Même si je ne suis plus en activité, je continue à recevoir des documents pour clôturer le démantèlement de mon embarcation.
Parfois, c’est un courrier d’un organisme qui s’est planté (oh…!), auquel il manque encore 10 euros pour régulariser…
Comme j’écris directement sur leurs courriers avant de les retourner avec le chèque correspondant, pas inutile d’en conserver une trace…
J’ai un vieux scanner Epson que j’emploie avec Yep. Mais également une imprimante scanner HP qui fonctionne à la seule condition de ne pas être très pressé… Dans tous les cas, c’est à démarrer, laisser chauffer, piloter depuis une application tierce, etc.
Il y a 3 mois, je suis tombé sur une application momentanément gratuite.
Une de plus que j’ai chargée en mode oportuniste, disposant déjà de JotNot Scanner, de Pixter Scanner OCR, de Scanner (R) Pro, de iTextScanner, de Super Scan, de Doc Scan HD Pro sur mon iPad…!
Je dois être stupide (…nuance, je suis stupide) mais je n’emploie plus que Scanner Pro de chez Readdle, application qui fonctionne sur iPad et iPhone. Et est déjà en français…

Mais, de fait, je n’emploie pas la version iPad, lui préférant mille fois celle sur iPhone.

Désolé pour ces copies d’écran faites à l’arrache mais l’idée est de montrer en gros le dispositif…! Bref, une fois la détection de la page réalisée, on reste calme le temps de prendre l’image…

J’opte généralement pour une version en niveaux de gris que l’on peut densifier (…ceci pour info car les réglages par défaut sont corrects)…
Le doc s’affiche (…on peut scanner plusieurs pages, je vous rassure), il suffit de l’expédier ensuite vers DropBox (dans mon cas) après avoir envoyé ce même PDF par Mail à ma comptable par exemple.

le téléversement se fait immédiatement avec la date du jour et l’heure. Notez l’embarras du choix des solutions d’archivage…
Ensuite il suffit à téléverser (uploader quoi…!

Puis supprimer enfin le fichier de son iPhone (à moins de souhaiter le conserver ici…) car tout est dans un dossier DropBox…

Les options sont simples, regroupées (…options trop longues et découpées ici en deux copies d’écran).
Seul Google Drive permet de faire un peu d’OCR (non merci). De plus j’en fais peu en définitive, mes besoins étant essentiellement de conserver une trace des missives reçues ou expédiées…
Voilà…
Même s’il est possible d’éditer le nom du fichier utilisé, j’aimerais un dispositif automatique avec YYYYMMDD-HHMM au tête puis un libellé à ajouter…
À suivre…
J’ai hésité à ne mettre que il y avait une ville et il n’y a plus rien, un de ses textes qui m’avait le plus glacé tout minot…
Mais il y a un autre texte que je trouve amusant (…à l’heure des iPads et du Markdown, je n’ose imaginer ce qu’il aurait pu écrire…!!)
J’ai perdu le mont blanc dans la neige que vous pouvez entendre dans ce disque… Avec les commentaires off de Claude…!

— Non, pas celui-ci…!
Allez, quitte à me faire groumphhhher, un second (et dernier) splendide texte dédié à tous les auteurs, rédacteurs, écrivains…!
J’ai perdu le mont blanc dans la neige
Celui que tu m’avais offert
Tu n’imagines pas, Nadège,
Sur le coup ce que j’ai souffert
J’ai perdu le Mont Blanc dans la neige
En slalomant du haut d’un pic
Et maintenant, sacrilège !
Je t’écris à la pointe bic
Ce n’est pas le premier que je paume
Mais celui-là j’y tenais tant
Je le réchauffais dans mes paumes
Le suçotais entre mes dents
J’ai perdu le Mont Blanc dans la neige
Il avait dû coûter bonbon
L’ai-je perdu au télésiège
Quand je l’ai enfourché d’un bond ?
Tous mes beaux projets se désagrègent
Je comptais sur ces sports d’hiver
Pour te pondre un grand truc, Nadège,
Un vrai hit, un C.D. d’enfer
Le succès me fuit d’habitude
La chanson c’est du baccara
Mais je sentais pointer le tube
Dans sa plume quinze carats
Pour trouver mon Mont Blanc dans la neige
Je me suis mis au ski de fond
L’encre, ça se voit sur la neige
Faut dire qu’il fuyait, ce con
J’y mettrais tout le temps, Nadège
N´oublie pas que la neige fond
N´oublie pas Nadège, la neige, ça fond
Adieu…
Pour plus de textes (à redécouvrir…!!) Mais le mieux est de l’entendre chanté avec la voix de l’auteur…
Merci Claude…
Que se passe-t-il ?
J’y comprends rien
Y avait une ville
Et y a plus rien
Je me souviens que je marchais
Que je marchais dans une rue
Au milieu de la cohue
Sous un joyeux soleil de Mai
C’était plein de couleurs
De mouvements et de bruits
Une fille m’a souri
Et je me souviens que je la suivais…
Je la suivais
Sous le joyeux soleil de Mai
Chemin faisant j’imaginais
Un mot gentil pour l’aborder
Et puis voici
Que dans le ciel bleu de midi
De plus en plus fort j’entendis
Comme arrivant de l’infini
Ce drôle de bruit
Ce drôle de bruit
Je me souviens que les gens
S’arrêtèrent de marcher
Et d’un air étonné
Tout le monde a levé le nez
Vers le ciel angélique
Couleur de paradis
D’ou sortait cette musique
Comme accordée sur l’infini…
C’était étrange…
Est-ce qu’il allait neiger des anges
Les gens guettaient dans un mélange
D’inquiétude et d’amusement…
Et brusquement,
Il y eut un éclair aveuglant
Et dans un souffle incandescent
Les murs se mirent à trembler
Que s’est-il-passé ?
J’y comprends rien
Y avait une ville
Et y a plus rien
Y a plus rien qu’un désert
De gravats de poussière
Qu’un silence à hurler
À la place ou il y avait
Une ville qui battait
Comme un cœur prodigieux
Une fille dont les yeux
Etaient pleins du soleil de Mai
Mon Dieu, mon Dieu
Faites que ce soit
Un mauvais rêve
Réveillez-moi
Réveillez-moi
Réveillez-moi
Claude Nougaro