Des restes à finir…?
Ne RIEN jeter…!
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En nettoyant mes traitements texte, plus exactement les contenus que j’ai démarré dans dans Ulysses, ia Writer que Drafts, je retrouve des bouts de texte quasiment finis qui sont restées dans leurs dossiers.
Comme j’ai décidé d’y mettre bon ordre pour, enfin, me lancer dans divers travaux d’écriture, je nettoie !
Et là, surprise, un billet entamé, début août qui vient télescoper ce récent… Jeter de la nourriture ?
Que faire ?
Le supprimer ou …ne pas avoir peur de le publier en le terminant.
C’est la dernière option que je choisis.

Finir et/ou partager
Situation triviale : ma tribu part pour de nouvelles aventures (…quitte Belle-Île en mer début août…) et me laisse des tas de provisions, maigres restes de délicieux plats, à consommer !
Le problème n’est pas la diversité de ces dernières mais leur quantité !
C’est source de plaisir : je ne déteste pas consommer plusieurs jours de suite la même chose.
En revanche, leur multiplication/quantité peut devenir un véritable pensum !
Et que finir en priorité…?
Avec quelques intolérances annexes…! Par exemple, des tomates quand on est allergique, un pot entier de ricotta alors que l’on se retrouve seul !
Solution : cuire le tout dans une grosse omelette tomates-ricotta…!
Idem pour le bout de Cantal qui finira en filaments dans des pâtes chaudes…
Fruits de saison
Quid des fruits que l’on me laisse avec l’habituelle recommandantion… « tu les finiras bien » ou « tu ne jettes rien, hein…? »
Comme si cela m’arrivait de jeter…! Là, j’opte pour la confection d’un généreux muesli avec 90 % de fruits.
Ou une transformation en compote tutti frutti…
Jeter… Non…!
Déjà impossible avec des fringues qui partent en lambeaux, des Meindl…
Pour les aliments frais, c’est quand même plus facile : soit je me force un peu et marcher immédiatement après pour digérer le surplus ; soit je les distribue auprès de mes proches voisins et amis…!
Note de fin….
Naguère, les choses étaient simples : mon plus proche voisin îlien, Roland, s’amusait de récupérer mes yaourts à chacun de mes départs pour le continent. Malheureusement, après une vie de labeur, c’est lui qui est parti cet été. Chaque matin, quand je sors de notre cambuse, j’ai une pensée amicale pour l’ami emporté par ce que d’aucuns nomment longue maladie… Que la terre lui soit légère…