Je rebondis sur un chouette billet de @david_bosman à propos du trésor de la langue française.

Le rendu à l’écran est puissant. Mais, comment dire…?
Ce dictionnaire qui est développé par Jacques Dendien au sein de la ATILF avec le concours du CNRS et l’Université de Lorraine est disponible sous la forme d’un CD-Rom mais mériterait assurément une version téléchargeable pour un usage sous iOS pour les moments hors connexion.

…sous iPad, pas mieux…
Je l’ai découvert il y a près de 10 ans et toujours autant de plaisir à me balader dedans.

Définition complète du terme anachronique dans l’app dédiée sur iPad…
Mon propos est de rappeler l’application de Samuel de Becker qui permet donc de se connecter sur le TFL avec un rendu plus agréable.

Il dispose de la possibilité d’exporter le résultat par courriel ou de la copier dans un texte en cours de saisie.
Et propose en bas d’écran de ne choisir que ce que l’on souhaite voir apparaître…

Étymologie…

Synonymes, etc…
Certes, cette app développée par @samueldebacker a un coût minime mais s’avère d’un confort impeccable pour une consultation express depuis son iPad ou Android.

Le seul problème est que ce type de service en ligne a tendance parfois à être trop surchargé (euphémisme), et donc a être soudainement inaccessible, ce qui survient généralement quand on en a un besoin urgent…!
Bref, j’aimerais une version en local sur mon iPad. À noter, pour le clin d’œil, que ce sont souvent nos amis belges qui défendent le mieux ces trésors de la langue française !

Il est certes possible de lancer Wikipédia via Wikipanion… Tout en sachant qu’il nécessite également une connexion…!
Bref, comme l’Internet débloque parfois (souvent !), je conserve sous mes doigts Le Robert, le Dixel et le Larousse.

Certes, sous iPad, nous avons un dictionnaire minimal…

Mais je lui préfère Le Robert


Parfois le Larousse (…même si j’aurais pas mal de choses à dire sur son ergonomie)

Je peux également opter pour le Dixel (…et sa barre d’options en bas d’écran)
Bref, les solutions embarquées ne manquent pas, à vous de choisir la plus efficace pour votre usage… Mais, Monsieur Dendien, une version pour iOS nous serait très utile…
Note de fin : inutile de m’écrire pour évoquer Antidote ou autre, je n’ai pas les moyens de m’offrir — avec toute la pub qui encombre urbanbike — toutes ces merveilleuses applications…!
Vous avez le droit de vous marrer. Et même de vous moquer…!! Naïvement, je pensais encore jusqu’à hier que iTunes était un gigantesque JukeBox, que si je perdais ou rayais un de mes CD-Rom, cassais un vinyle (enfer et damnation…!), son double existait sur iTunes et donc me garantissait de retrouver mes pistes…

Qu’il me suffisait de rechercher les couvertures correspondantes et hop…
Que nenni !
Hier, je me suis passé quelques CD de Bill Evans et par jeu, je les ai cherchés.
Horreur…! Je me suis rendu compte que les trois live de 1972 à Paris avec l’introduction parlée d’André Francis pour la session du 6 février à la maison de la radio n’existaient pas…
Enfin, pas sous leur version initiale : les deux CD du 6 février ont été regroupés sur cette référence…
Mais quid de la session du 17 décembre 1972 du Bill Evans Trio…?
Autre mauvaise surprise, quid du label Esoldun-INA…?
Du coup, je regarde sur le site de l’INA qui possède les enregistrements initiaux. Morne plaine…
Nous sommes nombreux à rechercher (paresseusement dans mon cas) des enregistrements comme cet autre Live, celui à l’Alhambra de février 1964 du Thelonious Monk Quartet… Toujours chez Esoldun-INA qui avait un fonds exceptionnel qui semble s’être volatilisé.
Ne pas se fier non plus aux photos de couverture des albums qui sont souvent dupliquées (inversées même…!) pour des éditions incomplètes. Bref, toujours bien comparer les extraits (et les plus chères ne sont pas toujours les plus complètes, un comble)…
Tout n’est pas sombre…
Sans oublier les vinyles disparus comme celui-ci (…enfin, que je n’ai pas retrouvé, nuance)…

Bref, c’est un peu dommage que la puissance des bases de données ne soit pas utilisée de manière astucieuse… Même les dates denregistrement sont mal renseignées.
Ce qui est sympathique, en revanche, c’est de pouvoir entendre le début des pistes et se les remettre dans l’oreille…!
Du coup, ayant fait quelques photos pour mémoire ces derniers temps, j’ai recherché des titres qui ont bercé mon enfance… Alors, dans le plus grand désordre…

J’ai fini par retrouver cette édition de The Sheriff du Modern Jazz Quartet

Ce blueNote

Voire, ce Paris Jam Session

Ou encore The Freedom Rider (oui, j’adore les Jazz Messengers)…

Idem pour ces disques de Harry Belafonte, fin des années 50…!

Retrouvé également ce Calypso… Petites madeleines sonores (…comme Nat King Cole, d’ailleurs).
À suivre…
Attention, billet pénible et long…!!
Les bonnes idées sont souvent les plus simples… Celle sur laquelle je m’appuie est née dans le Minnesota à St Paul dans l’esprit d’un auteur (enfin, pas que…!), Patrick Rhone…
En 2006, il a exposé ses analyses et ses besoins dans ce billet initial et propose une méthode originale que vous trouverez en fin du dit billet dans une illustration manuscrite…
Avec l’ami @doopix, cela fait pas mal de temps (euphémisme…!!) que nous discutons de tous ces produits sophistiqués qui permettent de gérer actions, projets, tâches répétitives avec rappels ou pas…
J’ai évoqué dans ces colonnes FireTask, Things, Todo, OmniFocus et bien d’autres applications — ici ou, plus récemment, là — des softs qui évoluent entre iOS et OSX, sans oublier leurs clouds personnels.
Bref, de belles usines à rappeler, gérer avec beaucoup d’intelligence les plannings chargés de professionnels surbookés…
Bien, bien, bien…
Or, il y a un aspect de plus en plus évident à mes yeux, je n’arrive pas à me tenir à la discipline rigoureuse que requiert ces produits. Mais pas du tout…!!
Pire, je suis peu à peu revenu aux outils de base (…lire cette chronique sur urbanbike), ceux proposés par défaut par Apple sous iOS et OSX.
Cela ne m’empêche pas d’utiliser Fantastical qui emploie le Calendrier comme les Rappels…
Sauf que, même en utilisant ces solutions réduites, Je rame car ayant autant de mémoire d’un poisson rouge, j’oublie souvent de reporter ce que j’ai fait ou à faire.
Voire, encore plus crétin, de vérifier ce que j’ai à faire…! Heureusement, mon activité reste assez limitée…
Aussi, ces derniers temps, je me suis remis à refaire des listes à la main sur un bête carnet avec ça…! Un crayon…

Et testé une manière de suivre ce que je dois faire avec un mécano simple…
- Un rond devant l’énoncé des trucs à faire…
- J’ajoute un trait horizontal quand c’est en cours (…ou démarré)
- et un second trait vertical quand c’est terminé…
Bon, ça fonctionne pas mal…
Sauf que j’oublie régulièrement mon carnet, ce qui est fâcheux quand j’ai besoin de le consulter…!
J’oublie également (…on ne change pas une équipe qui perd…) de reporter celles à faire quand les pages ce carnet sont totalement remplies de mon incompréhensible écriture (…oui, moi aussi, j’ai parfois du mal à me relire…).
En résumé, je n’arrive pas à utiliser convenablement ces Rolls-Royce de la GTD. Et même le couple crayon + bloc de papier peut poser problème à l’éternel distrait que je suis.
Comme nous ne cessons de discuter avec @doopix, j’ai pris le temps d’analyser ma propre pratique… Premier rappel :
- Je suis à 70 % de mon temps sur iPad (si, si…!)
- À 25 % sur Macintosh
- À 5 % sur iPhone
- Mais 99 % du temps devant un traitement de texte…!
- Tous mes traitements de texte supportent Markdown
- Mes fichiers (hormis ceux de mes futurs prix littéraires …j’déconne…!…) sont enregistrés dans DropBox dans un unique dossier…
Toute personne sensée (vous !) devrait me faire remarquer que Calendrier et Rappels fonctionnent dans ces trois environnements… Très juste…!
Je les utilise sans réserve pour noter des trucs avec date (…et apprécie les rappels automatiques) genre RDV avec Yvon vendredi à 14:00 mais cela compresse ma manière de noter qui est sujette à des ajouts, des liens…!! Et peu de Rappels en définitive car j’ai tendance à les oublier. Sauf les Rappels sur date, CQFD…!
Dans la liste précédente, il y a un point commun sur tous mes écrans : le traitement de texte…
Bon sang mais c’est bien sûr…! Le seul truc que j’ouvre constamment est mon dossier de notes Markdown sous DropBox.
Du coup, ma seconde phase a été de mettre en place un simple fichier Markdown ouvrable avec n’importe quoi, de Drafts à Editorial en passant par MultiMarkdown Composer ou Byword…
Troisième phase, de quels symboles ou rappels visuels ai-je réellement besoin…? Ce que propose Patrick Rhone est intéressant mais c’est sa vision et j’en ai une un poil différente…
Il me manque un truc en cours comme dans FireTask… Je me fous des priorités (…merci, ça je gère d’instinct) mais je ne veux pas que ce soit une usine à gaz à mettre en œuvre…
Enfin, dernière phase de réflexion, comment unifier leur écriture…? Avec TextExpander. Ou en utilisant l’universalité propre à Raccourcis…? J’ai vite opté pour cette dernière option…
Tadaaaa…!
Ma méthode MarkRhone©®™…!
Ma réponse (…aujourd’hui…! Mais susceptible de changer, voire même d’être abandonnée dans 15 jours — je suis comme ça, je ne m’attache pas…!) est la suivante après longues réflexions avec moi-même et en réfléchissant à la méthodologie de Patrick Rhone (…toujours à deux doigts d’ajouter un accent circonflexe sur le o dans son nom)…
( ) tâche à faire un de ces quatre…!
(-) tâche démarrée…
(+) tâche achevée
(=) tâche reportée ou annulée
(!) tâche nécessitant des explications
(<) tâche déléguée à une autre personne
J’ai testé cela sur mon bloc de papier, idem à une variante près…

- En effet, je remplace simplement les parenthèses par un rond…
- un trait horizontal pour me souvenir que j’ai lancé l’action…
- un trait vertical (et donc trace une croix) quand c’est fini…
- si l’action n’est pas démarrée ou est annulée, deux filets horizontaux…
- Sur mon bloc de papier, je ne me soucie pas de la symbolique
(!) ou (<) mais c’est disponible au cas où…
Note en passant, souvenez-vous que vous pouvez choisir les symboles que vous souhaiter, en ajouter d’autres, complexifier ou pas.
Et ces fameux équivalents…??
En analysant mes nombreux raccourcis, je me suis rendu compte que je n’avais rien qui démarrait par ,f…! Oui, virgule + la lettre f, facilement accessibles sur le clavier de mon iPad de plus…

Mieux que je pouvais exploiter toute la ligne…!
Pourquoi…? Mais pour reposer mes petites cellules grises comme dirait Hercule Poirot…! Et ainsi conserver une espèce de progression de gauche à droite avec rappels mnémotechniques de première bourre…!
Bref, ça donne (notez la capitale)…
( ) tâche à faire ,fd (faire Demain)
(-) tâche en cours ,ff (faire Fissa… de suite…!)
(+) tâche terminée ,fg (fait ! Groumph…!)
(=) tâche reportée ,fj (faire un autre Jour)
(!) faire un point ,fk (faire point sur *Kas*…!)
(<) tâche déléguée ,fm (faire un Mail…)
Okay, ces rappels mnémotechniques sont loufoques mais remplissent leur rôle : me rappeler ces équivalents justement…!
En pratique, ça fonctionne (merci Raccourcis…!)…

La complétion a du bon (…ici sous Editorial…)
Bref, sur l’iPad, c’est impeccable, cf. cette liste d’équivalents au sein des autres…

Juste un point de détail : j’ai renoncé aux étoiles noires ou évidées, préférant utiliser des caractères standards après réflexion…
Du coup, j’ouvre un fichier .txt qui liste tout ce que j’ai à faire, vire ce qui est fait quand nécessaire, ajoute des actions à venir…
Et je peux même trier mes tâches via ce workflow dans Editorial…

Hop…!

Bref, à la main ou sur l’écran, ce dispositif est à adapter à votre sauce…
l’intérêt du fichier Markdown est bien entendu d’ajouter des infos en plus (…rien montré ici car là, certain de vous perdre…!), des urls, me l’expédier par Courriel, l’ouvrir sur n’importe quel traitement de texte, etc.
À réadapter à votre guise…
Merci @patrickrhone pour l’inspiration…!
Bien entendu, MarkRhone est un abomifreux jeu de mots dont je ne pouvais pas me priver… Désolé.