Il est clair que ce ne sont pas des vélos urbains qui sont décrits et montrés dans cet ouvrage sous toutes leurs coutures.
Si je ne suis pas trop fan de ce type de vélo— ni de l’équipement du coureur qui va avec, je reste fascinė par certaines machines exceptionnelles carrossées pour gagner encore en vitesse (…héhé, loin de mes 36 km/heure sur mon brompton…!).
Je pense au Laser de chez Cinelli avec ses roues pleines et aux motifs si graphiques ; au Trek et ses roues à flancs roses… Ou encore au Lotus 108 et sa roue Mavic 3G à l’avant, une lenticulaire à l’arrière…!
Très chouette bouquin qui liste avec gourmandise tout les grands et petits fabricants ce qui ont fait l’histoire du vélo de course ces dernières décennies, entre ingénierie et marketing. Des histoires prodigieuses à découvrir appuyées par une iconographie épatante.
Bouquin pour passionnés !

Vélos de course
Concepteurs de génie | Machines de légende
Richard Moore et Daniel Benson
Préface de Bernard Hinault
Dunod
9782100707034 | 29 € | 352 pages quadri
Note de fin : passage en mode calme amorcé
Non, ce n’est pas un spécial copinage, je n’ai jamais rencontré Anthony ni fait le pèlerinage à Lyon pour rencontrer la secte de macg…!
Mais le propos de son petit opuscule - Sauvegardez ! - est un sujet très sensible qui, c’est bien connu, ne touche strictement personne.
Jusqu’au jour ou vous découvrez avec stupeur (…sa présence ne vous servira à rien… Pas plus que celle de stupéfaction !) que vous avez perdu des données essentielles.
Que ce soit un fichier (généralement clé, histoire quand même d’être plus pénible) ou un disque complet, c’est pareil, vous avez tiré le Mistigri…! Perdu…!
C’est ballot ET c’est trop tard…

Pour ma part, je suis un adepte de l’excellent SuperDuper! (point d’exclamation compris dans son nom) et admiratif du travail que fait Dave depuis des années.

Ce produit m’a sauvé (…littéralement…!) plusieurs fois.

Or, les règles de bon sens rappelées par Anthony sont simples à suivre, juste ne pas différer leur mise en place. Mettez vous immédiatement au boulot après l’avoir lu (ou là, de suite)…
Il ne sert à rien d’attendre un jour de plus en agitant votre patte de lapin fétiche porte-bonheur ou en vous signant trois fois de suite. L’esprit du Bad Bloc est imprévisible…!
Car le disque qui se met en rideau est fantasque, que dis-je, facétieux : il ne va rarement vous prévenir par un crouic-crouic-crouic. Il plante et voilà.
Depuis 1984 - relire mon ancienne chronique de 2001 -, j’ai eu des disquettes qui se sont faits hara-kiri (…et j’ai bien failli en faire de même tant nous étions alors coincés au niveau des deadlines client…), des DAT qui refusaient de me laisser retrouver mes précieuses données mais finissaient en zolis guirlandes brunes, des syQuest récalcitrants, des disques qu’il fallait frapper contre un mur après les avoir mis au frigidaire (et faire vite pour récupérer les infos). Je ne parle pas des chaînes SCSI avec ou sans bouchon pour connecter plusieurs disques durs ou périphériques, des CD-Roms qui boudaient telle marque de lecteur (snobisme de mauvais aloi). Par contre, jamais eu un souci avec mes disques Bernoulli Box (des 44 Mo puis 90 Mo dans les années quatre-vingt) qui furent ensuite remplacés par des Jaz (1 Go pour mon usage) et des Zip moins performants sacrifiés en 2005.
Bref, ayant vécu tout cela (galères et pertes de temps comprises), je ne peux que saluer la sortie de ce petit ouvrage pratique.
Ma propre sauvegarde en ligne est sur iCloud, DropBox, Box mais aussi (et surtout) sur HubiC, un système de sauvegarde encore perfectible proposé par OVH, et qui reçoit peu à peu tous mes fichiers RAW. Encore 1,4 To à transférer avec une ligne à petit débit…!
Le chapitre sur le choix des disques me fait penser que les miens sont arrivés à saturation (ras-la-gueule…!), raison de plus pour les changer et opter pour de plus grosses capacités…
Effrayé, alors cliquez sur Sauvegardez !…!
Un grand merci à l’amie d’enfance de Béatrice qui lui a offert ce bouquin que j’ai subtilisé aussitôt pour le dévorer.
Je suis un fan de Andréa Camilleri, cet écrivain italien qui va gaillardement sur ses 90 balais et qui continue à écrire plus que jamais. Je n’ai jamais été déçu par ses romans, policiers ou nouvelles.
Gran Circo Taddei est paru chez Sellerio à Palerme en 2011 et vient d’être traduit par Dominique Vittoz pour les éditions Fayard.
Comme toujours, tout se déroule autour de la ville de Vigàta, lieu imaginaire qui est un melting-pot de plusieurs villes du sud ce l’Italie.
Grand cirque Taddei est un recueil de huit nouvelles qui se situent lors de la période fasciste. Je ne vais pas vous expliquer quoi que ce soit (!!) car chaque nouvelle est un véritable bijou et pourrait fort bien se décliner en film.
Histoires tendres, hilarantes, truculentes, voire paillardes dans un milieu corseté et obeissant à une vision politique qui trouve chez nous quelques nostalgiques.
Il me reste la moitié des nouvelles à lire mais je me suis tellement amusé, détendu à lire les quatre premières (notamment celle du tailleur…) que je souhaite partager avec vous cet épatant remède à la morosité ambiante.
Bref, savoureux, drôle et ironique.

Grand cirque Taddei
Andréa Camilleri
Fayard
9782213671826 | 19 €