Bon, désolé d’interrompre le flux sur markdown (!!) mais j’aimerais vous parler du dernier bouquin d’Hugues Fontaine (…voir cette chronique sur urbanbike pour son précédent opus sur le Yémen et l’écriture…).
Au moment où s’ouvre le festival étonnant voyageurs, voilà une chouette aventure à laquelle nous convie Hugues…
Hugues est un auteur très particulier, du genre, je fais tout… Photos, texte et maquette de l’ouvrage. Tout…! Et avec talent. Il se transforme en détective, historien voire diplomate et chercheur de fonds pour entreprendre ses projets remarquables…
Son dernier sujet porte sur l’incroyable épopée du chemin de fer construit au début du siècle dernier entre Djibouti et Addis Abeba en Éthiopie… Un sujet qui lui a demandé deux ans de travail full time…
@Hugues Fontaine
C’est à cette occasion que je l’ai rencontré avec l’ami Yvon Vélot à qui je fournissais des plaques verre d’un autre train de légende, celui qui rejoint le Vietnam à la Chine…! Tout ceci n’aurait pas été possible sans Marguerite. Et je tiens à la remercier post-mortem car elle est à l’origine de toutes les rencontres que j’ai faites à propos de ces plaques et de notre enquête sur Alexandre, un des principaux contributeurs des images de cet superbe livre… Je sais, c’est épatant mais c’est ainsi…
Ajout de 17:49 : Hugues tout aussi curieux me donne quelques indices et raconte notre rencontre… Dont des cartes postales fort explicatives…
Bref, je résume : le courant est bien passé entre nous tous et, bien entendu, nous avons participé en apportant des vues prises vers 1900 et des poussières par Alexandre Marchand (voir cette ancienne chronique sur urbanbike)…
LE livre !
Le résultat de ce long travail est désormais accessible sous la forme d’un épais livre de 310 pages “superbement imprimé” en quadri de 1,3 kilo — 580 documents inconogrqphiques. Bref, une fresque rédigée en anglais en français sur l’historique de ce projet et les conditions délirantes de sa réalisation…!
Mais ce livre n’a pas été que l’occasion de rappeler toutes les étapes du passage de ce train dans une contrée aride, cela a été également l’occasion de redonner des pièces tangibles de leur histoire récente aux éthiopiens, voir aux cheminots qui continuent à entretenir cette voie improbable… Hugues nous a raconté mercredi ce qu’il avait organisé à l’occasion de son dernier séjour en Ethiopie, certes une Exposition à l’Alliance éthio-française d’Addis Abeba mais également cette étonnante compétition de pétanque…
Une activité sportive arrivée en Ethiopie avec les bâtisseurs du train…
Anecdotique…? Que nenni ! Que ce soit sur la ligne Djibouti — Dire Dawa ou sur la ligne du Yunann, les français sont venus avec leurs coutumes… Dont la pétanque…!
Pour finir, la fiche technique écrite par Hugues… Vous pouvez feuilleter les premières pages…
En 1893, l’empereur d’Éthiopie, Ménélik II, confie à Alfred Ilg et Léon Chefneux, deux Européens à son service, la tâche de relier son royaume à la mer par un chemin de fer. C’est le début d’une aventure qui verra naître l’un des premiers trains d’Afrique, le Djibouti - Addis Abeba.
Ce livre retrace, grâce à une iconographie en grande partie inédite, les trente premières années de la construction de la ligne, jusqu’à l’inauguration de la gare d’Addis Abeba par celui qui sera couronné quelques mois plus tard roi des rois : Haïlé Sélassié I.
L’ouvrage est aussi un hommage aux derniers cheminots d’un train aujourd’hui moribond. L’auteur les a photographiés à Dire Dawa, dans les ateliers ferroviaires de cette ville née du chemin de fer, mais aussi à Djibouti, Addis Abeba et tout le long de la ligne.
Avec les contributions de Yves-Marie Stranger (texte et traduction), Pierre Javelot et Matthieu Germain Lambert (photographies) et la collaboration de Jacques Trampont, Shiferaw Bekele, Makeda Ketcham, Éloi Ficquet.
Édition : Centre français des études éthiopiennes / Shama Books.
39,90 € TTC France. Pour l’acquérir, regardez par ici…
Bravo Hugues…! Reste à nous permettre de retrouver tous tes livres en numérique sur iPad mais entre temps, le papier est, dans ce cas, une valeur sûre !
Note de fin : je vais revenir sur ce livre — c’est évident — et son contenu. Je l’ai reçu hier et juste feuilleté pour retrouver dans leur jus des images que j’avais scanné naguère…!
Ce matin, profitant de l'absence des uns et du sommeil des autres, au retour du marché (ne pas oublier une part de Comté jeune pour le fiston, un chèvre crémeux pour ma fille, etc.), je me suis décidé à passer le chiffon dans mon environnement de travail : c'est fou la poussière qui s'accumule traitreusement derrière les câbles, les disques durs !
Et, très vite, je pense amélioration.
Ainsi mon mulot sans fil relié en Bluetooth réclame une recharge toutes les semaines, logique vu la distance qui le sépare de sa base, etc. Là, teille opération est compliquée à faire, voire limite casse-gueule, etc.
Bref, toutes ces cogitations entraînent un long coup d'œil dans le gros sac gavé de câbles, d'alimentations et des vieilles souris que j'entasse sous mon bureau.
Cela fait des semaines, mois, années que je me surprends (sic !) à penser… qu'il serait astucieux de démêler l'écheveau de cette énorme paquet de fils de toutes natures qui le remplit.
Vive moi !
Eh bien, ô lecteur incrédule, sache que j'ai pris le temps ce matin de le faire. Et retrouver au passage des câbles FireWire qui me faisaient défaut, des prolongateurs USB (totalement inutiles au final…) et, surtout, un câble ethernet nettement plus long qui va reprendre de suite du service.
Mais en dépiautant ce fatras technologique, ce sont autant de souvenirs qui surgissent dans ma mémoire.
Mais, telle souris était attachée à telle machine dans les années quatre-vingt-dix…!
Ce câble servait à relier telle ancienne imprimante (j'ai toujours deux, des QMS, à donner à qui les veut dont une Magicolor).
Celui-ci ci est à tester à nouveau car je me souviens qu'il ne remplissait pas son office en… biiiiip année !
Bref, près de 30 ans d'activité en mode filaire…!
Une fois tout détricoté, j'en ai fait de petites bobines…!
…qui se sont retrouvées au fond du même sac…! Qui a rejoint le même emplacement sous mon bureau…
Puis j'ai dépoussiéré comme un forçat, viré là, un câble qui ne servaient plus à rien depuis des lustres (…étonnant le nombre de merdes trucs que l'on laisse derrière les écrans…!) ; ici, une alim, modifié l'agencement de mon espace de travail, aligné les disques, testé des configurations peu efficaces pour finir par trouver, enfin, la bonne configuration spatiale…!
Pour finir, en rédigeant ce fabuleux billet à la gloire de mon chiffon à poussières (et à moi-même…!), je me passe The Out-of-Towners pour me récompenser de cet effort louable…!!
Je vous avais prévenu, ma vie est passionnante…!
Hop, je viens de glisser dans mon lecteur de CD Bye Bye Blackbird… Oui, j'adore ce trio…
La nouvelle version de zapd (lire l’annonce sur leur blog hier 12 novembre) vient de tomber, cela ne vous a pas échappé…! Pour la charger gratuitement sur votre iPhone, rendez-vous sur iTunes. Et visionnez la vidéo de démonstration sur leur site.
L’objectif de ce service est toujours le même, vous permettre depuis un iPhone de mettre en ligne dans un micro site créé ou non pour un événement donné, un book, suivre les étapes d’un projet en mode confidentiel, un voyage avec les images prises avec votre iPhone. Le tout peut être commenté, amendé avec des liens, etc.
La très bonne surprise est que cette nouvelle version remplit agréablement sa tâche. Bravo aux développeurs qui ont trimé pour la rendre encore plus évidente…
18 mois d’attente
J’aime bien ce service même si j’ai cessé assez vite de l’utiliser l’an passé pour cause de limites et surtout d’une lenteur (très) vite exaspérante.
Mais l’idée était déjà intéressante, relire ceci et cela sur urbanbike en mars 2011.
Bref, dès que j’ai vu/su que c’était disponible hier soir via Twitter, comme un môme (…et pas mal besoin de me changer les idées depuis quelques jours), hop !
Pas mal de nouveautés dont la possibilité de s’identifier via Facebook (…mais heureusement, le mail existe encore…!), des outils de correction des images et, bien sûr des maquettes assez épatantes pour présenter le tout…
Le temps d’activer mes anciens codes et je me retrouve dans l’interface fort bien revisitée. J’ai donc, du coup, retrouvé mes 6 micro-sites précédents sous zapd… dont ma version du 1er avril…
Plus souple et agréable
Là, je suis franchement séduit car il est toujours possible de créer autant de blogs photographiques que souhaités, regroupés désormais sous une même bannière qui prend la forme d’un sous-domaine de zapd.com.
Mieux, vous pouvez désormais modifier la fin des URL et rendre le tout facile à mémoriser.
Chaque blog peut être privé ou public. Dans ce dernier cas, il est listé par zapd, dans la thématique de votre choix. nous pouvez ajouter des mots-clés pour une identification plus précise… l’alternative précédente ajoute un identifiant supplémentaire au chemin d’accès…
Ce qui devient très (très…!) pratique, c’est la possibilité de réordonner les images publiées dans un flux. Comme rien n’est daté, à vous de les réorganiser en vue d’une narration photographique.
C’est tout simplement génial car cela vous permet d’ajouter des éléments entre des pièces déjà publiées. Cela se fait d’une manière très simple en déplaçant les vignettes des images comme les blocs textes ou liens.
Gestion des images avancé
La prise de vue peut s’effectuer via l’application de prise de vues intégrée ou en piochant des images prises dans l’album. Mais c’est l’outil de post-traitement qui vaut le détour, zapd propose en effet :
des filtres (dont deux noir et blanc avec l’un très dur comme je les aime… mais avec un pseudo cadre),
un outil de recadrage puissant avec des sets dont un format 1/1, etc.
une gestion de luminosité,
une option pour modifier l’orientation et redresser la photo ce qui ne sera jamais inutile,
un outil de renforcement de l’image,
une gestion de contraste,
…de saturation,
…de netteté…
Bref, très étonnant et réactif. Et bien entendu, la possibilité d’activer la géolocalisation de l’image et d’ajouter une légende, ce qui suffit souvent amplement.
Attention simplement au fait de bien éditer la première fois cette légende, pour le moment, la réédition des textes est parfois difficile, pour ne pas dire impossible… Idem pour les blocs texte ou URL. Ce sera assurément corrigé ultérieurement…
Templates de folie
Ce qui a changé également, ce sont les maquettes de présentation du flux.
Et là, quelques épatantes surprises que je vous laisse le soin de découvrir. Pour ma part, histoire de tester cette nouvelle version, j’ai créé un flux à l’arrache avec, comme fil rouge, mes derniers déplacements… Vous pouvez le visualiser sur ce lien.
Bon la version en mode gag d’avril 2011 est toujours en ligne en souvenir même si je n’ai pas résisté à modifier la template après plusieurs essais.
Bien entendu, toutes les nouvelles templates sont responsives…!! Excusez du peu…
Le seul léger reproche, histoire d’en formuler un, serait le choix des typos associées.
Bâtir gratuitement en quelques minutes un blog photographique en piochant dans vos images, en commentant et en publiant à la volée, vous en connaissez beaucoup…?!
L’impression de lenteur de la version 1 est levée, zapd va vous permettre de créer des micros-sites événementiels que vous pourrez publier de manière confidentielle ou non, diffuser en live. Et supprimer à votre guise.
Comme sur nombre de services, les like, les commentaires sont ouverts. Mieux, les options d’export vous permettent de Twitter ou d’annoncer sur Facebook, envoyer le lien par Mail ou SMS.
Bref, n’hésitez-pas à tester et à imaginer les usages (compte rendu d’un événement privée, projet en cours développement, carnet de voyage, blog…). D’autant qu’il est facile d’inviter ou de suivre d’autres zapd-users…
À noter que l’interface est très simple à prendre en mains.
Bon, j’ai limité le nombre de copies d’écran sinon j’y passais la journée…! Essayez-le service, c’est encore ce qu’il y a de plus probant…