J’ai mis du temps à m’intéresser à iOS 18.x, téléchargeant les bêtas versions par curiosité.
Et puis, il y a quelques semaines, j’ai fini par être attiré par une option fort simple, l’accès au panneau des commandes de l’iPhone.
Cet accès aux commandes peut se faire à tout instant.
Depuis l’écran d’accueil mais pas que… J’écris ce billet depuis Drafts et, d’un seul glissé vertical de l’index, je peux y accéder. Idem depuis n’importe quelle application à l’écran, etc.

il faut simplement s’entraîner plusieurs fois à glisser son doigt depuis le coin supérieur droit de l’écran et le descendre vers le bas…!
Magique !
Mais il y a mieux : accéder à ce panneau (trois panneaux à vrai dire) permet également d’y ajouter des commandes personnelles.

Ainsi, dans le cercle jaune, un appui pour ouvrir “ma” liste des courses dans Drafts.
Les plus attentifs ont noté au passage que l’on peut agir sur ce panneau des commandes pour le réorganiser…

Plus sioux encore, j’accède à mes deux listes clés : Courses ou Tâches à ne pas oublier… Mais ceci mériterait un autre billet.
Attention : pour l’heure, toutes les apps ne proposent pas cette manière de procéder mais cela ne devrait pas tarder.
L’ajout d’actions supplémentaires dans ce centre de contrôle se fait par un appui long en bas du panneau…

Reste ensuite à piocher dans celles proposées dans une longue liste…

Celles d’Apple en priorité mais aussi…

…Celles de Ulysses (attention, j’emploie une béta de cette app…), Nebo, PayByPhone, etc.

Ce panneau des commandes est triple comme je l’ai indiqué : regardez sur le coté droit de l’écran qui suit… trois petites icônes vous permettent de basculer du tableau des actions à la musique ou aux réglages réseau…

Merci à Free qui me permet d’employer la connexion de mon voisin au lieu de retourner chez ma fille pour accrocher sa box…
Voici une pas trop mauvaise raison d’envisager de passer sous iOS 18…
C’est tout.
En nettoyant mes traitements texte, plus exactement les contenus que j’ai démarré dans dans Ulysses, ia Writer que Drafts, je retrouve des bouts de texte quasiment finis qui sont restées dans leurs dossiers.
Comme j’ai décidé d’y mettre bon ordre pour, enfin, me lancer dans divers travaux d’écriture, je nettoie !
Et là, surprise, un billet entamé, début août qui vient télescoper ce récent… Jeter de la nourriture ?
Que faire ?
Le supprimer ou …ne pas avoir peur de le publier en le terminant.
C’est la dernière option que je choisis.

Finir et/ou partager
Situation triviale : ma tribu part pour de nouvelles aventures (…quitte Belle-Île en mer début août…) et me laisse des tas de provisions, maigres restes de délicieux plats, à consommer !
Le problème n’est pas la diversité de ces dernières mais leur quantité !
C’est source de plaisir : je ne déteste pas consommer plusieurs jours de suite la même chose.
En revanche, leur multiplication/quantité peut devenir un véritable pensum !
Et que finir en priorité…?
Avec quelques intolérances annexes…! Par exemple, des tomates quand on est allergique, un pot entier de ricotta alors que l’on se retrouve seul !
Solution : cuire le tout dans une grosse omelette tomates-ricotta…!
Idem pour le bout de Cantal qui finira en filaments dans des pâtes chaudes…
Fruits de saison
Quid des fruits que l’on me laisse avec l’habituelle recommandantion… « tu les finiras bien » ou « tu ne jettes rien, hein…? »
Comme si cela m’arrivait de jeter…! Là, j’opte pour la confection d’un généreux muesli avec 90 % de fruits.
Ou une transformation en compote tutti frutti…
Jeter… Non…!
Déjà impossible avec des fringues qui partent en lambeaux, des Meindl…
Pour les aliments frais, c’est quand même plus facile : soit je me force un peu et marcher immédiatement après pour digérer le surplus ; soit je les distribue auprès de mes proches voisins et amis…!
Note de fin….
Naguère, les choses étaient simples : mon plus proche voisin îlien, Roland, s’amusait de récupérer mes yaourts à chacun de mes départs pour le continent. Malheureusement, après une vie de labeur, c’est lui qui est parti cet été. Chaque matin, quand je sors de notre cambuse, j’ai une pensée amicale pour l’ami emporté par ce que d’aucuns nomment longue maladie…
Que la terre lui soit légère…
Billet de (bonne) humeur (…oui, ça arrive !).
Je viens de parcourir quelques blogs et je constate que ces derniers associent de plus en plus fréquemment un visuel aux textes publiés.
Comme s’il était indispensable d’ajouter une illustration à des propos qui se comprennent sans cette béquille graphique…!
Un visuel n’est pas une obligation
Mais de plus en plus l’entre-eux font appel à des outils de création générative pour générer un gloglo en fonction des mots clés de l’article, une illustration qui habillera leur publication.
Question : une info brute est elle moins intéressante que la même avec un visuel racoleur ?!
Avons-nous besoin de voir (…au sens du voyeur) un immeuble éventé par des bombes pour prendre conscience de la réalité du quotidien des habitants de Gaza ? Non…
Je reconnais que le résultat graphique est propret, satisfaisant et certainement facile à générer, merci MinouProut…
Sur ce blog, ce n’est pas ma tasse de café. Certes, deux décennies plus tôt, nous avions opté pour un visuel carré dans le coin gauche pour habiller — telle une lettrine — les cinq premières lignes de chaque articulet.
Fabrique des illustrations
Si ceux de la catégorie Nazbrokology sont toujours précédés d’un visuel en noir et blanc, je ne me foule pas pour en coller sur toutes les autres thématiques.
Pourtant, si j’avais l’objectif fou de doper le nombre de lecteurs d’urbanbike, genre… « passer de 3 à …4 lecteurs quotidiens », ce ne serait pas inutile…!
Ma recette me prend peu de temps tout en me procurant une certaine satisfaction !
Si les copies d’écran des billets techniques restent en couleurs (mais assistés par l’épatant SMPRO), l’habillage graphique reste volontiers en noir et blanc.
Au moment de générer un visuel pour accompagner une publication, pas de réunion ou de long brainstorming ! Je jette un œil sur mes dernières photos réalisées avec l’iPhone. Ou je recherche dans mes albums un visuel précis.
Ensuite, j’effectue un post-traitement qui peut allier deux apps, à savoir Focos et BLACK - B&W Film Emulator.
- Focos pour ajouter/accentuer un effet de profondeur de champ, un effet Bokeh.
- BLACK - B&W Film Emulator pour basculer en niveaux de gris avec l’intensité, le rendu de pellicule argentique qui convient à mon humeur.

- Un exemple pour illustrer ce process… Image prise à Aix-en-Provence puis mise au point sur la grille pour laisser les rails dans le flou (via Focos) puis basculée en noir et blanc (via Black).
Une fois la composition réalisée (et recadrée si besoin), reste à optimiser le résultat avec JPEG Mini sur une largeur 900 pixels de large avec réduction du poids du visuel.
J’ai toujours du plaisir à le faire.
Parfois la relation entre le texte de la publication et ce visuel est étrange mais comme j’en connais l’ironique intention, le clin d’oeil décalé, et que je suis sur mon blog, je suis rapidement d’accord avec moi-même…!
C’est pourquoi je me vois pas déléguer cette tâche stimulante et amusante à une quelconque intelligence (…artificielle, générative ou approximative) : j’ai du plaisir à mitonner chaque visuel, à rire en mon for intérieur…
À force de laisser l’IA nous déposséder de tout sous le fallacieux prétexte de nous faire gagner du temps, je crains que l’on perde notre ironie en plus de notre style…!
C’est tout…