Suite de ce billet et cet autre…
Quand je tombe sur des ouvrages de SAS, Coplan, Jean Bruce ou de St. Antonio par boîtes entières dans le garage de mes géniteurs, gros soupir ! Un peu ballot car il y a des séries complètes qui intéressent certainement quelques collectionneurs…

Seules les couvertures et les illustrations se font sourire.


Dont certaines livres illustrés par Michel Gourdon disparu en 2011…

D’autres ne sont pas franchement politiquement corrects !

Comme ce À prendre ou à lécher particulièrement poétique ! Et bien d’autres titres (et illustrations suggestives…).
J’imagine en regardant ces cartons poussiéreux qu’un tour sur le wiki consacré à Frederic Dard permet de lister ces derniers.
Tout ceci va partir à la benne…

Je suis également tombé sur un roman de cet auteur, la crève, qui n’a rien à voir avec les gaudrioles de Béru. Un livre écrit à la sortie de la guerre en 1945.
Du vécu qui s’est exprimé immédiatement après les scènes de la libération et d’épuration. Une vocation d’écrivain, ça se développe parfois après de tels moments, ceux où l’on assiste à des actes qui glacent à vie le cœur des hommes.
À croire que c’est également ce qui donne envie d’être léger (façon de parler) ensuite, tant l’horreur et la connerie ont été fortes en cette période.
Je rebondis sur un tweet de Bruno Rives et sur la portabilité des livres dans une liseuse…

Mais sur iPhone, ça fonctionne également et je me régale à relire des textes (…ici, un roman de Flaubert), me balader avec l’intégrale sur quelques Mo — en place de kilos et un volume papier conséquent —, c’est juste épatant (…notez ces rîmes riches)…!
Mieux, retrouver surlignages et notes prises eu vol dans son RER ensuite dans son Macintosh pour pouvoir enfin les exploiter, juste un pur bonheur… Ou sur l’iPad, bien entendu.
Sinon, mise à jour de Transit en 3.0.1 et revue pour iOS 7, un autre plaisir… l’application est disponible ici gratuitement…
Tiens vous êtes face au château de Versailles, comment vous rendre à Paris ou ailleurs…?

Hop, Alentours et de suite les options de parcours disponibles depuis ce point géolocalisé…!

Sinon, on peut regarder ligne par ligne et lister les correspondances, suivre la position des bus…
Je ne vous refais pas le test, il est adopté dans mon iPhone… Même si cela ne fonctionne pas partout en France.
Génial vous dis-je…!!
Note de fin : et le bus, c’est quand…? On peut même le voir arriver virtuellement…

J’ai relu hier mon premier billet d’utilisateur d’iPad, une chronique en juillet 2010. Un écran que j’ai effleuré 6 mois après sa sortie. Apple France m’avait passé un iPad pour ce test, j’ai patienté quelques mois pour en acquérir un, trop désargenté alors.
En octobre 2011, je suis passé au iPad 3 Retina sur lequel j’écris ces lignes, soit 30 mois d’usage quotidien.
Bien sûr, je songe parfois, quelques secondes, à opter pour une version air plus légère et rapide. Mais le réel reprend aussi sec sa place : ni moyens, ni impérieux besoin. N’étant pas un vrai blogueur, journaliste, auteur, c’est l’occasion (…ou non) qui fera le larron sachant que ce fidèle compagnon de mes jours comme de mes nuits ne finira pas pour autant en objet inerte dans un coin de mon atelier. Dans ma tribu, les candidats à sa récupération sont légion…!
Écran de saisie (… en passant, bravo pour la nouvelle version ce matin de Byword pour iOS qui intègre plein de raccourcis à appliquer au clavier, mais aucun intérêt dans le cadre de ma pratique, appréciant immodérément le clavier affiché sur l’écran…!), outil de consultation de Twitter comme des RSS, bibliothèque, dictionnaire multiple, feuille de dessin, journal, réveil, calculatrice, pourvoyeur des horaires du RER, carte, cet iPad est questionné mille fois par jour sans torture aucune…!
Une question suite à l’écoute de la radio ou la lecture d’un article, une requête (DuckDuckGo sur mon iPad), une multitude propositions avec la possibilité de découvrir, à chaque fois, la réponse à cette question mais, plus intéressant, dix mille accidents de lecture (relire…) qui vont me conduire vers de nouveaux rivages…!
Et je ne parle pas des découvertes que m’envoie ma moitié, toute aussi à l’affût. Ce matin, j’ai découvert sur son iPad les œuvres de Celine Cleron après celles de Erik Desmazières.
C’est pourquoi j’ai réellement du mal avec les gens qui m’expliquent qu’ils s’ennuient.
Mais offrez-vous un iPad, nom de Zeus…! Et explorez le web et donc la planète…! Tiens, l’une de mes prochaines destinations suite à l’écoute du jeu des mille euros, Berbiguières. Une recherche sur Wikipedia, et hop…!
Je vous laisse, encore plein de trucs à explorer.