…billet en mode partage d’expérience (…comme toutes les notes de ce blog), la mienne…! Pas un manifeste, une méthode (sic…!), juste la liste des trucs qui encombrent mon sac et mes écrans…
En résumé : plus j’avance en âge, moins me balader nécessite un bagage encombrant, ce qui est génial. Et l’une des clés tient dans une poche…
Dans mon sac…
Dans la ligne du billet précédent, ce qui n’a quasiment pas changé :
- Un Canon M de première génération avec un EF-M 22mm f/2 STM et une carte 64 Go, un chargeur. Ce boîtier décrié par les spécialistes génère des fichiers de 18 MP au format RAW… Pas un foudre de guerre. Ça tombe bien, moi non plus…
- Un léger changement, mon sac de 20L remplacé par un 40L ventilé pour embarquer une poignée de t-shirts et autres changes…
- Chaussures de randonnée pour crapahuter, bonnet et même filet à provisions…
- Et une trois en un fatiguée avec polaire amovible qui sert de pull si changement de temps…

Ce qui a changé…? Un iPhone 6s+ en lieu et place du 5s…
Que mettre dans ces écrans…?!
D’ailleurs… iPad, iPhone ? Ou les deux…?!
Le 6s+ dispose d’une autonomie généreuse et sert, bien évidemment, de téléphone, d’appareil photo, de machine à écrire, etc. À un point tel qu’il peut remplacer un iPad. Mais au delà de trois jours, j’ai plus de mal…
Rappel des applications embarquées…
Depuis juin 2015, j’ai supprimé les prix des applications (sujet à fluctuations), réduit leur nombre…
J’ai opté pour le forfait de Freequi me permet de me balader 35 jours par an sans surcoût (pas de Roaming). Consommant peu de data grâce à mes notes Markdown spartiates, je peux me restreindre aux 3 Go proposés dès lors en 3G à l’étranger.
Ensuite, dans les hébergements, il est possible de se connecter au wifi du lieu — en utilisant, ici et ailleurs un service VPN comme Hide My Ass! ⚑ — lire le billet qui suit urbanbike | Hide My Ass! | un VPN sur iOS, entre autres… — ou trouver une couverture 3G minmale en téléphone.
Certes, le paradoxe est d’emporter un M et un iPhone. Explication, seul ce dernier me permet d’exploiter des notes photographiques localisées dans Day One 2 ⚑.
Si l’application Appareil Photo signée Apple reste assurément l’une des meilleures, j’apprécie Provoke ⚑ que je conserve toujours à portée de main pour composer en noir et blanc, ainsi que les modes HDR et LowLight+ de ProCamera ⚑.
À ce propos, de plus en plus souvent, j’utilise le HDR de ProCamera en lieu et place de celui d’Apple. Certes, pas question de faire des images à la volée avec un process qui utilise 5 images pour en réaliser une seule…
À portée de main, MaxCurve ⚑ pour du post-traitement tout en jouant sur les calques. J’apprécie d’enregistrer des modèles et les appliquer tels.
Dans un dossier séparé, Reduce ⚑ et deGeo ⚑ pour retraiter les images en terme de taille ou supprimer la localisation. BLACK ⚑ et Tinge ⚑ pour du post-traitement créatif. ScanBot ⚑ pour scanner des billets et documents en cours de route. Enfin fotometer ⚑ pour m’assister en Mode Manuel le M (si, si !).
Une fois rendu quelque part, pas inutile de connaître les réseaux de transport en commun et leurs horaires même si je suis adepte de la marche. La part belle à Plans, à Moovit ⚑ et, plus généralement, à Transit ⚑ que j’utilise en Île-de-France.
Pour quoi pas une seule application…? Simplement les villes couvertes par ces apps ne sont pas identiques…
Tout dépend de votre manière de voyager… Mais souvenez-vous que Booking ⚑ — qui conserve vos réservations et offre une option pour vous y conduire — ou encore TripAdvisor ⚑ pour le choix d’une gargote peuvent s’avérer très pratiques avec les avis des autres voyageurs.
Autre solution, des ouvrages numériques comme SmartCity édités par Gallimard ou des guides comme ceux de mTrip Travel Guides.
Enfin, ne pas négliger l’application d’un loueur de véhicules comme Sixt ⚑ ou autre pour une modificaton de programme en mode opportuniste.
Et en ce cas, vous (re)découvrirez l’usage de TomTom Go ⚑, pour vous extirper d’une ville que vous ne connaissez pas…! Notez que cette application remplace TomTom Europe Occidentale.
Je n’oublie pas d’emporter un long câble de connexion + un adaptateur allume cigare à double sortie, une pince pour accrocher l’iPhone (et TomTom) sur la grille de ventilation d’une voiture de location.
Si Moves ⚑ reste un excellent produit de suivi de nos trajets, j’apprécie Routie ⚑ qui mémorise et conserve ces parcours pour moi seul, exporte ces derniers dans divers formats, ce qui justifie, à mes yeux, son coût.
J’ouvre une parenthèse : quand on se balade dans une ville, un plaisir est de se laisser guider par le hasard (si, si, de se perdre…!), prendre quelques clichés. En lançant Routie juste avant, vous retrouvez par la suite toutes les voies explorées et, de facto, l’itinéraire de votre pérégrination.
Celui qui a également changé ma vie est RainToDay ⚑ couplé avec un abonnement WeatherPro ⚑ qui utilise ce même compte premium.
Avoir des précisions à plus d’une semaine offre un certain confort pour programmer à la louche les visites des bâtiments les jours avec pluie et les balades urbaines les jours sans !
Autre application malheureusement indispensable, Plume Air Report ⚑ qui indique, voire avertit l’utilisateur du nouveau de pollution de l’air, à Paris notament.
Voyager, c’est également des correspondances ferroviaires qui partent à telle heure, telle gare à attendre, etc. J’utilise Fantastical ⚑ sur iPhone avec des alertes que je programme avant de partir. Je le renseigne pour avoir toutes les infos utiles (lieu, heure d’embarquement, mais aussi numéro de siège, réservation, etc.) regroupées en un seul écran.
Captain Train ⚑ fait encore plus fort car il prévoit d’expédier un SMS avant embarquement. Cette fonction ne doit pas masquer que Captain Train est avant tout une très chouette agence en ligne pour tous les achats de billets de train en Europe (…et ça s’étend graduellement). Avec, pour certains pays comme l’Italie, des billets dématérialisés au format PDF. Mais c’est surtout la possibilité de faire des économies substantielles en décalant parfois son voyage d’une heure pour prendre un train au tarif plus léger.
Pour finir, je n’oublie pas GoodReader ⚑ qui me permet de stocker, lire, annoter tous mes PDF (billets dématerialisés, réservations).
Enfin, pour me réveiller en douceur et partir à l’heure, Réveil HD ⚑. A conserver, la nuit, comme application active…
J’apprécie d’emporter des livres, ne fusse que pour passer le temps dans les transports. Si iBooks ou Marvin ⚑ font l’affaire, j’ai adopté Gerty ⚑ car il me permet de prendre facilement des notes de lecture puis de les partager ultérieurement.
Ne pas oublier des dictionnaires pour décrypter les indications dans la langue du pays, repérer les ingrédients dans les menus des gargotes de rencontre. Ainsi ce Français-Italien? OK! ⚑ et ses homologues. Mais parfois, les utilisateurs iOS oublient qu’ils peuvent également ajouter des dictionnaires, ceux d’Apple.

Pensez à essayer une application gratuite développée par Microsoft — Translator ⚑ — qui permet de traduire dans une foultitude de langues vos questions mais, surtout, de les énoncer à voix haute avec l’accent.

Mais faire l’effort d’apprendre quelques mots, se lancer en ajoutant les mains et un grand sourire, ça marche pas mal… Voire trouver une langue commune pour dialoguer…
Même si Routie ⚑ permet de noter des infos sur un itinéraire et/ou de lier des photos, je conseille un véritable outil de traitement de texte Markdown comme Day One 2 ⚑ pour employer une photo emblématique et rédiger mes notes. Day One ajoute la localisation, l’altitude, conserve les infos météo du moment, affiche une carte et même le nombre de pas.
La nouvelle version permet même de créer nombre de carnets (jusqu’à 10) identifié séparement par une couleur et de placer jusqu’à 10 photos dans un même billet… Ceci au prix d’un changement d’habitudes, les données sont désormais synchronisées entre Mac, iPad et iPhone chez l’éditeur du produit.
J’embarque également Drafts 4 ⚑, Editorial ⚑, iA Writer ⚑ mais également Ulysses ⚑.
Drafts 4 comme outil de prise de notes Markdown en priorité. Je peux aisément exporter ces notes vers Day One 2 et donc nourrir mon journal de bord. iA Writer et essentiellement Editorial avec mes workflows habituels pour rédiger un billet à publier depuis l’iPhone. Ou encore poursuivre un récit dans Ulysses qui me permet, de plus, d’organiser mes projets par dossiers et feuillets (je n’insiste plus, génial).
Note de fin
Ne pas s’encombrer de trucs inutiles, virer les applications (…là aussi, c’est fou ce que l’on embarque, un conseil : si pas utilisé ou ouvert depuis deux mois, virer) qui ne sont pas nécessaires, faire de la place dans l’album photo après sauvegarde et avant de partir, histoire de laisser de la place pour toutes vos nouvelles photos.

Un dernier élément, pensez, si vous ne voyagez pas seul, à ajouter une prise multiple dans l’un des sacs.
Quant à la distribution d’énergie pour recharger vos précieux dans les trains, c’est… variable.
Voilà… Billet qui devrait être mis à jour et complété prochainement…
Bon voyage…!
Ce billet remplace la première version publiée le 1/10/ 2013. L’idée sous-jacente est toujours celle de faire maigrir vos fichiers texte — et eux-seuls…! — idée qui a inspiré (sic…!) le nom de cette méthode.
Quand j’évoquais ce balisage en 2011 à des personnes dont cela simplifierait la vie (…simples utilisateurs, auteurs, journalistes, blogueurs, étudiants, consultants…), j’avais droit à :
— Oh, mais c’est trop compliqué ! suivi, en général, de…
- les balises sont incompréhensibles,
- c’est très laid,
- j’utilise le même traitement de texte depuis des années,
- (suivi de…) je ne suis pas près d’en changer,
- le format .txt n’est pas sérieux.
Si ce sont vos arguments, restons en là… Par contre, si vous voulez plus de détails, les notes en bas de billet vous conduisent vers des informations complémentaires…
Bref, peu à peu, ce balisage s’est installé naturellement et ne suscite plus l’ironie, voire des commentaires surréalistes à propos de ses astérisques cosmétiques, des premiers temps…
Reprenons calmement…
Sans me positionner comme un inconditionnel du Markdown (quoi que…), L’idée de ce billet est de revisiter en douceur les bases de ce balisage enfantin. À vous de le mettre en œuvre dans votre quotidien, à votre rythme…
Ou non.

Bref, ne soyez plus perdus…!
Quels outils…?
Pour mémoire (…il suffit de parcourir ces notes pour le vérifier), je n’évoque ici que des traitements de texte sur Mac, iPad ou iPhone. Bref, les seuls que je connais.
Vous pouvez employer votre traitement de texte habituel, baliser au clavier. Mais c’est (très) vite chhhh…heuuuu… pénible même si cela reste parfois indispensable.
Autant employer l’une des applications ad hoc disponibles sous OSX ou sous iOS. Certaines gratuites ou à coût modique vous offrant l’opportunité d’essayer sans avoir eu la désagréable impression d’avoir dilapidé l’argent du ménage…
Seules les applications les plus évoluées) vous permettront d’exporter votre texte balisé en Markdown dans des formats comme RTF, HTML, PDF, docx, ePub, etc. Aussi, avant d’acquérir l’une d’elles, vérifiez ses options d’exportation…
Une petite liste de ceux que j’emploie, dans le désordre, les prix indiqués sont ceux piochés pour information au moment de l’écriture de ce billet…
Recherchez dans ce blog mes diverses contributions sur ces outils.
Sous OSX
- Ulysses ⚑ (44,99 €)
- iA Writer ⚑ (9,99 €)
- Byword ⚑ (11,99 €) qui propose soit RTF, soit Markdown
- FoldingText ⚑ (29,99 €)
- Mou lien vers leur site
- MultiMarkdown Composer 2 ⚑ (4,99 €)
- DayOne ⚑ (29,99 €)
- Letterspace ⚑ (9,99 €)
- Texts lien vers leur site
- Marked2 ⚑ (9,99 €) n’est pas un éditeur de texte mais un outil d’exportation d’un fichier Markdown avec la CSS de votre choix dans des tas de formats utiles dont .docx
- notez que tous les outils de codage comme Textastic ⚑ (7,99 €), BBEdit 11 et autres font l’affaire…
Sous iOS…
Sous iOS, les traitements de texte Markdown disposent d’une barre additionnelle qui vous permettra d’appliquer les balises sans avoir eu besoin de les saisir.
- Ulysses ⚑ (24,99 €)
- Drafts 4 ⚑ (9,99 €)
- Editorial ⚑ (9,99 €)
- Day One ⚑ (4,99 €)
- Byword ⚑ (5,99 €)
- 1Writer ⚑ (4,99 €)
- Daedalus touch ⚑ (0,99 €)
- Phraseology ⚑ (1,99 €) que sur iPad
- Syml ⚑ (12,99 €) que sur iPad
- Letterspace ⚑ (4,99 €)
- Nebulous Notes ⚑ (5,99 €)
- Matcha ⚑ (4,99 €)
J’ai fréquemment évoqué ici mes propres flux de production. Lire urbanbike | À quoi carburent mes écrans | 7
Une approche minimale
Ce qui suit est un mémo par petites étapes (en jours, heures ou minutes…!) des choses à savoir pour tapoter ses textes…
Jour 1 – Italique et Gras
Jour 2 – Paragraphes et retour forcé…
Jour 3 – Titres et niveaux…
Jour 4 – Les listes à puce ou numérotées
Jour 5 – Blockquote ou texte en retrait
Jour 6 – Les liens vers le web…
Jour 7 – Les liens vers les images…
Jour 8 – Code et autres subtilités…
Commençons par les commandes clés, celles dont vous avez impérativement besoin au minimum dans un traitement de texte…
Italique et Gras
Ce sont souvent les mêmes équivalents clavier en général que dans n’importe quel traitement de texte sous OSX…!
- Sous OSX, si vous effectuez un
Commande-I sur une sélection, hop (!!), votre sélection passe en italique… Et cela se visualise ainsi *italique*
- Idem, si vous faites
Commande-B sur une sélection, le gras s’applique… Cela s’écrit ainsi **gras**
- Si vous faites le combo
Commande-B suivi de Commande-I sur une sélection, vous obtenez du gras italique… qui se distingue par ses trois astérisques ***gras italique***
Attention, tous les traitements de texte ne supporte pas ce combo (il vous faudra alors ajouter des astérisques au clavier) et, pour ma part, je n’utilise plus le style caractère gras + italique depuis des années…
Simple non…?!
Sous iOS, il suffit de sélectionner le texte et utiliser l’une des touches ad hoc de changement de graisse sur la barre additionnelle qui surmonte le clavier tactile et les trois cases prédictives pour entourer la sélection des balises idoines.
C’est tout…
Notez que vous pouvez employer des _ (des underscores) en lieu et place des *. Ainsi ce ___texte est en gras italique___ comme ***cet autre texte en gras italique***. Mais cela reste moins simple à lire …à mes yeux.

Rappel utile : dans les applications citées en amont, il existe une fenêtre de visualisation du rendu de votre balisage, une preview qui vous permettra immédiatement de voir le résultat de votre saisie. Pensez à vous y référer régulièrement au départ pour vérifier le bon emploi de vos balises. Sur iA Writer ⚑ ou MultiMarkdown Composer 2 ⚑ sur OSX, la fenêtre peut être séparée en deux, permettant ainsi de suivre instantanément le tout, écriture et rendu. D’autres comme Ulysses ⚑ proposent la coloration syntaxique qui permet d’attribuer une couleur à chaque type de balise comme les outils de développement.
Comment gérer les paragraphes en Markdown.
Paragraphes et retour forcé…
- Un paragraphe, c’est une série de phrases à la suite…
- Par contre, si vous séparez vos textes par une (ou plusieurs) lignes creuses (vides), vous créez des paragraphes.
- Question que tout le monde se pose : comment créer un retour forcé dans un paragraphe…? Très simplement en ajoutant deux espaces vides en fin de ligne suivi d’un simple retour ligne (↩).
En résumé :
Ceci est un premier paragraphe.
Une ligne vide avant, second paragraphe.
Deux espaces vides avant le retour ligne…
Bingo ! Ceci est un retour forcé…
Ça s’écrit comme cela…
`Ceci est un **premier paragraphe**.
Une ligne vide avant, second paragraphe.
Deux espaces vides **avant** le retour ligne…
**Bingo !** Ceci est un retour forcé…
Un document est généralement composé des titres de niveaux différents entrecoupés de contenu, que ce soit juste le nom des chapitres ou le plan même d’un rapport.
Titres et niveaux…
En Markdown, il faut impérativement faire précéder le titre d’un (…ou plusieurs) # suivi d’une espace. Et détacher ce titre du texte courant par une ligne vide avant et après…
Du coup, cela se note ainsi :
# Je suis un niveau 1
## Je suis un niveau 2
Et ainsi de suite…
### niveau 3
#### niveau 4
##### niveau 5
###### niveau 6
Deux options à connaître…
Les inventeurs du Markdown ont imaginé des options mais sont-elles à suivre aveuglément…? Éléments de réponse…!
- Certains puristes ajoutent le même nombre de
# en fin de ligne. Si vous changez fréquemment votre titre de niveau, il vous faudra intervenir deux fois dans le même titre pour modifier son niveau.
##### niveau 5 #####
###### niveau 6 ######
Bref, une option esthétique… que je n’utilise pas
- Pour mémoire, vous avez à votre disposition une mise en forme qui prend sa source dans l’utilisation des machines à écrire mécaniques d’avant l’informatique pour différencier visuellement les deux premiers niveaux avec un soulignement…
Niveau 1
========
Niveau 2 => mais seulement une ligne… piège…!
----------------------------
Vous n’êtes pas obligé de tout souligner. Et pas plus l’utiliser.
Certains traitements de texte comme Editorial ⚑ sous iOS ou FoldingText ⚑ sous OSX permettent de ne voir qu’un niveau en masquant tous les autres, ce qui est très confortable sur un seul et long fichier structuré.
Créer des niveaux ne permet pas de fabriquer pour autant des sommaires automatiques en Markdown. C’est pourquoi il est intéressant de regarder du côté de MultiMarkdown (qui emploie les mêmes balises mais en ajoute de nouvelles). Dernière balise ajoutée, {{TOC}} qui permet de rassembler tous les niveaux dans l’ordre comme une table dès matières.
C’est tout.
Organiser des listes, deux options d’une simplicité confondante…
Les listes à puce ou numérotées
Il suffit de faire précéder son paragraphe…
- d’une
*pour une liste à puce. Vous pouvez également employer un signe + ou un signe -…
- mais impérativement suivi d’une espace…
- un chiffre comme
1. pour les listes numérotées. Vous pouvez mettre toujours un 1 par défaut, ce sera ensuite incrémenté par votre outil Markdown.
- Notez que si vous ajoutez une tabulation (…ou 4 espaces blancs)
- et bien sûr, avant le symbole
* ou 1.…
- …Vous pouvez décaler votre liste
Un exemple de liste à puces…?
Et cela s’écrit :
- une puce
- une autre puce
- Là, c’est une invasion…!
Et les listes numérotées…?
- Oui, ça fonctionne aussi
- avec les listes numérotées…
- Avec retrait…
- Et hop, ça redémarre…
- au niveau de la numérotation…
Et cela s’écrit :
1. Oui, ça fonctionne aussi
2. avec les listes numérotées…
1. Avec retrait…
5. Et hop, ça redémarre…
7. au niveau de la numérotation…
À suivre.
Ajouter une citation, rythmer un flux de texte…
Blockquote ou texte en retrait
J’aime bien mettre en exergue un texte ou marquer une citation…
- Facile : démarrer la phrase par la caractère
> suivi d’une espace
- Et si vous ajoutez une tabulation avant le
>, hop, retrait… (autre option, multiplier les > comme ceci >>)
Exemple…
> Une citation…
> Second niveau de citation… etc.
Ou…
> Une citation…
>> Second niveau de citation… etc.
Employer les caractères utilisés dans les balises dans votre texte
Comment employer >, # ou * dans un paragraphe sans que cela interfère avec le balisage Markdown ?
En faisant précéder ce caractère d’un backslash, c’est à dire cet autre caractère \…
Ainsi un * astérisque, deux ** astérisques, un > ou un \# qui ne seront pas interprétés… Le backslash \ inhibe l’interprétation du Markdown et s’écrit \* — \*\* — \> — \# — \\
Voilà.
Bon, je ne vais évoquer que les liens Markdown versus ceux en HTML.
Les liens vers le web…
Ben oui…?! Comment faire un lien, ajouter une URL vers une page sur le net dans un texte courant en Markdown ?
Théoriquement, en HTML, on devrait écrire ceci avec <a> et </a> au début et à la fin :
<a href="https://urbanbike.com">Urbanbike</a>
En Markdown, c’est simplement :
[Urbanbike](https://urbanbike.com)
Mais si vous ne souhaitez voir l’url (…qui peut être fort longue) dans le texte, Markdown vous offre une possibilité qui j’apprécie énormément (et utilise peu…!), celle de ranger en fin de texte (ou sous le paragraphe courant) ces URLS…
[urbanbike][1] et [Photager][2]
[1]: https://urbanbike.com
[2]: http://photager.com
Pour éviter de se tromper de numéros, vous pouvez renseigner chaque url avec une référence plus explicite…
[urbanbike][uba] comme [Photager][pho]
[pho]: http://photager.com
[uba]: https://urbanbike.com
Notez que l’ordre de ces liens en fin de document n’a pas d’importance…
Voilà, voilà…
Comment ajouter dans votre texte un lien vers une image sur le net ?
Les liens vers les images…
Théoriquement, on devrait écrire ceci en HTML :
<img src="http://site.com/dossier/image.jpg"
alt="explication" title="information" />
En Markdown, c’est juste cela :

Ou ça (…si votre CSS, voir en fin de billet)…

Ce qui change par rapport à un simple lien (cf. étape précédente), c’est l’! en tête qui signale que l’on a affaire à une image…

Par exemple, cette image est balisée…

"info-en-plus" permet d’ajouter une info qui, lors du survol du pointeur sur l’image sur urbanbike par exemple, s’affichera…
Oui mais comment spécifier la taille, l’habillage ? Tssss… Ça, c’est le rôle des CSS (…et d’un autre billet)
L’intérêt…?
Votre fichier reste en texte pur sans s’encombrer des images (et restera ultra svelte !)… Mais affichera en mode prévisualisation (et lors de l’export…) les illustrations dont le chemin est connu…
À suivre…
Bon, vous avez vu les balises essentielles pour écrire. Et découvert que c’était loin d’être compliqué ou usine à gaz, loin d’être laid et de brouiller votre écriture vu que les balises Markdown sont généralement affichées en gris… Bref, c’est simple, vous êtes concentré sur votre texte et la qualité de vos contenus s’en ressentent. Pourquoi !? Parce que vous n’êtes plus en train de passer, en permanence, de la rédaction à la mise en forme (et réciproquement).
Si vous effectuez une rapide comparaison du poids de vos anciens fichiers avec format propriétaire avec ceux au format .txt balisés en Markdown, certains sont passés de 300ko à 5Ko.
Plus rapides à partager, à sauvegarder (…tant en local que sur le cloud), vous les enregistrez au format .txt, .md, .markdown… C’est du texte qui circule sans souci entre OSX et iOS ou via DropBox, iCloud.
Code et autres subtilités…
Pour finir, quelques petites options en plus dont certaines empruntées au MultiMarkdown.
Filet horizontal
Tiens, basique, comme ajouter un filet horizontal, le fameux <HR> bien connu en HTM…? Comme ce qui suit…
Très compliqué, trois tirets à la suite bien séparés des paragraphes qui précèdent ou qui suivent…!
---
Faire ressortir le Code
Comment faire ressortir du code ? Deux manières fort simples.
- Dans une phrase, ce qui doit être affiche comme du code est placé entre deux signes `` (les fameux backticks)
- Détaché entre deux paragraphes, l’habituel
<pre> HTML. En Markdown, il suffit de démarrer la ligne par une tabulation (ou 4 espaces vides) et ce qui suit est interprété comme du code. C’est basique et ce billet est rempli d’exemples…
Notes en bas de page
Au début de ce billet, il est écrit balisage Markdown. Effectivement, on peut aller encore plus loin grâce au MultiMarkdown. Et donc s’en servir pour des notes en base de page.
La notation la plus sûre est d’utiliser un appel de [^note]puis de placer une ancre avec le contenu de la note en fin de texte.
[^note]: mon texte de note
Comme nous ne sommes plus dans Markdown mais dans MultiMarkdown, sachez que cette déclinaison évolue régulièrement et, récemment, une nouvelle manière de spécifier une note inline footnote — note imbriquée — commence à se diffuser.
Ici, la [^note s'écrit sans appel de note]
Tableaux
C’est à un balisage rustique auquel Markdown nous convie…
En résumé, se souvenir que c’est la seconde ligne du tableau Markdown qui va gérer les alignements des cellules…
Exemple du code :
Année | CA | TVA | TTC
| :---: | ---: | :---: | ---: |
2010 | 3 200 | 19,6 % | 3 827,20
2011 | 6 500 | 19,6 % | 7 774,00
2012 | 14 500 | 20,6 % | 17 487,00
En n’oubliant pas les pipes | pour marquer et séparer les cellules ainsi que les infos d’alignement très sioux (notez la position du signe :)…
Centré :---:
Fer à droite ---:
Fer à gauche :---
Cela donne :
| Année |
CA |
TVA |
TTC |
| 2010 |
3 200 |
19,6 % |
3 827,20 |
| 2011 |
6 500 |
19,6 % |
7 774,00 |
| 2012 |
14 500 |
20,6 % |
17 487,00 |
Et, bien sûr, avoir une stratégie adéquate pour les alignements et, bien entendu la stylisation des cellules.
| Images | Tableaux | *Rappel*
| :--- | :---: | :---: | ---: |
**Word like** | Oui | Oui | *habillage possible*
**Markdown** | Oui | Oui | *rendu selon la CSS active*
|
Images |
Tableaux |
Rappel |
| Word like |
Oui |
Oui |
habillage possible |
| Markdown |
Oui |
Oui |
rendu selon la CSS active |
Le rendu des tableaux va dépendre de la CSS employée (ici, celle de Bootstrap) ce qui me permet d’arriver subtilement sur la dernière note (ruse !).
Exporter votre fichier
Encore une fois, Markdown ne met pas en forme votre contenu. Il permet d’insérer les balises pour indiquer que telle partie du texte est en gras, que tel titre est un niveau 3, que tel paragraphe est une citation, telle précision s’affichera comme une note en bas de page.
Formats d’export
Une fois arrivé au bout de votre saisie (votre fichier source serais-je tenté de dire) dans des conditions de confort incomparables, reste à exporter ceci dans le format dont vous avez besoin pour un usage donné…
- en Markdown (si, si !) vers WordPress ou ExpressionEngine, nombre de CMS pour la Web supportent Markdown
- en HTML sans aucun problème…
- en RTF ou en .docx pour communiquer avec des traitements de texte bureautiques
- en PDF avec la CSS proposée par les développeurs du traitement de texte que vous employez
- au format ePUB si vous avec rédigé un fascicule, aide-mémoire, roman, outil de formation…
- …et même vers InDesign
CSS et mise en forme
Chaque traitement de texte Markdown propose des options de mise en forme pour un export en PDF par exemple.
- Byword ⚑ vous propose une CSS pour l’export,
- iA Writer ⚑ trois,
- Ulysses ⚑ des dizaines…
- Et Marked2 ⚑ — qui n’est pas un traitement de texte, rappel utile — met tout le monde d’accord, prenant le fichier .txt de votre choix et l’exportant avec la CSS de votre choix.
Notez que je ne parle pas de formats mais bien de mise en forme. La CSS est simplement un fichier de mise en forme du contenu. C’est cette segmentation entre texte structuré et joli rendu (sic…!) qui rend Markdown rapide, léger et idéal pour rédiger.
Allez, vous avez le droit de souffler…! Et moi de me relire (ce texte sera certainement revu dans les semaines qui viennent…!)

C’est tout pour ce billet…
Ah si, dernier point…! Un texte balisé en Markdown n’est pas prisonnier du traitement de texte qui a servi à le saisir (je ne vois pas à quel outil je fais implicitement référence…!), mes propres textes se baladent d’application en application selon mes besoins…