iOS, fichier texte et notes de lecture
Et Markdown
dans
dans mon bocal |
groummphh |
lire |
usages
Récemment, j’ai évoqué sur Mac Plus Les notes de lecture sous iOS avec Marvin & Drafts 4. Je ne suis pas rentré dans les détails, pensant que cela intéressait peu de monde (pas un commentaire, c’est clair…!).
Comme je m’en fous, je reviens deux secondes sans honte sur ce dispositif de pur amateur.
Marvin comme reader de ePub
J’apprécie Marvin (3,59 €) pour sa simplicité meme s’il ne permet pas encore de lire des epubs avec DRM. Le gros intérêt est sa personnalisation et les boutons que l’on peut ajouter ou retrancher.
Pour ma part, je retranche.
Et j’ai donc ajouté un bouton en utilisant le process x-callback-url pour me rendre vers un traitement de texte (ici, plus un outil de traitement de notes), Drafts 4 (8,99 €)
Le principe est simple : je sélectionne la citation ou l’extrait qui m’intéresse, j’appuie sur mon bouton drafts et hop.
Drafts4 pour regrouper les notes
Et les commenter, si besoin est.
Je crée préalablement un note dans Drafts avec titre, auteur, etc. Et je suis prêt à ajouter mes extraits arrivés par la voie du x-callback-url (TAO numérique !).
Au lieu d’appuyer sur coller, j’ai ajouté dans ma barre additionnelle deux touches :
- La première ajoute un espace avant mon extrait, la démarre comme une citation avec un
>et ajouter à la fin de la copie un espace puis un---qui sera reconnu comme un séparateur en Markdown. - la seconde représentée par un
↓me permet de coller un bout d’extrait si mon texte sous Marvin est sur deux pages.
Et c’est tout.
Du coup, facile de puiser un extrait et de la commenter, vu que mon balisage Markdown est déjà en place.
Par exemple :
Une source de confusion ici est que certaines sociétés traditionnelles qui ont des chefs et sont correctement qualifiées de chefferies dans la littérature scientifique et dans cet ouvrage sont néanmoins dénommées « tribus » dans la plupart des écrits de vulgarisation ; ainsi, par exemple, on parle des « tribus » indiennes de l’est de l’Amérique du Nord alors que c’étaient en fait des chefferies.
Comme en haut de page, j’ai placé les infos du ePub (Le monde jusqu’à hier de Jared Diamond - Ce que nous apprennent les sociétés traditionnelles - Gallimard 2013) vu que ma fiche est dédiée à ce livre que vous pouvez trouver directement dans ce format ici-même, je peux ajouter directement un commentaire (ou non) à cet extrait.
Oui, mais…
Bien entendu, ces extraits et notes sont déconnectés de l’ouvrage. je sais qu’il est de bon ton encore aujourd’hui d’acquérir une version papier des livres et de les crotter de soulignements, de petites notes au crayon de bois…
Mais cela veut dire retrouver chaque livre quand on a besoin de s’y référer et de le parcourir de mémoire pour retrouver LA note qui est essentielle pour finir son devoir, rapport, billet.
Certes, on peut conserver, plus malin, la version ePub dans sa liseuse (…de quelque nature soit elle, Mac, Windows, Android). Le souci est que tous les ouvrages ne sont pas encore (et je m’en désole) au format ePub. Et que les versions papier de 600 pages multipliées pas n ouvrages, c’est une (grosse) malle à roulettes à tirer derrière soi.
Or, souvent, j’ai besoin d’une citation1, pas du livre entier.
Du coup, autant ne conserver pour un usage général qui ce qui répond à 90% de mes besoins2, c’est à dire que ma fiche de lecture avec les trois citations qui se battent en duel dans un bête fichier .txt agrémenté d’astérisques…!
Et comme ces fichiers .txt ne pèsent rien, je peux même sur mon iPad rechercher un mot depuis un traitement de texte comme Editorial (oui, Drafts ne me sert que de dispatcher) et l’ajouter pour faire genre dans un billet3.
Plus sérieusement, ces textes en Markdown me permettent de retrouver en quelques secondes la citation exacte que ma mémoire est incapable de restituer en intégralité.
J’adore Bierce mais je suis infoutu (sic !) de citer de mémoire ceci par exemple…!
Conversation : Foire où chacun propose ses petits articles mentaux, chaque exposant étant trop préoccupé par l’arrangement de ses propres marchandises pour s’intéresser à celles de ses voisins.
Là, avec la recherche sous Editorial dans mes textes en Markdown stockés sous DropBox, 5 secondes.
Si c’était un ePub, déjà le retrouver, le charger puis rechercher dans les pages cette citation. Plus de temps, sans oublier de retrouver le titre de l’ouvrage…!
Bon, c’est une manière de fonctionner, la mienne (…et, désormais, celle de ma petite princesse). Elle est exposée ici, libre à vous de la prendre en compte ou non…!
-
Rappel, je ne suis pas un universitaire, un intellectuel, juste un… un quoi d’ailleurs ?! ↩︎
-
99,999999999% pour être plus précis ! ↩︎
-
C’est vrai que de montrer négligemment la couverture du bouquin posé à côté de l’écran, ça fait moins niais. Surtout si cette couverture est, elle même, posée sur deux ou trois ouvrages qui renvoient au lecteur une image très, heu, positive du blogueur…! ↩︎