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Du 17 pouces au 16 en onze ans | 2

Consolidation des données…

dans outils | vieillir

Comme je n’arrive pas à m’organiser depuis septembre (…c’est fou le nombre d’événements qui se bousculent pour cette rentrée universitaire sous tension), je m’adapte aux urgences et à la situation sanitaire.

Aussi, à défaut de dérouler les (trop…!) nombreux projets1 que j’ai en tête, j’ai essentiellement pris le temps de basculer en majeure partie le contenu de mon MacBook Pro 17 de 2009 vers ce chouette MacBook Pro 16 de 2019 acquis sur le refurb2.

Au lieu d’effectuer un transfert de « machine à machine », j’ai préféré partir du système livré sur le 16 et n’installer — doucement — que l’essentiel, faisant migrer mes licences.

Avec, parfois, de très bonnes surprises, des migrations possibles alors que je n’y croyais pas.

Reste à faire le choix de l’outil de traitement de mes images mais ce sera l’occasion d’y revenir car une troisième option s’est invitée dans ma réflexion.

Et le 17 ?

Pas de retraite pour lui…!
Il ne cesse de fonctionner car je réalise enfin une opération que j’aurais du entreprendre depuis longtemps, ranger proprement dans un unique fil chronologique tous nos visuels (…donc, jour par jour et non par événements même si Lightroom les indexaient chronologiquement…) et non les conserver dans des dossiers épars.

J’en suis à 95 %, reste à consolider le reliquat sur ce 17 avant de passer le relais au 16.

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  • À gauche | le résultat souhaité…
  • À droite | le binz précédent avec de nombreux dossiers…

Avec 1 To de SSD sur le 16, je peux me lancer dans la conversion en JPG de tous mes clichés HEIC réalisés avec nos divers iPhones. L’avantage d’avoir la fibre dans le Sud est un plus pour rapatrier tous mes clichés depuis le Cloud.

Bref, je passe alternativement du 17 au 16 avec l’idée de regrouper toutes nos sources numériques dans un unique catalogue à terme. Et virer ensuite les doublons.

Réorganisation de quelques apps

Enfin je passe également du temps à réorganiser mes autres contenus.

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Dont ceux gérés par Drafts (…eh oui, disponible sur ce MacBook Pro 16) mais également ceux de Ulysses ou de iA Writer.

Mais, également celui de Day One !

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Explication :
Sur mon vieux 17, c’est toujours la vieille version de Day One qui est installée.
Sur le 16, la dernière en cours qui s’avère prodigieuse à l’usage même si l’import des photos reste préférable depuis l’iPhone, j’y reviendrais !

À suivre…


  1. va falloir sérieusement que je me limite car mon temps n’est finalement pas extensible…! ↩︎

  2. urbanbike | Du 17 pouces au 16 en onze ans ↩︎

le 30/09/2020 à 11:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Du 17 pouces au 16 en onze ans

Saloperie d’obsolescence…!

dans outils | vieillir

Avertissement : le soliloque1 qui suit est celui d’un vieil utilisateur. À relativiser…

Après 11 ans d’utilisation intensive2, mon antique Macbook 17 de novembre 2009 est en cours de remplacement par un jeune 16 pouces.

Remplacé mais non poubellisé car ce vieux portable — doté de l’un des tous premiers SSD — fonctionne sans trop problèmes. Certes, la carte graphique a tendance à oublier l’une de ses trois composantes ; certes, nombre d’applications ne suivent plus, ce qui semble assez naturel : El Capitan ne me permettait pas d’installer Drafts et cette impossibilité finissait par me chiffonner…!

Et puis je m’attache à mes outils. Ce MacBookPro 17 m’a accompagné à l’étranger (…dont un semestre en Espagne), au boulot dans mon Brompton dans le Paris d’avant les pistes cyclables, entre mon île et l’université d’Aix-en-Provence. Malgré ces très nombreux déplacements, il ne m’a jamais planté même si le système s’est parfois figé.

Ceci, entre autres, en grande partie est du à son épatant SSD

Alors ?

Alors j’ai opté pour un MacBook Pro 16 (lui, de novembre 2019…!) qui était en attente d’un nouveau propriétaire sur le refurb d’Apple.

Une configuration un peu plus élevée que celle envisagée au départ…

C’est une machine reconditionnée avec un processeur éprouvé mais sans plus. Ce 16 est nettement moins encombrant que mon 17 (plus petit et moins épais), plus léger.

La RAM d’origine doublée dans cette configuration, le disque multiplié par 4 (encore un SSD, CQFD…), le clavier agréable, éclairé si besoin. Et j’ai découvert l’usage de Touch ID sur un Mac qui s’avère fort pratique.

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Totalement convaincu de la solidité des MacBook Pro, j’espère que celui-ci tiendra 10 ans …et plus encore, votre serviteur souhaite tutoyer ses 80 ans a terme (…je vous avais dit que j’étais un vieillard3…?).

Choix pas si simple car il existe des alternatives moins ruineuses et assurément aussi confortables. Ainsi, un iPad Pro mais comment accéder aisément à nos 3 To d’images sur des disques…?

Pas de transfert des données de mon vieux MacBook Pro (avec ports FireWire), une clean Install pour éviter de trimballer des tas de fichiers inutiles.

Lors de l’installation, j’ai découvert que ma licence de PathFinder (9.4) me propose de l’activer sur trois écrans, indispensable Finder pour mes usages. Réinstallé Marked, SuperDuper!, NextDNS et quelques autres…

et les RAW ?

Mon objectif est de maintenir et transmettre nos clichés numériques à ma petite tribu.

Impossible de récupérer ma version de Lightroom (celle dite à vie, quelle blague4…!) que je conserve sur le 17 (l’une des raisons de sa non poubellisation).

Ou, quitte à repartir vers de nouvelles aventures. J’ai testé cet hiver sur le MacBook Air de ma fille la version de CaptureOne que j’ai fort apprécié malgré la lenteur de ma machine de test (un MacBook Air de 2011 dois-je préciser…).

Mais l’envie de rupture est forte.

Des tas d’applications n’ont pas été réinstallées sur le 16, il est vrai que mon objectif (sic !) n’est plus de faire de la production mais juste tapoter quelques lignes (ici sous Drafts) et corriger quelques images.

Bref, pas fini de m’interroger…!


  1. et les fautes de frappe associées ↩︎

  2. essentiellement les six premières années avant de fermer ma boite… ↩︎

  3. hé oui, je suis passé avec mon 17 pouces de graphiste d’expérience …à petit retraité cacochyme ! ↩︎

  4. pas apprécié naguère le retrait de la fonction cartes sur la version à vie (sic !) et surtout la politique marketing poussant les photographes amateurs à basculer peu à peu vers l’abonnement. Avec quelques grosses erreurs à la clé… Adobe efface accidentellement les photos d’utilisateurs de Lightroom sur iPhone et iPad. Bon, laisser ses images dans les mains d’un cloud non maîtrisé me semble bizarre… ↩︎

le 18/09/2020 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Surveillance du style et traitement de texte…

Est-ce une bonne idée ? Oui…!

dans écrire | outils | usages

Billet facétieux.

Sur iA Writer et Ulysses, l’arrivée quasi conjointe d’un outil Style. Seul iA Writer propose ce dernier tant sous iOS que macOS mais, de plus, avec une gestion fine et personnalisable. Son concurrent ne propose le vérificateur de style que sous macOS et y ajoute un correcteur orthographique, le toute arivera sous iOS dans quelques semaines.

Je comprends et apprécie la démarche des concepteurs de ces applications de traitement de texte, les remercie de leur ingéniosité à nous ajouter des outils pour peaufiner nos textes.

Pourtant, cette course à la vérification du Style a un effet de bord qui pourrait être déplaisant …si l’on manquait d’humour. Notre langue n’est pas figée, elle s’enrichit de nouveaux mots mais aussi de nouvelles manières de les assembler1.

Utiliser un outil pour traquer nos tics d’écriture est loin d’être vain, cela me permettra peut-être d’éliminer certaines tournures ou libertés2 avec le code typographique…!

C’est là où je veux en venir : on peut faire avec ces règles de Style, mais également faire sans.

L’intérêt de ces outils est de nous signaler nos possibles dérapages : à nous ensuite d’assurer notre propre style… Ou de rentrer dans le rang…

Pour ma part, au risque de me répéter, j’apprécie ces alarmes qui m’incitent à plus de vigilance mais cela ne change pas mon absence de style !

Dans ces propositions, l’approche de ia Writer me semble particulièrement astucieuse car elle nous offre la possibilité de régler les alarmes de base, de s’y conformer ou pas et, surtout, d’y ajouter les notres3.

C’est tout…!


  1. En tous cas, cela semble évident pour la langue anglaise… Hemingway’s Mysterious, Thrilling Style | The New Yorker ↩︎

  2. À vrai dire, j’en doute : je sais que cela agace les puristes mais je ne fais que passer, tous les billets de ce blog disparaitront après moi…! ↩︎

  3. lire urbanbike | Objectif : soigner son style avec ia Writer ↩︎

le 15/07/2020 à 10:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #