qui peut effectivement être relativement rentable financièrement si vous décidez d’y consacrer pas mal d’énergie et de temps…

Pourtant il existe une alternative qui passe par la location financière pure et dure de la machine. Et donc de passer en charges mensuelles le matériel de l’entreprise…

L’opération peut de plus se traiter avec n’importe quel revendeur ou directement via l’AppleStore…

Imaginons la solution tout sur le net… Vous allez sur le Store faire le choix de votre prochaine machine, lui associer telle ou telle option (RAM, volume du disque, etc.) en n’oubliant pas l’AppleCare pour finir…

Vous pouvez ensuite prendre contact avec Apple Financial Services et financer votre machine en leasing sur 24 ou 36 mois.

Une fois votre dossier accepté, votre machine vous est livrée dans la configuration souhaitée directement chez vous et vous serez prélevé chaque mois sur votre compte bancaire, charge à vous de récupérer chaque mois la TVA.

Éternelle question : quid de la machine en fin de location ?

Tout dépend du loueur mais généralement, ne vous faites pas trop d’illusions, la machine doit repartir chez ce dernier car c’est bien lui qui l’a acquis pour votre usage et elle lui appartient.

Néanmoins, vous aurez parfois la possibilité d’acquérir la machine en fin de course contre le paiement d’une échéance supplémentaire qui peut représenter le prix d’un ou deux loyers.

Principalement cela dépend du bon vouloir du loueur qui représente Apple Financial Services, si vous êtes un professionnel ou un particulier, etc.

Dans tous les cas de figure, via Apple ou pas, pour éviter toute surprise, lisez bien les conditions de location au moment où vous signez avec le loueur et n’hésitez pas à accompagner le contrat d’une lettre où vous stipulez que vous dénoncez ce dernier à la date d’échéance. Sinon vous risquez de repartir pour un nouveau cycle de location… et, le temps de réagir, vous aurez payé quelques mensualités supplémentaires. Notez toutefois que vous n’aurez pas la possibilité de changer de machine en cours de route.

Au plus tard, votre courrier de dénonciation de contrat doit arriver 90 jours avant la dernière échéance.

Cela vous évitera de pester avec des “si j’avais su, j’aurais attendu…”.

Mais au fait, attendu quoi ?!
Location Apple Financial

••• edit | mars 2024 | Comme je démarre par la fin (opération rapiéçage…), ce billet me remet en mémoire quelques aspects de notre job d’alors où il était indispensable d’upgrader régulièrement pour effectuer les boulots de plus en plus complexes…

le 28/11/2003 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #