Même si je ne suis pas fan de toutes les applications que j’ai acquises, les virer est l’ultime alternative quand je constate que rien n’évolue. J’en ai un paquet qui ont disparu de mes écrans et un tas d’autres que je surveille en attendant dans des jours meilleurs !
C’est le cas de Paper ⚑ que je trouvais, jusqu’à présent, moins pratique qu’un outil comme Noteshelf ⚑ pour mon usage. J’insiste sur le mon usage, des tas d’utilisateurs l’appréciaient déjà…!
Et puis la 3.6 a débarqué… un 6 juin…!
…juste un point avant de poursuivre, étant totalement rétif aux abonnements, je n’ai pas créé de compte et continue à enregistrer mes crobards dans l’album (…individuellement ou en choisissant le carnet complet) ou exporter le carnet au format PDF.
Sur un iPad Pro avec un Pencil, cela devient épatant même si je regrette que seul le mode paysage soit disponible (…et donc une barre d’outils assez encombrante — sur ce plan, Sketches II ⚑ me semble plus adapté en terme d’érgonomie, question de goût…)
En vrac…
Pour mémoire, toutes ces copies d’écran sont visibles en plus grand dans un onglet séparé… Et, non, je n’ai pas mis en place un outil ad hoc…

- Pas mal du tout de pouvoir choisir un projet…

- Jouer de la grille et, surtout, écrire tranquillement à la surface même du iPad

- de pouvoir exporter en PDF ou dans l’album ce projet constitué de plusieurs pages

- De mettre en évidence un détail dans une photo…

- D’accéder à tous les projets par un simple glissement…

- de jouer des options dans les préférences ou de revoir tous les minis films pour apprendre Papers…
Bref, cette version 3.6 avec un chouette confort d’écriture manuscrite, des tas de templates (…auxquelles vous pouvez, si, si… ajouter les vôtres, tout nouveau dessin pouvant devenir un modèle, …particulièrement intéressant pour les fonds de présentation…), un outil texte (…non montré ici), un outil pour dessiner des diagrammes (avec flèches au bout des tracés et même duplication aisée des formes… Tout ceci concourt à rendre l’outil nettement plus attractif…
Ajoutez-y un Pencil (…réservé à l’iPad Pro avec l’option pour découper et déplacer un bout d’illustration juste en laissant un doigt trainer sur l’écran…) et vous êtes face à une application créative aux perspectives intéressantes…
Bref, à visiter à nouveau… oui, j’avais ajouté un s en trop à la fin du nom du produit (ma dyslexie a encore frappé mais merci à un autre JC pour son courriel d’alerte !)
- Paper ⚑ (Gratuit) avec une série d’outils à ajouter au coup par coup pour muscler les options de l’application
Petit rappel en passant…
En 2003, sur feu MacDigit.com, j’avais partagé quelques billets sur le travail à distance.
Au début des années quatre-vingt-dix, l’informatique personnelle alliée au RNIS nous offraient des outils épatants pour révolutionner notre cadre de travail et, de facto, de vie tout court. Rapidement dans notre propre activité, nous avions déployé des routeurs numeris avec des applications comme EasyTransfert pour relier bureau et domiciles.
En trois épisodes, je décrivais à grands traits comment bosser chez soi avec des conseils de bon sens pour ne pas trop se vautrer au démarrage…!
Du net au papier…
Tout cela serait resté sans suite si… Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles, n’avait lu ces lignes dans MacDigit. Intéressé, il m’a proposé dans la foulée de développer cette thématique. Bref, d’en faire un bouquin.
Même si cela partait d’une bonne intention, je n’ai pas sauté de joie, ayant commis précédemment une dizaine d’ouvrages techniques. Néanmoins, j’ai fini par accepter après quelques semaines de discussion.
Pour ne pas rendre cette littérature soporifique, voire insipide, j’avais contacté Lukino, mon vieux copain illustrateur. Pas mal de situations peuvent être résumées avec humour par un dessin, d’autant que Jacques était déjà un indépendant bossant chez lui.
Au bout d’une année, ses strips en quatre cases et mes textes ont constitué la matière de Comment travailler chez soi publié fin 2005. Vous avez accès au contenu sur urbanbike. Nous nous sommes bien amusés avec Lukino même si nos droits d’auteur (50/50) n’ont jamais rempli nos frigos…!
Dix ans après…
Je m’étais promis d’écrire une suite, voire de reprendre le texte de ce très Bref-Seller. Et puis pas mal d’événements sont venus contrecarrer ces projets.
Ces dernières années, j’ai repris deux ou trois (…quatre ?!) fois le texte de la première édition, sous Ulysses notamment, mais sans retrouver le plaisir d’antan, l’esprit taquin qui m’animait alors ! Entre temps, j’ai rédigé deux éditions de Travailler avec un iPad parus aux éditions Dunod.
Hormis l’incertitude (levée depuis…) sur la récupération de nos droits sur l’ouvrage, je me suis demandé pourquoi je n’arrivais pas à embrayer. Je pense avoir pigé : m’atteler à l’écriture sans passer par une première publication sur le Web ne m’amuse pas…
Du coup, je vais publier de petites notes et, si un poil d’intérêt, passer à une autre étape. Ou non…!
Pas question de ripoliner le bouquin précédent — il y aura forcement des emprunts ou développements similaires — mais l’idée est bien de repartir avec un angle différent en prenant en compte l’offre matérielle actuelle.
Et en restant — cela va sans dire (!!) — totalement partiaux, en s’appuyant exclusivement sur notre seule expérience, Lukino et moi….
Du coup, pas de plan établi, pas d’objectif à tenir coûte que coûte.
Et pour vous, lecteur, peut-être la perspective de suivre de nombreux hoquets sur la piste bosselée et incertaine de ce projet…! Ou le voir verser dans le fossé…!
Hop…!
Note de fin : première mesure dans la foulée (et peut-être la seule…!), la catégorie Bosser chez soi devient Bosser n’importe où…!