Je reste un inconditionnel de quix depuis que je l’ai découvert… Son bookmarklet vient d’être remis à jour (j’avais signalé que ça foirait et @quixapp m’a répondu après l’avoir constaté et corrigé…)…
Pour info, cela fonctionne également dans Safari sur iPad et le gros avantage est son aspect universel, quelques commandes à se souvenir même cela reste très orienté vers les services de Google.
Attention néanmoins sur iPad à conserver des doigts fins pour l’atteindre…!
Souvent, je demande ainsi à traduire des sites qui m’intéressent en français et là, il me suffit de saisir tr dans la fenêtre de dialogue. Et hop.

Traduction…!

Il vous reste à apprendre les quelques commandes indispensables (ou utiles) qui rendront votre vie d’internaute plus agréable…

Comme map…
Le nom de la ville étant sélectionnée…

Tadaaaa…

Bon, je vous laisse découvrir toutes ces commandes…
Alternatives sur iPad
Sur l’iPad, J’emploie :
…soit une action dédiée dans Drafts,

Recherche d’un terme et hop…

…soit un workflow sur Editorial.
Le gros intérêt de ces deux options est d’effectuer ma recherche sur DuckDuckGo qui reste un outil fabuleux pour garantir un poil d’anonymat.

Et hop… réponse…

Mais sur Macintosh, je reste un fondu de Quix…!
Seuls Twitter et Tumblr m’intéressent, le reste (…comprendre les autres plate-formes) pouvant relayer les billets de ces deux réseaux via des dispositifs astucieux comme ifttt.com (lire cette ancienne chronique).
Et, de fait, vous pouvez n’employer que votre iPhone…
Sauf que cela demande - accessoirement - quelques outils en plus comme l’excellent PhotoToaster pour donner un peu de pêche à vos images (ou un autre, chacun ses choix) et une autre application comme deGeo pour poster directement sur Twitter sans les informations EXIF (…la geo-localisation de l’image)
Ensuite, l’application tumblr sur iPhone permet également de poster, si besoin est, en puisant des illustrations dans votre album.
Pour des simples réflexions ou textes, souvenez-vous que Drafts ou Byword sont pas mal non plus… Mais ici, on parle des photos…
Quelques copies d’écran…
Pour comprendre comment procéder sans s’énerver.

Pour ma part (je me répète…!!), j’utilise PhotoToaster (voir cette chronique sur urbanbike) et un ou deux sets qui me conviennent…

Cela permet de filer le petit coup de fouet chromatique souvent indispensable à une image un poil terne (…enfin, c’est ma vision des choses…)

Si je veux expédier vers Twitter, généralement j’emploie deGeo dont j’avais parlé naguère sur un autre site…
Je peux choisir quelle image retraitée (ou pas) je souhaite utiliser en fouillant dans mon album…

Puis exporter cette photo sans les informations EXIF (parfois cela me semble indispensable)…

Pour Tumblr, j’utilise sur mon iPhone (ou iPad) son application native.
Un appui sur le crayon en bas (…écran de gauche) suivi d’un appui sur ce que je souhaite faire…

Choix de l’image dans l’album et plus qu’à rédiger une légende avec ou sans tags (le tag “large” dans mon thème permet de placer une image sur deux colonnes… voir plus bas)…

Quelques secondes après, cette image apparait dans le flux…

Ainsi sur mon Macintosh…

Et même d’apprécier l’image en grand format…
Voilà… à vous d’essayer…!
Ce matin, comme tous les matins, j’ai accompagné ma fille au lycée. Et, pendant que j’y étais, je me suis enquis de l’arrivée de mon fils plus loin en Europe après une nuit en bus. Le tout simultanément et sans sortir de sous ma couette…!
Dans tous les cas, avec Messages activé et capable de basculer du dispositif propre à l’échange de message chez Apple vers du pur SMS selon le réseau. Un outil désormais universel qui va de plus en plus se généraliser avec la fin du roaming en Europe… fin 2015.
Free a ouvert quelques pays comme le Portugal, les Pays-Bas, la Pologne, l’Autriche et quelques autres, une façon commode de conserver le lien avec mes gamins quand ils sont en déplacement, ici ou en Europe.
Je me souviens, il y a prescription, quand leur mère et moi circulions dans notre antique AMI 6 break vers les rivages grecs. Hormis faire la queue dans un bureau de poste pour téléphoner 20 secondes en six semaines et donner signe de vie, le contact était inexistant et nous pouvions finir sans bruit dans un fossé au Monténégro ou dans un lacet de la route qui menait au mont Pelion…
Bref, on partait sans rien dans une voiture qui ne passerait pas le contrôle technique aujourd’hui mais qui nous ramenait sains et saufs, sans téléphone, sans la moindre réservation, avec une carte routière sommaire et hop. En évoquant le Pelion, c’est la-bas, dans une épicerie perdue que nous sommes tombés nez à nez avec un condisciple de l’école d’architecture revenu chez lui pour les vacances… C’était également cela nos voyages, des rencontres fortuites, bonnes ou mauvaises…!
Là, avec la couverture réseau des portables, sympa d’avoir des nouvelles fraîches du fiston qui entame son WE en vélo dans les rues bordées de canaux.

Et, plus surréaliste, d’échanger tous azimuts, chemin faisant, avec ma fille. Tout en lui rappelant de ne pas se précipiter vers son arrêt de bus, celui-ci n’arrivant que dans 6 minutes, ce dernier étant lui-meme géo-localisé…!
Entre Transit (voir cette chronique sur urbanbike) pour suivre le bus et mes Amis pour localiser sa progression sur son trajet qu’elle effectue parfois de bout en bout à pied et en marche rapide.
Parfois l’impression d’être un coach météo resté à terre dialoguant avec son navigateur lors d’une traversée océanique…!
La technologie est géniale. À condition de pouvoir se débrouiller seul quand elle tombe en rade, CQFD.