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Données numériques, pages html : et après…

Et si ton CMS partait en vrille ?

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Dimanche matin, je me suis réveillé avec une pensée désagréable, le sentiment que je jouais avec le feu avec mon blog. Ce n’est pas que ces fragments qui le composent soient importants, ils reflètent fidèlement mes interrogations, positions ou idées du moment. En gros, il serait ballot de perdre près de 10 ans de contenu même insignifiant.

L’expérience ne sert manifestement à rien : j’ai déjà perdu le texte de mes premiers livres techniques faute d’archivage intelligent — …dont une saga sur Word3 publiée chez PSI en 1988 —, je ne suis pas encore vacciné, la preuve…!

Bref, je me suis dit qu’il n’était pas inutile de préserver cette masse de billets — nuls ou acceptables — pour ma propre gouverne. Et pour mes gamins si cela peut les intéresser un jour. Ou pas !

Du coup :

  • perdre les illustrations liées à ces billets n’a pas d’importance, les photos sympas et citées existent dans ma propre base sous lightroom. Il suffit de lire l’URL pour retrouver l’image d’autant que toutes ces dernières sont numérotées par année, mois, jour, heure.
  • bon, les copies d’écran des softs hormis leur valeur informative ne sont pas essentielles mais peuvent accessoirement se récupérer par un simple accès FTP. Il suffit ensuite de faire un bête recherche remplacement dans les URL pour les pointer dans un autre dossier.
  • par contre, les textes de mes billets sont dans une base SQL et totalement habillées par du html. Bref, ce sont eux qui sont à extraire individuellement.

Et à convertir en Markdown.

Le Markdown, cela fait une très grosse année que mes billets emploient ce balisage et que je les glisse à chaque fois dans Day One avec des notes plus personnelles.

Du coup, la priorité est de commencer par traiter les billets les plus anciens.

Aussitôt dit, aussitôt démarré…

Comment procéder ?

c’est assez simple en fait. Le hasard fait que je m’interroge à 48 heures de la sortie d’Ulysses 3. Du coup, j’ai crée :

  • un dossier de travail dans Ulysses 3 sur mon Mac, synchronisé avec iCloud
  • chaque billet est copié collé en Markdown dans un fichier separé
  • puis exporté en .markdown dans un dossier séparé dans DropBox
  • du coup, cette version au format texte s’ouvre sans souci sous Byword ou autre

Bien, mais comment récupérer depuis une page .html un fichier texte balisé en Markdown ? C’est ici que je dégaine un service en ligne pondu par Brett qui parse ma page html pour la réécrire en Markdown avec une très efficace gestion des HUDs.

Bien, bien, mais comment être certain de balayer tous les billets…? Et non seulement ceux visibles depuis l’index qui est incomplet, étant passé de pMachine à ExpressionEngine. Nombre de billets n’ont pas de catégorie comme je m’en rends compte à nouveau…!

En employant simplement le permalink avec en suffixe l’information du numéro de billet et non l’URL du billet à destination du ’moteur de recherche (EE emploie plusieurs liens pour les billets, ce qui facilite ma tâche).

Certes, c’est fastidieux (une paille…!) mais cela marche impeccablement. Et j’ai effectivement retrouvé des billets que j’avais oublié de cataloguer. Sans oublier de nombreuses traces sans intérêt pour le lecteur de passage mais qui m’ont amusé. Et des trucs plus tragiques comme un fait divers de 2004 dans mon quartier…

Amusant de se relire et de (re)découvrir les centres dintérêt dalors…
Amusant de se relire et de (re)découvrir les centres d’intérêt d’alors…

Bref une sorte d’archéologie personnelle de mes publications qui n’est pas déplaisante. Je vais bien entendu ajouter les billets de mes alter ego dans ces archives markdownesques.

C’est long ? Oui, et alors !? Ça avance, plus que 4000 billets à traiter…! Je sens que je vais tester un AppleScript…!

note de fin

C’est ici où l’idée d’employer depuis 18 mois Day One est excellent. Plus de 1000 notes parsèment ma base XML et je peux à tout instant exporter en .txt avec du vrai Markdown dedans !

le 08/04/2013 à 14:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Déchetterie | 2

Réparer…! En France et en Belgique, même combat…

dans dans mon bocal | mémoire | vieillir

Suite à mon billet précédent, je me suis fait engueuler par André…! Oui, André que j’avais évoqué ici en 2009… Et même en 2005 pour ses nombreuses liaisons scabreuses…!

Repair Café
Repair Café

Bref, ce dernier nous annonce son Repair Café Brussels le dimanche 7 avril 2013 au Elzenhof, 12 avenue de la Couronne à Ixelles

Bon, c’est en Belgique… Et en France…?

Mais c’est la même bande…!!!

Idem, le prochain Repair café Paris aura lieu la veille le samedi 6 avril 2013, 5 rue Perrée à Paris dans le 3° arrondissement…

Ou à Nice le même jour au 31 Avenue Castellane

Par ici, nous avons le site Comment réparer qui annonçait hier malicieusement sa fermeture (hier, c’était quoi déjà…?!)…

Gag dhier 1er avril sur Comment Réparer…
Gag d’hier 1er avril sur Comment Réparer…

Bref, il est vrai que réparer, cela peut dépanner nombre de personnes… Mais il serait même astucieux de mettre en place une option pour que ce qui arrive à la déchetterie puisse être recyclé et réemployé par qui en a besoin…

Dans le même temps, j’ai été assez échaudé (ou refroidi…?!) par les nombreux refus que j’ai essayé en voulant simplement donner…

Ainsi, le mois dernier, ce sont des vidéo VHS Jeunesse qui ont fini par atterrir dans une maison de quartier de Versailles (merci à Nadjiba et Jean-Claude)…

Bref, si donner des trucs en bon état ou même à faire réparer devient compliqué, on est mal barrés…

À propos de Repair Café, cette idée existe depuis 2007 et vous pouvez en créer un…

À suivre !

le 02/04/2013 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Déchetterie | 1

Apporter pour recyler

dans dans mon bocal | mémoire | vieillir

Certains n’y mettent qu’un seul “t”, je prends comme référence le Petit Robert sur mon iPad, terme apparu en 1988, et qui l’orthographie déchetterie, naaa…!

Les disparitions se succèdent et le contexte est à chaque fois différent, voir abracadabrantesque . Autant Margo était du genre tout en ordre ; autant ici, c’est un bazar sans nom qu’il faut impérativement traiter de manière systématique et organisée…

Mais vu l’ampleur de la tâche, passer en mode chiffonnier n’a pas été évident…!

Il est vrai que les produits sont soit neufs soit en rade désormais. Il n’y a plus de dépanneurs astucieux comme j’en ai connu dans mon enfance, capables d’ausculter une télévision en rideau et la ressusciter à petits coups de tournevis et de fer à souder…!

Le constat est patent : incapacité à jeter pour ces générations, éliminer ce qui ne fonctionne plus…! Mais pourquoi encombrer/occuper des rayonnages entiers de son logis avec ces épaves technologiques…?

J’ai certainement eu sous les yeux la plus belle collection de grille-pain en panne et de robots ménagers de mon département…!

Bref, ce matin, j’ai donc effectué mes trois premiers voyages vers la déchetterie…

Petit coffre = petits chargements…!
Petit coffre = petits chargements…!

À chaque fois, je suis allé poser ma cargaison dans les bacs ad hoc

Le bac dédié aux seuls cartons (pas de plastique)…
Le bac dédié aux seuls cartons (pas de plastique)…
Le petit électro dans un bac grillagé à part…
Le petit électro dans un bac grillagé à part…
Linformatique dans un autre…
L’informatique dans un autre…

Du coup, en rentrant chez moi, j’ai poursuivi en éliminant mes vieux justificatifs…

Hop, direction le bac bleu…
Hop, direction le bac bleu…

Place nette…! Et cela ne vaut pas que pour les objets…

le 28/03/2013 à 16:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #