Tribu, messages et localisation
De l'usage des SMS et des téléphones portables…
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Ce matin, comme tous les matins, j’ai accompagné ma fille au lycée. Et, pendant que j’y étais, je me suis enquis de l’arrivée de mon fils plus loin en Europe après une nuit en bus. Le tout simultanément et sans sortir de sous ma couette…!
Dans tous les cas, avec Messages activé et capable de basculer du dispositif propre à l’échange de message chez Apple vers du pur SMS selon le réseau. Un outil désormais universel qui va de plus en plus se généraliser avec la fin du roaming en Europe… fin 2015.
Free a ouvert quelques pays comme le Portugal, les Pays-Bas, la Pologne, l’Autriche et quelques autres, une façon commode de conserver le lien avec mes gamins quand ils sont en déplacement, ici ou en Europe.
Je me souviens, il y a prescription, quand leur mère et moi circulions dans notre antique AMI 6 break vers les rivages grecs. Hormis faire la queue dans un bureau de poste pour téléphoner 20 secondes en six semaines et donner signe de vie, le contact était inexistant et nous pouvions finir sans bruit dans un fossé au Monténégro ou dans un lacet de la route qui menait au mont Pelion…
Bref, on partait sans rien dans une voiture qui ne passerait pas le contrôle technique aujourd’hui mais qui nous ramenait sains et saufs, sans téléphone, sans la moindre réservation, avec une carte routière sommaire et hop. En évoquant le Pelion, c’est la-bas, dans une épicerie perdue que nous sommes tombés nez à nez avec un condisciple de l’école d’architecture revenu chez lui pour les vacances… C’était également cela nos voyages, des rencontres fortuites, bonnes ou mauvaises…!
Là, avec la couverture réseau des portables, sympa d’avoir des nouvelles fraîches du fiston qui entame son WE en vélo dans les rues bordées de canaux.

Et, plus surréaliste, d’échanger tous azimuts, chemin faisant, avec ma fille. Tout en lui rappelant de ne pas se précipiter vers son arrêt de bus, celui-ci n’arrivant que dans 6 minutes, ce dernier étant lui-meme géo-localisé…!
Entre Transit (voir cette chronique sur urbanbike) pour suivre le bus et mes Amis pour localiser sa progression sur son trajet qu’elle effectue parfois de bout en bout à pied et en marche rapide.
Parfois l’impression d’être un coach météo resté à terre dialoguant avec son navigateur lors d’une traversée océanique…!
La technologie est géniale. À condition de pouvoir se débrouiller seul quand elle tombe en rade, CQFD.