Épisodes : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit) | neuf…
Clichés urbains sur Photager : Nervi | Lucca | Perugia | Siena…
Arrivée à Perugia après un passage à Lucca (épisode précédent) le 14 décembre 2022 dans l’après-midi, le tout sous un temps plus que mitigé.
On redécouvre la voirie défoncée de l’Ombrie avec ses nids de poule transformées en bassines.
La pluie que l’on a supportée sous l’autoroute cesse enfin, les tunnels d’accès sont toujours aussi flippants à emprunter…!
TomTom nous guide en nous faisant passer par Ponte d’Oddi au Nord pour redescendre jusqu’à Parco Sant’Angelo — en dessous du Tempio di Sant’Angelo — et au parking en plein air…
Les pluies ont raviné ce stationnement en terre à flanc de colline, nombre de personnes travaillant dans Perugia s’y garent. Bref, trouver une place est complexe…
Avec notre Jeep de 2005 un poil encombrant (…je relativise face aux péniches électriques actuelles aux empattements monstrueux…!), c’est sioux pour se garer mais les quatre roues motrices s’avèrent pratiques dans la boue.
Je me gare sur un emplacement particulièrement exposé (talus de cinq mètres de dénivelé, les roues à 20 centimètres de la pente) et prévois de revenir dans la soirée pour me garer sur une place moins risquée.
Néanmoins, notre véhicule passera quelques jours à 150 mètres du gite sans aucun problème…
Notre hébergement est au Nord-Est de l’arc étrusque — dit Arco di Augusto — et de la Piazza Grimana, autant dire que l’on accède immédiatement dans la ville haute.
Je me souvenais du chemin d’accès depuis ce parking, nous étions venus en avril 2014 dans un hébergement (sympa) mais assez au large (nord) de Perugia.
On remonte l’étroit chemin et, après quelques détours, nous voici arrivés…!

Antonello nous attend…
Son appartement est chauffé et offre deux piaules confortables avec des lits impeccables. La salle de douche a temporairement un mini souci de ventilation mais, globalement, c’est le jour et la nuit par rapport à notre étape précédente à Nervi !
La cuisine minimale nous permet immédiatement d’envisager une restauration quotidienne.

Bref, ce logement rustique au milieu d’une rue en pente toute en escaliers nous convient, Ilaria et Antonello sont des personnes adorables avec qui nous avons conservé des liens.
Enfin, côté pratique, on se trouve à quelques minutes à pied du centre historique et de l’université.

Comme prévu, je redescends dans la soirée garer notre véhicule …dos à un talus sur la partie haute du parking.
De retour, nous entamons une rapide exploration du quartier en remontant le Corso Garibaldi…

Il est bientôt 17:00, la Chiesa di Sant’Agostino est encore visible, l’éclairage public minimal…

Rappel : c’est l’un des quartiers de Perugia au sommet d’une éminence…

200 mètres plus haut, on avise une petite boutique ouverte avec des yaourts, il est temps de rentrer sous la bruine…
En rédigeant ce billet, je prends conscience que l’on a raté pendant tout ce séjour le Forno Fontana, Via Ulisse Rocchi 28 qui s’est avéré — à la fin de notre séjour de 2023 — la meilleure pâtisserie de Perugia (pas de regrets…!) mais tellement discrète…!

On se pose dans ce gite bien chauffé avec son wifi de compétition…! NordVPN passe à l’action pour nous connecter sur des sites hexagonaux…

Bref, rien à voir avec notre hébergement précédent… Sauf qu’il faudra impérativement y repasser, j’ai vérifié à nouveau : pas d’annulation possible pour Nervi…! Gag…!
À suivre…!
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Bon, après une telle nuit (vous avez dit… fraîche…?!!)… il est temps de mettre les voiles après un petit déjeuner express…

Nous prenons l’autoroute vers Lucca…
J’ai en mémoire le parking situé le long de la voie ferrée et pas (trop) loin de la porte située au Sud-Ouest.

- Se souvenir que la ville est entourée par un superbe rempart romain qui sert de vaste promenade et que le nombre de portes d’accès dans la ville est limité…!

Passage sous la muraille puis nous voici dans la ville…
Cap au Nord-Est…

La circulation automobile est limitée (ZTL), d’où notre stationnement en périphérie…

Il est temps de se restaurer à nouveau (ben oui…!)…

Comme la ville n’est pas accidentée (plate, quoi…!), circuler en vélo est une excellente alternative…




Et nous voici face à la Chiesa di San Michele in Foro


Il pleut, il fait froid…
Ne nous jugez pas…!

Ensuite, déambulation dans la ville qui n’est pas encore submergée de touristes (on est un 14 décembre)…



…avant d’arriver à cette place emblématique… la Piazza dell’Anfiteatro

Malheureusement un abomifreux Père Noël gonflable occupe un coin de la place… Poursuivons, perdons-nous…!

Rappel (pour ceux qui débarquent dans ce billet) : il pleut !

Et, en revenant finalement sur nos pas…

On achète… quelques cannoli siciliens au Caffè del teatro…
Avant de repartir pour Perugia où nous les consommerons le soir même…!
Suite un de ces quatre…
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Avertissement : les trois lecteurs qui me suivent ont parfaitement raison d’être désespérés : ce blog file un très mauvais coton…!
Pourquoi cette série…?
Au départ, c’était un bête projet pour Mastodon.
Retracer notre séjour en Italie en 2023 en mode — …il y a un an, jour pour jour… — sur mon compte Mastodon uniquement…
Un réglage qui change tout
Première surprise, je n’avais pas imaginé que cela puisse intéresser autant de monde (…au moins 6 personnes, succès inespéré…!).
Seconde surprise : que ça remuerait nombre de souvenirs impossibles à condenser dans le format de Mastodon…
De plus, mon fil Mastodon est réglé de manière à ce que mes pouëts soient supprimés au bout de sept jours…! Groumphhhh…
Dilemme : n’aimant pas refaire dix fois la même chose, je me suis décidé ce matin (27 février) à…
- poursuivre la saga …il y a un an, jour pour jour… sur Mastodon (…en trouvant une astuce pour la maintenir au-delà d’une semaine — réglages : suppression sept jours mais sans les pouëts marqués, comprend qui peut…)
- développer ultérieurement sur ce blog cette longue période sans condenser, sans la contrainte de date, sans le souci de n’afficher que quatre vues par pouët… Et avec des liens
Hop, c’est (re)parti (car j’ai changé depuis 10 jours quelques infos pour réorganiser ces deux modes de publication, pas très malin d’improviser…!)
Aller en Italie…? Oh, ouiiii…!
C’est parti…
Avant notre séjour à Perugia en 2023, nous y sommes une première fois en décembre 2022…!
C’est ce qui est narré dans cette première série de billets sur urbanbike…
Notre fille souhaitait concrétiser son dernier semestre de licence d’italien …en Italie dans le cadre du programme Erasmus après un premier semestre à Salamanca en 2019 (…fin de licence d’espagnol suivi d’un Master 2 à Aix-en-Provence).
Non seulement nous étions d’accord mais nous avons collectivement fait le choix de Perugia en Ombrie, ville où nous avions séjourné en 2014 (et même entrevue deux décennies plus tôt) en venant de Siena.
Les raisons ?
L’envie d’explorer l’Ombrie qui s’avère moins touristique (ou… plus authentique) que la Toscane (…exception d’Assisi qui est le spot du tourisme religieux…) ; découvrir le territoire des étrusques ; retourner dans les Marches nettement plus plus au sud qu’Urbino ; passer à nouveau à Siena tester les différentes variétés de Panforte…?!
Paradoxalement, ce sont les courbes de pollution qui furent décisives alors que, spontanément, notre premier choix était Bergamo..
Après les inscriptions d’usage, le runing gag pour arriver à faire parvenir la photo d’identité de notre fille à l’université de Perugia, les démarches habituelles (assurances et cartes de sécurité sociale européenne), l’acceptation du dossier Erasmus, nous réservons via Booking un logement pour une semaine fin décembre 2022 à Perugia.
Objectif : trouver un appartement pour la période s’étendant de février à juin 2023…
Nous avions procédé ainsi à l’arrache pour notre premier long séjour en Espagne (séjour sur lequel je devrais peut-être revenir un de ces jours…!).
Nervi…
Bref, nous profitons des vacances universitaires pour partir d’Aix-en-Provence avec un arrêt à mi-chemin sur la côte Ligure, à Nervi après Genova…
L’autoroute jusqu’à la frontière puis l’habituelle succession de viaducs et tunnels côté italien (…pas mal de travaux et donc de ralentissements à cette période), passage sur le nouveau pont de Genova puis bifurqué en serrant les fesses vers la fameuse rampe hélicoïdale pour poursuivre vers La Spezia avec un détour pour revenir vers Nervi…

Mon copain Arnaud (!) avait évoqué naguère un vieux palace à Nervi, une bâtisse encore dans son jus et à l’ambiance étrange : j’ai donc réservé tant pour l’aller que le retour… Erreur…!

Déjà, premier présage, notre vieux Jeep de 2005 passait pile-poil le portail d’accès en rabattant les rétroviseurs ! Je n’ose imaginer aujourd’hui le sort des véhicules électriques nettement plus larges…!
Second souci, l’hôtel Bonera venait (sic…!) de réouvrir et n’était pas encore en régime (mais… pas du tout !)…
Comprendre que la température dans les piaules était équivalente à celle du dehors !
Mode 5°C à l’extérieur avec un petit vent glacé désagréable…!!

- Bâtiment dans son jus avec isolation d’époque…!!
La préposée (…charmante et volubile) a beau être venue avec une impressionnante clé à molette dans notre chambre dévisser les vannes de chauffage (tout en discutant avec le plombier eu téléphone), on a finalement royalement gagné un demi-degré…!
Coincés : pas question de fuir d’autant que l’on était le 13 décembre, pas loin de Noël et que les conditions Booking précisent qu’il n’y a pas de remboursement, groumphhhh…

- Vue sur la cité depuis l’hôtel…

En résumé, nous passerons une nuit glaciale tout habillés dans nos lits !
Mais bon, on s’est consolé en visitant la ville et son port ; déambulé sur la promenade de bord de mer avec cette étonnante voie ferrée qui la longe et passe même au dessus de la cité !
Nervi et sa riviera…
Une série de clichés pour l’ambiance…


- Oui, c’est bien la voie de chemin de fer qui passe là… au cas où vous auriez encore un doute…






- Pas de plages de sable fin…

- Voie de chemin de fer — très empruntée par des wagons de fret comme nous avons pu en juger cette nuit là — avec la gare de Nervi (Genova Nervi) en bord de mer. Elle offre un passage sous les voies ferrées mais l’accès est loin du port…



- Quelques villas et vestiges de parcs…

- Après cette longue balade, restait à se sustenter avant d’affronter une nuit glaciale…!
Je préfère retenir l’aspect déjanté de cette première nuit mais je suis manifestement le seul à me souvenir de cet épisode avec détachement…!
Suite un de ces quatre…