Bon, je pensais aller roupiller et puis non, ce rapide test… le lien précédent vous envoie sur ce que j’ai publié depuis Day One ce soir…
J’apprécie Day One depuis des lustres (voir cette dernière chronique sur urbanbike) mais là, l’équipe autour de Paul a bouclé un sacré travail…

Bref, vous prenez le même produit que d’habitude sauf que vous utilisez pour le moment la version disponible sur l’iPhone pour… Publier sur le net le billet que vous souhaitez…
Avec la possibilité de voir avant de publier mais aussi de corriger après coup si besoin est…

D’ajouter dans votre profil des réseaux dits sociaux, de suivre le nombre de vues et, surtout, de visualiser dans Day One ce qui a été publié (oui, j’ai retouché un ancien billet…)
Bon, pas d’images dans le billet (les liens externes pour des images additionnelles ne fonctionnent pas…) mais très belle qualité de mise en page, info de localisation en sus comme les celles de la météo…
Un premier jet qui va faire du bruit dans le Landerneau (merci au correcteur automatique de corriger en lanterneau…! Merci Philippe pour l’info). Je suis conquis car l’url est privée, c’est vous qui la diffusez, etc. Et donc c’est un système que vous pouvez entièrement maitriser si je comprends tout…
À suivre…! !
À mon sens, il faudra que le support devienne payant car cela ne peut fonctionner correctement que si les utilisateurs payent leur obole pour faire tourner le dispositif.
Grâce à mon ami Ivan qui m’en a informé depuis sa Belgique natale, j’ai chargé samedi matin gratuitement le Larousse Mon Dico Junior sur ma tablette. Vous prenez le dictionnaire Larousse, vous le rendez plus agréable à consulter pour des adolescents (moins austère) et vous obtenez un produit certes plus Light mais amplement suffisant pour un large public dont les parents…!

Quelques copies d’écran pour mémoire.

Six groupes bien distincts dont la conjugaison qui surprend parfois chez quelques mouflets…

Une chronologie bien fichue…

Un dictionnaire illustré…

Mais, surtout, un atlas sympa…



C’était gratuit ce matin…!
Liquidation de mon embarcation après 8 mois (un 28 février… Tssss, à un mois et un jour, j’aurais pu boucler une circumnavigation de trente ans !). Huit mois sur la grève à désarmer, payer les dernières charges et solder les comptes.
Bref, une cessation/liquidation de boîte ne se fait pas en claquant des doigts surtout quand il faut gérer d’autres dossiers en même temps.
Bien que d’autres étonnantes surprises peuvent survenir à tout moment (…comme Michel Audiard le faisait dire à Lino Ventura dans Les Tontons flingueurs, Les cons, ça ose tout ! C’est même à ça qu’on les reconnaît.), je vois également le volume de mon SSD de 250 Go se réduire comme peau de chagrin.
Nettoyage des caches, suppression des applications que je n’ai pas lancé depuis deux mois et, surtout, nettoyage des courriels. N’ayant plus d’activité professionnelle, il me reste à vider mes archives qui comportent de nombreux PDF de fabrication, des visuels des précédentes années. Gag, je suis retombé sur quelques courriels m’assurant de l’indéfectible soutien de tel ou telle… Même destination.
Bref, avec le recul, ma vie numérique passée se déleste de quelques Go…
Note de fin : j’ai écrit le premier jet de cette note hier vers 09:00 et, dès 11:30 — bingo…! — confirmation. Je ne peux en dire plus mais j’y reviendrais… Sauf que le mexicain n’est pas mort (!!) et que j’ai l’humeur noire de Monsieur Fernand…