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Mapy.cz : Windy.maps puissance… 10

Mat et sans é(t)chec…!!

dans ancres | dans mon bocal | mémoire | usages | vieillir | voir

À la demande de l’un de mes fidèles lecteurs qui se reconnaîtra, ce très, très court billet…

J’ai narré hier soir — sur twitter — le transfert sans échec de mes nombreuses localisations (près de 800…) enregistrées dans divers dossiers sous Windy.maps vers Mapy.cz.

En bref : les développeurs — citons-les : Seznam.cz1 — de l’app iOS Windy.maps nous proposent un nouveau dispositif : un ensemble cartographique accessible cette fois-ci via un simple navigateur Web. Mais également toujours via une app iOS nommée… Mapy.cz.
Ils nous proposent — depuis la dernière mise à jour de Windy.maps sous iOS — de basculer vers cette dernière2.

Localisations préservées…

Bref hier, en lisant leur argumentaire dans l’app Windy.maps (c’est clairement expliqué), je n’ai pas hésité à basculer toutes mes localisations et dossiers vers leur nouveau dispositif vu que j’avais déjà un identifiant.
En effet, mon compte est partagé par ma tribu pour ajouter de nouvelles localisations dans l’optique de nos prochains voyages3.

Ensuite, j’ai téléchargé sur mon iPhone l’application Mapy.cz.

Enfin, après m’être identifié, j’ai retrouvé toutes mes billes…! Et mes habitudes, l’interface étant pratiquement la même mais avec nettement plus d’options…

Plutôt que de montrer des copies d’écran sous iOS (iPhone ou iPad), que des illustrations depuis un MacBook depuis la version web de Mapy.cz.

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  • Ici, dans la colonne de droite, mon historique…

Ce que je retiens de ce basculement (sans heurts et sans perte) :

  • Une application iOSMapy.cz — qui se charge nettement plus vite
  • Toujours la possibilité d’enregistrer sous iOS les cartes que l’on souhaite… Quelques Go dans mon cas.
  • Une version en ligne désormais disponible via un navigateur internet (ce billet est axé dessus)…
  • La possibilité de partager/exporter chacun de mes dossiers sous la forme d’un lien (et visualiser sur une carte accessible sur internet les localisations que j’ai enregistré…!).
  • Je note également de nouveaux types de cartes dont des vues aériennes.
  • Mais aussi la possibilité de partager des photos et/ou voir des clichés des lieux réalisés par d’autres…
  • Une info trafic pour ceux qui souhaitent utiliser Mapy.cz pour se déplacer d’un point à un autre (dans l’app iOS)
  • Une possibilité de visualiser une carte en 3D
  • Et nettement plus d’informations pratiques pour ceux qui se baladent…
  • Je n’évoque pas les options sous iOS comme l’enregistrement d’un trajet, etc.

Quelques vues pour illustrer…

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  • Chemins de randonnée autour d’un lieu (même si cela reste parfois à compléter, je n’ai pas retrouvé tous ceux que je parcours sous la Sainte-Victoire…)

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  • L’affichage des dossiers personnels (partagés ou non)

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  • Un épatant repérage par l’outil de recherche (ici, la rue où je vivais à Mexico tout gamin)

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  • La possibilité d’afficher d’un seul coup toutes les localisations d’un dossier (en zoomant, j’ai perdu Vancouver…!)…

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  • Celle de changer de carte et d’accèder aux photos partagées…

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  • Exemple de Palenque avec des photos prises sur place, géolocalisées…

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  • Souvenirs…! Il y a 50 ans, la végétation était plus présente…

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  • Enfin, ici, le dossier de nos prochains buts de voyages3

Reste la question habituelle de comment Seznam.cz se rémunère sur cet épatant développement… Ce n’est pas mon obole annuelle au service de Windy.com qui est suffisante…

Voilà, je fais… court car le sujet tentaculaire…!

À vous…


  1. Développeurs qui réalisent également l’épatant Windy.com, l’outil météo qui ne quitte pas mes écrans… ↩︎

  2. Pour des raisons que j’imagine être de cohérence entre nom de domaine. En effet, j’imagine que des tas de gens ont réservé des noms de domaine proche de la cartographie et, pour éviter de lâcher une somme rondelette, les développeurs de Seznam.cz ont (je l’imagine) pris le parti d’afficher l’extension de leur pays (.cz) et de la faire précéder d’un nom générique… Ça donne… Mapy.cz. Pour ma part, vu la qualité de leur code, leurs idées pratiques et… la situation internationale actuelle (sic…!), j’adhère totalement à cette nouvelle aventure…! ↩︎

  3. Si Vladimir ne nous a pas vitrifié d’ici là… ↩︎ ↩︎

le 03/03/2022 à 11:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Écrire sur iPad…

Tiens, il y avait longtemps…

dans dans mon bocal | écrire | mémoire

Le seul intérêt de ce (très) court billet est de faire le point sur mes pratiques et indiquer à mes rares lecteurs (déjà saoulés par l’annonce même du titre…!) où j’en suis de ces dernières…

  1. Au fur et à mesure des versions d’iOS, Griffonnage s’améliore mais il n’est pas le seul… iA Writer s’associe parfaitement à cette fonction. Aussi, pour un premier jet, j’ai le choix entre Nebo et le couple formé pat iA Writer et Griffonnage.

  2. Le résultat de cette écriture manuscrite est — dans mon cas — exporté dans Drafts, balisé en Markdown et saupoudré de tags pour être automatiquement rangé dans le Workspace de mon choix (l’équivalent d’un dossier dans Drafts), retravaillé et exploité pour produire un billet pour urbanbike, un mail, un tweet…

  3. Et dans le cadre de mes futurs Goncourt(e)s, un dernier export vers Ulysses qui me permet d’assembler le texte arrivé comme nouveau feuillet d’une longue saga…!

En l’absence d’iPad (90 % du temps), tout démarre dans Drafts sur mon iPhone.
L’assemblage des billets se réalise alors au final sous macOS, toujours dans Drafts avec ajout d’une illustration de mon choix et prévisualisation dans Marked2 pour relecture (pas inutile, énorme faute d’inattention dans le sous-titre…!).

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C’est tout…

Au passage, vous remarquerez qu’Editorial a disparu… Seul subsiste iThoughts (sous iOS et macOS), peu utilisé mais toujours mis à jour par son développeur.

Vous savez quoi…? C’est tout…
Bonne journée !

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  • Photo d’une page (planche) de Un général, des généraux de Nicolas Juncker (Scénario) et François Boucq (Dessins), épatante BD qui retrace le binz survenu en 1958 (en 56, mes parents m’avaient emmené avec eux à Alger — mon père bossait comme ingénieur au Sahara — et, plus de témoins pour le confirmer, nous venions de rentrer en France)…

le 09/02/2022 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Et maintenant, que vais-je faire ?

Après une année à bouger quasi toutes les semaines

dans ancres | groummphh | mémoire

Ce qui suit s’appuie sur une chronique démarrée le… 15 octobre 2019 ! J’ai conservé le titre et le sous-titre…

Nous étions arrivés à Aix-en-Provence au tout début de septembre et je m’interrogeais in petto sur mon… après la fin des études de notre fille.

Or, moins de trois mois après1, la pandémie s’est invitée dans nos vies, bouleversant nos projets2…!!

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15 Octobre 2019 (brouillon retrouvé)

Pour reprendre une chanson ancienne pas si connue3, réfugiée dans le mémoire de ceux qui multiplient les décennies !

Cette année, nous avons multiplié les déplacements, changé 51 fois (allers, retours) de lieux d’hébergement4, tant en Espagne qu’au Portugal où en France. Cela a une fin, quoi que !

Cette vie de nomade, voyageur5 occasionnel offre quelques avantages même si cela reste particulièrement déroutant au départ.

Pas simple de rompre après plus de trente ans avec une ville dans laquelle nous avions (et avons toujours) nombre d’attaches, d’amis, d’habitudes… Sans oublier la phase du déménagement6 et des cartons l’année précédente, le fameux “que conserver” qui amène sérieusement à s’interroger sur son mode de vie, sur ces objets que l’on accumule au cours d’une existence et qui finissent par nous encombrer !

Sur ce point, cela a été facile7 : hormis les deux tiers des bouquins, quelques rares tableaux et objets, on a donné, donné et donné. Ensuite le volume du garde-meuble a rapidement placé le curseur encore plus bas.

Plus question de revenir à la routine précédente, de se réinstaller à l’identique ailleurs.

Il était facile de ne pas y succomber vu la taille de notre location “meublée” en Espagne : 43 ㎡ encombré de trucs hétéroclites et inutiles que l’on a stocké dans un coin de l’appartement. Cela nous a permis au passage de revisiter notre garde-robe, de l’alléger au strict minimum.

Nous avons appris à nous adapter vu que nous changions régulièrement d’hébergement, d’appartement, de chambre d’hôte.

On apprend vite que les interrupteurs se sont jamais au même endroit, que chaque salle de bains a ses pièges ! Qu’il faut s’habituer au bruit, aux matelas différents, trouver ses marques, disposer d’une connexion8 médiocre à internet. Sans oublier l’organisation même des repas, des courses quotidiennes.

Du coup, disposer d’un sac à dos chacun est amplement suffisant mais nécessite d’un poil d’organisation : celui avec le linge propre, celui récupérant le linge sale en cas d’absence de machine à laver, celui trimbalant la trousse de toilette et nos écrans, etc. Le seul truc réellement encombrant était le piano électrique, son stand, pédale, casque et son tabouret…! Mais qui restait à Salamanca lors de nos déplacements…

Comme généralement nous circulions à trois (hormis 10 jours en Andalousie avec le fiston récupéré à Madrid), cela sous-entendait trois iPhones à recharger et trois iPads9. J’ai très vite fait le choix de ne me balader qu’avec le iPhone 7+.

Comme je l’ai déjà écrit10, nos écrans sont multi-usages, liseuses mais aussi radios, cartes, journaux et traitements de texte. Et appareils photo.

Au risque de me répéter, nous avons appris à voyager léger. Et ces sacs à dos s’avèrent les plus pratiques pour trimballer nos affaires vu que nous nous déplaçons pas mal dans des villes piétonnes pour rejoindre nos gites, en train et, le reste du temps sur de longues distances ou pour atteindre des lieux peu faciles d’accès en zone montagneuse, avec notre vieux jeep11. Sur certains chemins défoncés en Espagne, c’était la meilleure option12 même si l’approche se réalisait à 80 % via des voies autoroutières.

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Et maintenant (refrain !)

Pas question de changer de moyens de locomotion ! Marche, train et bus. Quant au méchant SUV de seconde main qui va atteindre ses 15 ans13, il est entendu que nous allons le conserver pour nos rares déplacements. Mes arguments sont à lire ici14, nous avons prévu de l’user jusqu’à la corde !

27 janvier 2022 (la suite…!)

27 mois après, je complète ce billet suspendu pour cause de Covid…! Ce premier jet, quelques jours avant les vacances universitaires de 2019, est resté enfoui dans Drafts.

Physiquement, on a repris notre rythme… Le mode Santé de mon iPhone affiche ce soir une moyenne de 10 262 pas par jour pour ce seul mois de janvier 2022 (…contre 12 412 pas en moyenne par mois en 2019 ; 8 715 en 2021 puis 10 135 en 2021).

La pandémie nous a contraint à improviser. Si Josquin est parti bosser aux USA en février comme prévu (PhD dans un labo de recherche après sa thèse), Aurélia — master 2 d’Espagnol en poche — a préféré suivre un nouveau cycle (entrée en seconde année de licence d’italien en 2021). Elle vise maintenant un ultime semestre Erasmus en 2023… en Italie, CQFD.

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Bouger à nouveau…

C’est clair : dans moins d’une année, nous lèverons à nouveau l’ancre.
Aussi mon “que vais-je faire ?” est d’emblée défini : servir de chauffeur…!

Notre véhicule qui a dépassé les 330 000 km devrait nous permettre de sillonner les routes de montagne en Ombrie, dans les Marches et en Toscane… Et attendra sagement sur les parkings en périphérie des villes et des lieux à visiter15

Nos sacs à dos, passablement allégés16, sont prêts : quelques écrans17 remplacés par des versions plus légères et nos fringues.
Mais toujours un piano à ajouter dans nos bagages18…!

Nous quitterons notre colocation avec vue sur la Sainte-Victoire pour une nouvelle destination. Pour six mois ou plus si affinités.

C’est seulement à partir de 2024 que le « que vais-je faire ? » sera à nouveau d’actualité19…!

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Étrange retraite…!

Je reconnais que vivre notre retraite de cette manière, en liquidant tous nos biens20 pour nous rendre plus mobiles, rester au service de nos gamins est assez exaltant et tonique…

Vivre en colocation à trois ou quatre (ou plus…!), se balader en Espagne, se retrouver dans le Sud ou sur notre île avant de s’organiser pour l’Italie évite de s’ankyloser !

À suivre…


  1. Entre ce 15 octobre 2019 et mars 2020, on a eu le temps de se balader autour de Aix, de filer à Menton puis découvrir la Côte d’Azur hors saison (Saint-Tropez, etc), nous rendre à Nice début janvier, parcourir la Drôme Provençale une semaine avant le confinement… ↩︎

  2. Okay, il y avait pire comme contrainte. Nous sommes rentrés avec le dernier ferry le mardi 17 mars pour le premier confinement. ↩︎

  3. Et Maintenant par Gilbert Becaud. D’ailleurs, je n’arrête qu’à la première ligne, pas de blagues ! ↩︎

  4. Ce chiffre tient compte des retours au point de départ, ainsi onze fois Salamanca, comprendre : retour â cet hébergement après divers périples au Portugal ou en Espagne. ↩︎

  5. Boostée par l’Erasmus de notre fille et la vente de notre port d’attache en région parisienne… ↩︎

  6. Îliens depuis janvier 2019, Belle-Île en mer est notre port d’attache… ↩︎

  7. D’autant que l’on en a discuté à tête reposée avec nos enfants. ↩︎

  8. Autant le dire, l’Espagne sort grande gagnante, que ce soit par la 4G partout ou pour le débit des boxes dans les hébergements. ↩︎

  9. Donc une multiprise entre autres ! ↩︎

  10. urbanbike | En voyage | Sac à dos et iPhone ↩︎

  11. Notre fameux mazout de seconde main : lire urbanbike | Garder sa vieille voiture ? et urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… avant de m’expédier des mails d’insultes ! ↩︎

  12. J’aurais beaucoup à écrire pour partager notre expérience même si je suis disqualifié par avance pour “usage de méchant SUV” ! En Espagne, la question de l’utilisation de véhicules en ville se pose de moins en moins. Par goût, nous laissons toujours notre véhicule dans un parking périphérique, préférant découvrir la ville à pied, en métro (Madrid comme Lisbonne). Car, comme en Italie, les centres historiques des villes Espagnoles sont fermées aux véhicules polluants, très sage décision. ↩︎

  13. 17 ans en 2022… ↩︎

  14. urbanbike | Sortir du Diesel, de l’essence, du plastique, oui… ↩︎

  15. Notre version partagée de Windy.maps se constelle de repères. Un semestre ne suffira pas… ↩︎

  16. Pour ma part, quelques t-shirts (j’ai découvert ceux de Damart pour l’hiver), deux jeans, une paire de Meindl et une veste doublée d’une polaire, fringues que je porte depuis trois ans (en mode oignon selon le temps)… ↩︎

  17. le Canon M… zéro restera dans notre port d’attache avec les linéaires de bouquins ↩︎

  18. Sans oublier une imprimante et… nos couettes. ↩︎

  19. Ma seule crainte est de finir en pièces détachées trop vite, trop tôt…!! Nous avons échappé au Covid avec trois doses de vaccin et une hygiène rigoureuse mais nos corps s’usent. ↩︎

  20. Les linceuls n’ont pas de poches, autant tout filer à nos mômes. ↩︎

le 28/01/2022 à 09:25 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #