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Clichés urbains sur Photager : Nervi | Lucca | Perugia | Siena…
Avertissement : les trois lecteurs qui me suivent ont parfaitement raison d’être désespérés : ce blog file un très mauvais coton…!
Pourquoi cette série…?
Au départ, c’était un bête projet pour Mastodon.
Retracer notre séjour en Italie en 2023 en mode — …il y a un an, jour pour jour… — sur mon compte Mastodon uniquement…
Un réglage qui change tout
Première surprise, je n’avais pas imaginé que cela puisse intéresser autant de monde (…au moins 6 personnes, succès inespéré…!).
Seconde surprise : que ça remuerait nombre de souvenirs impossibles à condenser dans le format de Mastodon…
De plus, mon fil Mastodon est réglé de manière à ce que mes pouëts soient supprimés au bout de sept jours…! Groumphhhh…
Dilemme : n’aimant pas refaire dix fois la même chose, je me suis décidé ce matin (27 février) à…
- poursuivre la saga …il y a un an, jour pour jour… sur Mastodon (…en trouvant une astuce pour la maintenir au-delà d’une semaine — réglages : suppression sept jours mais sans les pouëts marqués, comprend qui peut…)
- développer ultérieurement sur ce blog cette longue période sans condenser, sans la contrainte de date, sans le souci de n’afficher que quatre vues par pouët… Et avec des liens
Hop, c’est (re)parti (car j’ai changé depuis 10 jours quelques infos pour réorganiser ces deux modes de publication, pas très malin d’improviser…!)
Aller en Italie…? Oh, ouiiii…!
C’est parti…
Avant notre séjour à Perugia en 2023, nous y sommes une première fois en décembre 2022…!
C’est ce qui est narré dans cette première série de billets sur urbanbike…
Notre fille souhaitait concrétiser son dernier semestre de licence d’italien …en Italie dans le cadre du programme Erasmus après un premier semestre à Salamanca en 2019 (…fin de licence d’espagnol suivi d’un Master 2 à Aix-en-Provence).
Non seulement nous étions d’accord mais nous avons collectivement fait le choix de Perugia en Ombrie, ville où nous avions séjourné en 2014 (et même entrevue deux décennies plus tôt) en venant de Siena.
Les raisons ?
L’envie d’explorer l’Ombrie qui s’avère moins touristique (ou… plus authentique) que la Toscane (…exception d’Assisi qui est le spot du tourisme religieux…) ; découvrir le territoire des étrusques ; retourner dans les Marches nettement plus plus au sud qu’Urbino ; passer à nouveau à Siena tester les différentes variétés de Panforte…?!
Paradoxalement, ce sont les courbes de pollution qui furent décisives alors que, spontanément, notre premier choix était Bergamo..
Après les inscriptions d’usage, le runing gag pour arriver à faire parvenir la photo d’identité de notre fille à l’université de Perugia, les démarches habituelles (assurances et cartes de sécurité sociale européenne), l’acceptation du dossier Erasmus, nous réservons via Booking un logement pour une semaine fin décembre 2022 à Perugia.
Objectif : trouver un appartement pour la période s’étendant de février à juin 2023…
Nous avions procédé ainsi à l’arrache pour notre premier long séjour en Espagne (séjour sur lequel je devrais peut-être revenir un de ces jours…!).
Nervi…
Bref, nous profitons des vacances universitaires pour partir d’Aix-en-Provence avec un arrêt à mi-chemin sur la côte Ligure, à Nervi après Genova…
L’autoroute jusqu’à la frontière puis l’habituelle succession de viaducs et tunnels côté italien (…pas mal de travaux et donc de ralentissements à cette période), passage sur le nouveau pont de Genova puis bifurqué en serrant les fesses vers la fameuse rampe hélicoïdale pour poursuivre vers La Spezia avec un détour pour revenir vers Nervi…

Mon copain Arnaud (!) avait évoqué naguère un vieux palace à Nervi, une bâtisse encore dans son jus et à l’ambiance étrange : j’ai donc réservé tant pour l’aller que le retour… Erreur…!

Déjà, premier présage, notre vieux Jeep de 2005 passait pile-poil le portail d’accès en rabattant les rétroviseurs ! Je n’ose imaginer aujourd’hui le sort des véhicules électriques nettement plus larges…!
Second souci, l’hôtel Bonera venait (sic…!) de réouvrir et n’était pas encore en régime (mais… pas du tout !)…
Comprendre que la température dans les piaules était équivalente à celle du dehors !
Mode 5°C à l’extérieur avec un petit vent glacé désagréable…!!

- Bâtiment dans son jus avec isolation d’époque…!!
La préposée (…charmante et volubile) a beau être venue avec une impressionnante clé à molette dans notre chambre dévisser les vannes de chauffage (tout en discutant avec le plombier eu téléphone), on a finalement royalement gagné un demi-degré…!
Coincés : pas question de fuir d’autant que l’on était le 13 décembre, pas loin de Noël et que les conditions Booking précisent qu’il n’y a pas de remboursement, groumphhhh…

- Vue sur la cité depuis l’hôtel…

En résumé, nous passerons une nuit glaciale tout habillés dans nos lits !
Mais bon, on s’est consolé en visitant la ville et son port ; déambulé sur la promenade de bord de mer avec cette étonnante voie ferrée qui la longe et passe même au dessus de la cité !
Nervi et sa riviera…
Une série de clichés pour l’ambiance…


- Oui, c’est bien la voie de chemin de fer qui passe là… au cas où vous auriez encore un doute…






- Pas de plages de sable fin…

- Voie de chemin de fer — très empruntée par des wagons de fret comme nous avons pu en juger cette nuit là — avec la gare de Nervi (Genova Nervi) en bord de mer. Elle offre un passage sous les voies ferrées mais l’accès est loin du port…



- Quelques villas et vestiges de parcs…

- Après cette longue balade, restait à se sustenter avant d’affronter une nuit glaciale…!
Je préfère retenir l’aspect déjanté de cette première nuit mais je suis manifestement le seul à me souvenir de cet épisode avec détachement…!
Suite un de ces quatre…
La dernière mise à jour d’iOS sur les 64 Go de mon antique iPad (iPad Pro 10,5 pouces) m’a amené à supprimer quelques applications ou à les décharger…
Sauf que j’ai été mal inspiré car j’ai fini par supprimer Day One et ses données, ce que j’aurais du faire immédiatement…!
Je m’explique : les données de Day One sur le iPad pèsent quelques dizaines de Go (près de 19 hier soir…!) pour une application de 102 Mo et des poussières…
En supprimant temporairement Day One, j’ai instantanément récupéré assez de place pour installer la dernière version d’iOS sur cet iPad qui a bien 7 ou 8 ans.
Puis, ce matin, fort de la connexion Free chez ma fille, j’ai intégralement réimporté mes …17115 entrées et les 22179 médias associés…!
J’ai donc comparé le poids de Day One sur mes deux écrans iOS :
- 3,72 Go sur l’iPad ce matin…!!
- 59,66 Go sur l’iPhone (qui me sert à 95 % pour nourrir Day One)
En réimportant mon contenu, je n’ai pas rechargé (et tant mieux) les médias en pleine résolution…
Ils sont bien stockés mais nul besoin, pour me relire, d’avoir les visuels source en pleine résolution.
Par contre, quand j’appelle un visuel, il se recharge en grand format (avec une limite quand même…) sur le disque de l’écran qui le sollicite…
Question subsidiaire : n’ai-je pas intérêt à procéder de même sur mon iPhone pour gagner quelques dizaines de Go…?!!
Ceci est expliqué dans l’aide en ligne de Day One dont… Photo optimization et particulièrement dans Photos in Day One are optimized when imported
Attention : Je ne prends jamais de photos avec Day One (…cela a du m’arriver une ou deux fois) mais j’insère des images depuis mes albums Photo, photos qui sont sauvegardées sur iCloud…
Pour finir, je suis retombé sur ceci, les Slash Commands, que je n’emploie pas vu que j’écris 95 % mes textes dans Drafts que je balise en markdown avant de les exporter via un simple x-callback-url dans Day One !
C’est tout…
Avertissement : ce qui suit est mon ressenti vis-à-vis de l’application Journal proposée par Apple depuis iOS 17.2 et n’est absolument pas un essai produit comme vous devriez pouvoir le lire sur de vrais supports généralistes rédigés par des pros de l’information technologique.
Les réflexions, ici, n’engagent que ma pomme.
Je rentre dans le vif du sujet immédiatement : tenir un journal intime, un carnet d’observations, de voyage ou de notes n’est pas un narratif continu comme peut nous le suggérer l’application proposée par Apple.
Nombre de repentirs, précisions, souvenirs d’une situation donnée, détails d’une conversation nécessitent du temps pour que les faits s’assemblent.
Ce billet de blog est quasiment articulé sur ce point de vue.
Certes, l’application Journal proposée par Apple est d’une simplicité extrême, mais peut-être trop simpliste justement !
De suite, ce premier panneau m’interpelle…

Ce questionnement n’est pas peut-être pas inutile si l’on découvre cet exercice — et il est possible dans les préférences de le désactiver — mais est-ce que cela doit passer par le truchement d’une application dédiée ?!

Notez que les options d’import des photos sont modulables…

Je poursuis : pour l’heure, n’importe quel traitement texte capable d’intégrer des photos peut prétendre au même objectif, de Pages à Ulysses.
Certes, enquiller une succession de textes, avec la date du jour, est une façon de concevoir un journal.
J’ai l’impression que les développeurs de cette app se sont basés sur une vision analogique, celle du cahier papier dont l’on noircit les pages au fur et à mesure du temps qui passe. Bien loin de moi l’idée de fustiger cette pratique qui fonctionne parfaitement sans électricité, ni connexion Internet…!
Technique efficace qui a donné lieu à nombre d’œuvres épatantes, des récits d’avant-guerre de Patrick Leigh Fermort aux marches de Bernard Ollivier en passant par les expéditions de Redmond O’Hanlon…
Or, depuis l’avènement des outils numériques et de l’usage quasi universel des smartphones, il est possible d’insérer un complément d’information au sein de paragraphe au lieu de faire des renvois comme sur un carnet papier, voire coller sur une page papier une autre note papier.
Je pense instantanément à un écrivain en particulier…!
Proust parlera d’ « ajoutages », de « becquets », de « surnourriture » ou de « réinfusion » et l’on connaît ces pages, ornementées de « paperolles », des papiers collés sur les pages pour enrichir le premier jet de l’écriture.
De facto, il est facile de modifier le contenu de son texte en cours d’élaboration.
Hormis un auteur auteur très médiatique qui déclare — avec un certain mépris — que seul l’usage d’un véritable carnet papier est la marque des vrais aventuriers (…lui, CQFD), les traitements de texte nous permettent de nous affranchir de l’obligation d’écrire en continu pour revenir cent fois sur l’interligne…!
Or, ce qui me gêne dans cette première version de l’application Journal — qui, notez-le, n’est disponible pour le moment que sur iPhone —, est son manque de souplesse pour le rédacteur (…je n’évoque pas même le formatage du texte qu’il faut chercher…).
En effet, si je souhaite relater le contenu passionnant (!) de ma journée, je ne vais pas toujours rédiger un unique feuillet consignant mes aventures.
De fait, je préfère — pour ma part — morceler les évènements de la journée en une série de notes horodatées, chronologiques.
Le tout soutenu, illustré par une ou plusieurs photos.
D’ailleurs, c’est ce qui m’a agacé…! Évoquons l’import des clichés…

Si je génère une nouvelle note dans Journal, je peux y coller des photos…

Problème : comme j’écris souvent en différé, mes clichés ne sont pas du 13 décembre…

Et c’est à moi d’aller rechercher la date dans… l’app Photos puis de l’appliquer à ma note de Journal…!

Même changer cette date est assez sioux…

Et ce au lieu de proposer une interface qui pourrait lire les EXIFs de l’image (prise ici sur l’iPhone…)… Je m’arrête là…!!

À la fin, la note se recale bien chronologiquement mais sans prendre en compte l’heure de la prise de vue…

Même si vous n’affichez plus les suggestions d’écriture (voir plus haut pour les désactiver dans les préférences), vous pouvez les appeler…

Une option intéressante de Journal est la possibilité d’afficher toutes les entrées ou exclusivement celles disposant de photos ou des pensées…!

Souvenez-vous également que les photos en mode Paysage seront tronquées…

Dans Journalme manque cruellement une information : l’heure de la création de la fiche que je suis en train de rédiger…

…information qui serait pratique.…
C’est une première version…
Bon, c’est clairement la première version d’un produit sur lequel Apple va certainement revenir.
Je suis convaincu que de nombreux d’utilisateurs d’iOS vont tester ce carnet de notes et ne pas y trouver les défauts ou freins que j’y vois.
Proposer un tel produit peut d’ailleurs créer de nouvelles vocations. Ou, à tout le moins, se lancer dans une phase d’introspection personnelle, l’écriture étant un moyen extraordinaire pour s’interroger, réfléchir.
Pour ceux qui souhaitent un outil plus élaboré, développé sur une décennie, je leur conseille Day One, une application imaginée par Paul Mayne et que j’emploie depuis sa sortie, application qui tourne sous Android et Macintosh et sur laquelle je me suis déjà pas mal épanché positivement dans ce blog…!