J’ai posté ce qui suit sur Mastodon vendredi. En théorie, si le serveur d’Eugen reprend son souffle, cette note doit disparaître dans une semaine.
Ce retour à l’époque où l’on se faxait des pages, où tout prenait du temps (dont celui de réfléchir à ce que l’on échangeait pour éviter les envois inutiles) me convient.
Tapoter son clavier (sept fois ?!) avant d’expédier un pouet, se relire (…ce qui n’empêchera jamais les bourdes, je me désespère …même s’il est possible de modifier un texte dans Mastodon), s’attarder, laisser le texte en suspens pour cause de passage d’aspirateur ou de linge à étendre, ça me va…

Après avoir posté ceci, c’est un virus (?) qui m’a occis en fin de journée !
Une nuit à transpirer avant d’émerger ce matin, pas trop frais, mais sans fièvre ni toux. Mais avec un appétit d’ogre.
À mes yeux, et quelques soient les efforts du propriétaire de #MuskLand pour donner le change, son mépris, les règles imbéciles pour trier son personnel m’amènent à agir.
Je vais virer (dès que je serais en forme) les derniers liens qui pointent vers cette plateforme mais surtout, comme je le fais depuis quelques temps, reprendre le chemin de ce blog.
La nouvelle formule de Monarobase m’octroie un espace de stockage nettement plus large (à un coût justifié) et, sans abuser, en optimisant, je vais investir mon temps ici. Et poursuivre un chouïa dans Mastodon.
Et basta.
Hier en échangeant avec Antonello qui va nous héberger en Ombrie, ce dernier me répond à un moment… « E scrivi molto bene in italiano! »
À quoi je lui ai répondu de suite…
Quindi sono un impostore!!!

On a continué notre enfilade de messages mais cela me semble important de me souvenir (et de rappeler à celui qui me lit) que je fais juste illusion…
- J’ai l’habitude de faire des phrases courtes (…héhé, c’est de famille… cf. mon patronyme),
- j’écris tous les jours (trop…!),
- la clé reste mon usage immodéré de Deelp que j’emploie sous la forme d’une app sous macOS comme sous iOS.
J’ai souscrit à un abonnement dans la mesure où c’est devenu un outil indispensable pour conforter ma compréhension des informations que mes fils RSS récupèrent dans leurs filets…
Pas question pour moi de parler.
Même en Espagne, j’étais bloqué…
Je laisse ce soin à ma fille qui change légèrement de fréquence vocale selon la langue qu’elle emploie (une demi-douzaine), magie de son oreille absolue et du plaisir à employer l’accent tonique au bon endroit…
D’ailleurs, quand on va rencontrer Antonello, autant qu’il ne soit pas horriblement déçu…!
Pas de Globish
Pourquoi utiliser la langue de mon locuteur et non une langue de transition comme l’anglais…?
Peut-être pour éviter des problèmes de sens…
Mais avant tout pour pour m’obliger à ciseler des phrases légères, précises, qui ne donnent pas trop de place à une possible interprétation.
Or voir Deelp ajuster sa traduction de manière dynamique, en jouer pour la beauté des mots, ça m’éclate de visualiser en direct la manière dont l’application va inverser telle partie pour la mettre en avant, etc.
Ensuite parce que cela rend l’échange plus chaleureux.
Enfin, même si je n’imprime plus grand chose, ça me stimule…!

En derniers recours, je peux toujours interroger Aurélia qui va me corriger ou m’expliquer…
Un duo pour poster des images optimisées sur les réseaux
dans
photo |
usages
Cela fait quelques années que j’emploie EverClipper de chez tea-leaves.jp — en liaison avec l’app Linky pour Twitter et Mastodon déjà évoquée ici — pour poster sur Mastodon ou Twitter des clichés.
Avertissement : EverClipper est en japonais mais également en anglais…!
Ce qui est intéressant est de pouvoir exporter ainsi une version sans data (sans les EXIF) de nos images mais également *réduite en taille de pixels (…de mémoire, on peut sélectionner les formats à employer et masquer les autres).
Ou retailler (parfois pour zoomer sur un détail de l’image, surtout quand elle fait 48 MP sur iPhone) et/ou réorienter son cliché, etc.

- Notez que vous pouvez importer une image, prendre une photo, coller une photo et retraiter une nouvelle fois celle qui était en cours…
- Notez en bas à gauche l’accès aux préférences et à droite l’aide…

- Pour ma part, je vais chercher dans mes photos…

- En bas, de gauche à droite, retour à la page d’accueil ; la réduction en pixels ; le crop ; les opérations d’inversion ou rotation ; l’export…

- la réduction en pixels qui se passe de commentaires…



- L’outil de rotation… (je ne rentre pas le détail)
Une fois l’image retraitée, au lieu de l’enregistrer dans le dossier Photos, le plus simple pour moi est de la partager vers Linky, ajouter dans ce dernier le texte souhaité (souvent via des mots clés enregistrés dans Remplacement de texte — identiques sous iOS set macOS) puis exporter vers le compte de mon choix (ou les deux naguère)…

Bref, l’imbrication de ces deux outils est fort pratique quotidiennement en s’évitant souvent d’enregistrer une version intermédiaire (…cette version qu’il m’arrive d’oublier de… supprimer…!).

Dans les préférences, ne pas oublier de cocher virer les EXIF tant au format JPG que PNG.
Et, accessoirement, choisir un taux de compression du visuel exporté (92 % me semblent pas mal pour gagner encore quelques Ko).
La version de base est gratuite mais je recommande soit d’upgrader (ce que j’ai fait dès 2017) soit de passer directement à la version pro
L’app dispose d’une aide visuelle qui, telle une notice de montage IKEA (!), balaye les opérations de base…


Certes, son usage n’est pas immédiat : j’ai parfois quelques secondes d’hésitation mais ça fait le travail demandé…
Sous macOS, c’est différant : j’emploie essentiellement l’app Photos de base et JPEGMini…
Ou directement Capture One.
C’est tout…