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Les salles de classe s’agrandissent

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dans joël | usages

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


eCollege racheté par Pearson : signal fort de la part d’un groupe d’édition quant au développement de l’éducation à distance via internet. C’est l’un des rares business model rentables pour les maisons d’édition scrutant leur futur en ligne. Et eCollege a du succès à revendre.

Traded on the Nasdaq, eCollege is the first publicly traded eLearning company primarily focused on serving the needs of the higher education market.
eCollege has established itself as a clear leader in the eLearning industry.
Forbes’ List of the Top 25 Fastest Growing Technology Companies in 2004 and 2005, 2005 Red Herring Small Cap 100 List based on its innovative technology and smart business model, Technology Company of the Year 2004 by Colorado Software and Internet Association (CSIA) Apex Awards etc.

À rapprocher de l’enquête menée auprès des professeurs d’universités par le groupe d’édition Thomson Learning. Leurs points de vue sur les nouveaux outils internet comme Facebook, My Space, les blogs, les podcasts et les iPod laissent transparaître, comme pour les étudiants, leur envie d’animer et de communiquer différemment en classe.

- Nearly 50 percent of faculty respondents who are familiar with socialnetworking sites say they feel such sites have or will change the waystudents learn.
- Nearly 90 percent of respondents who are familiar with social networking sites know about sites that allow students to grade or rate professors, and 67 percent have checked if they’ve been graded.
- While the majority of faculty surveyed do not use social networking sites, those who do use these sites use them for both personal and work purposes.
- Nearly 35 percent of respondents view podcasting as a valuable communication tool to reach students.
- Nearly 10 percent of faculty members surveyed indicate they have their own blogs. Comparatively, fewer than 8 percent of Americans have blog.

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le 15/05/2007 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Le monde traduit aux américains

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[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


Evidente différence culturelle. Triste désert. Insurmontable ? Heureusement, non. La traduction des auteurs non américains ne résidant pas aux USA est toujours aujourd’hui quantité négligeable. Ce phénomène connu est relayé par The Brooklyn Rail suite à un ouvrage publié par une agence américaine défendant la traduction de la littérature mondiale vers l’anglais : Words Without Borders.

50% of the literature published in translation is translated out of English, while only 6% is translated into it. This apparent lack of interest in anything but ourselves, anything too “ethnic,” too “traditional,” too centered on the culture from which it came is met with a deaf ear.

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Après avoir observer les rayons chez Barnes and Noble quant on connaît la passion des éditeurs et lecteurs français pour la littérature étrangère, le moins que l’on puisse dire, c’est que la différence culturelle est frappante !

In any case, the statistic also reveals the lack of imagination of major English-language publishing companies. When it comes to finding works in other languages, they place almost all works in translation into their own special-interest market, their marketing niche. The rest of the world is a niche market.

Mais ne nous y trompons pas, les choses bougent et les américains s’ouvrent de plus en plus aux autres. Comme une lame de fond silencieuse grâce à un changement profond de comportements et de postures intellectuelles.

“It is up to us now to listen to the expression of our fellow human beings with whom we share this planet. This is our duty, yes, but it is also a deeply moving pleasure…”

Si les produits bio envahissent massivement leurs rayons ou que les Toyota remplissent leurs garages, pourquoi pas une voiture balai avec des livres ?

le 11/05/2007 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Les labos de l’édition | 1

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[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


Toute entreprise peut faire du livre “fait maison” un outil de travail efficace. Cette nouvelle façon de publier devrait se répandre, pas forcément chez les particuliers, mais chez les professionnels comme le souligne cet article du TIME. La motivation est simple : le livre est un symbole fort, accessible pour une somme modique et une production ajustée. Les services de l’agence californienne Blurb ont déjà été testés indirectement sur Urbanbike avec Japon! Volume 1.

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On connaît les bémols, mettons-les de côté pour l’instant en remarquant que la démarche de Blurb devrait inspirer des maisons d’édition. Techniquement, rien de complexe. Et éditorialement, un savoir-faire incontestable des éditeurs. Voir même une ouverture vers les librairies si cela se justifie. Enfin, ce segment Business visé par Blurb est une ressource financière… sûre.

Les grands groupes ont mis en place depuis longtemps des structures souples pour tester les produits de demain, les éditeurs peuvent s’approprier ces méthodes afin de débroussailler l’internet qui fait du business. Bref, s’ouvrir vers ces nouveaux marchés veut dire sortir des schémas traditionnels d’édition. Et au final, être partout où les idées prennent forme.

le 08/05/2007 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #