Je ne reviens pas sur l’app elle-même, lire, entre autres, Snapseed affiche généreusement les courbes !
Nouvelle fonction sympa dans la dernière version de Snapseed, la possibilité d’enregistrer une série d’actions, rassembler le tout sous un nom et d’appliquer la recette du post-traitement d’un cliché à d’autres photos.

Attention, cela ne fonctionne que pour les images JPG et non pour les réglages RAW.
C’est assez éloigné des options de style de l’excellent MaxCurve - Courbes de outil pour photographie pro qui reste nettement plus pratique mais le point à retenir est, en revanche, la possibilité de partager ces recettes avec autrui via un simple QR…

C’est assez basique mais efficace…

Bonne idée de laisser une vignette de l’image source qui pallie les 8 caractères disponibles pour nommer le style…
À tester…! Et c’est gratuit…
…Voire travailler sur plusieurs projets simultanément
dans
écrire |
usages
Je pensais démarrer la rédaction de quelques projets – …dont un nième bref-seller technique + un truc plus personnel – dans MyScript Nebo dans la mesure où écrire à la main sur l’écran du iPad est un exercice incroyablement jouissif sans clavier aucun. Puis basculer ces notes interprétées en caractères d’imprimerie dans mon fidèle Drafts. Ou tester iA Writer qui devrait encore évoluer.
Après réflexions, je suis revenu à mon premier choix, Ulysses, la seule application qui me permet d’agréger et ordonner un ensemble de feuillets en un unique flux.
Bref, je me suis rendu à mes précédentes cogitations, lire ce billet qui revient sur mes trois flux d’écriture.
iPhone plus que iPad ?! Oui…!
Ce qui a pesé dans ce choix est fort simple : alors bien que je dispose quotidiennement d’un iPad Pro, j’écris de plus en plus sur le iPhone 7 plus.
– Non…?
– Si !
Bref, après avoir peu-à-peu remplacé mes appareils photos au quotidien, voir en voyage, l’iPhone est assurément le seul carnet de notes que je conserve à portée de main.
– Bon sang, mais c’est bien sûr !
Certes, sur le iPad, je peux écrire avec le clavier de mon choix en dehors de Stylus, employer le stylet à pointe caoutchouc Wacom ou un Apple Pencil. Mais, côté mobilité et usage, le iPhone 7 plus l’emporte haut la main…! Alors, oui, pas de stylet mais les commandes de TextExpander dans Ulysses comme dans Drafts 4…
Écrire en marchant
J’ai trouvé une raison — non capilotractée — à l’usage : avec un iPhone 7 plus, je me retrouve fréquemment debout, voire à marcher, pour écrire avec mes deux pouces. Et que ce soit chez moi ou dans la rue pour répondre aux messages. Souvent, une idée me vient et je la note dans Drafts en marchant de long en large dans ma piaule.
À croire que je retrouve l’esprit des péripatéticiens antiques…!
Et, bien entendu, en déplacement dans un wagon de RER. Ou assis dans ma voiture en attendant ma fille à la porte de son université.
Une idée, un moment de tranquillité, je sors mon carnet de la poche de veste.
Les forces d’Ulysses
Mais retour au choix du traitement de texte sous iPhone…
Sous Ulysses, j’utilise Markdown XL qui est une version enrichie de Markdown pensée pour Ulysses par ses développeurs et qui possède des balises de commentaires qui restent attachées à mon fichier source sans risque de les retrouver par erreur dans le document exporté.
Bref, sans risque de fuiter ! Je peux également baliser des parties de mon texte que je souhaite supprimer et qui ne seront pas pris en compte lors de l’export, cf. Pratique | Gérer ses brouillons et drafts avec Ulysses.
Le tout avec une chouette coloration syntaxique de mon choix. Et là, ça tombe bien, j’ai proposé naguère un style nommé blue-note et quelques autres que vous pouvez télécharger sur le site de l’éditeur…
Créer un dossier (de plus) de travail…
Mais le plus simple est d’illustrer le tout par des copies d’écrans au lieu de pondre des pages (et des pages) de billet…!

- Oui, travailler sous Ulysses, c’est aussi accéder à tous ses projets en même temps… Et donc la première opération est de créer un dossier pour chaque nouveau… projet…!

- Qui peut être dans un sous-dossier… Suffit de le créer, le nommer… Okay, c’est gag mais sachez que vous pouvez modifier le nom à tout instant (et, plus intéressant encore, dupliquer un projet dans son intégralité, histoire de conserver des versions successives…)

- Choisir une icône plus adaptée… et confirmer son positionnement dans l’arborescence de Ulysses…

- L’histoire du tri n’est pas accessoire : néanmoins, pour un roman, autant laisser en mode… manuel. Pour finir, une option atypique pour vous inciter à écrire est disponible…

- Il est possible de se fixer un objectif d’écriture (certes, je l’utilise rarement mais c’est pratique si vous devez pondre un article avec un calibrage précis)

- Le projet étant désormais à sa place, dans un dossier, pas inutile de créer une première page…?!
Bien entendu, même démarches sur Mac ou iPad… Et comme je ne suis pas limité à un écran, je peux démarrer ou poursuivre dans l’iPhone, importer des notes depuis Drafts 4, etc.
Organiser son ambiance de travail
Le confort, c’est également travailler, saisir dans un environnement adapté.

- Là, ça dépend de chacun… Mode machine à écrire, etc.

- Ulysses est souple et offre un mode jour ou nuit pour chaque style/ambiance… Et surtout une micro barre additionnelle assez pratique avec trois icônes centrales…

- Là, ça dépend de votre choix, celle de baliser en Markdown ou en Markdown XL…
Pour mémoire, vous pouvez également changer de typo de travail et même en importer (ici la Hack que je préfère au Menlo)
Scinder en restant collé…!
Un des points les plus intéressants de Ulysses est de conserver une organisation rigoureuse du flux d’écriture tout en employant des feuillets séparés…!
Au lieu de développer sa prose sur une seule et (trop) longue page, il est confortable en cours d’écriture d’isoler un ensemble de paragraphes dans un nouveau feuillet séparé tout en conservant par défaut sa relation avec les feuillets précédents…!

- Au lieu de faire défiler un kilomètre de texte… découpez, scindez…
Cette relation a été traduite par les développeurs allemands par le terme coller. Et bien entendu, cette relation peut être rompue (décoller) pour vous laisser réorganiser la position du feuillet.

- Votre nouveau feuillet étant trié manuellement, Ulysses l’ajoute en dessous du précédent… Le filet jaune à gauche des deux extraits le rappelle visuellement…
Coller/décoller et scinder/fusionner
Vous pouvez aussi fusionner un ensemble de feuillets en un seul feuillet.

- Bref, à vous d’explorer mais pas de limitation…
Quatre options à employer sans restriction pour écrire, organiser le contenu.
Exporter dans le format et un style souhaité

- Vous êtes dans un feuillet mais vous souhaitez tout exporter, pas de souci…
- Notez dans la copie d’écran de droite deux choses intéressantes…
– tous les feuillets précédents sont présents dans la vue d’export
– Ensuite, dans ce qui est cerclé en jaune, notez ce qui est en regard (…écran de gauche) marqué en commentaire bleu, n’est pas exporté… J’y reviendrais un de ces quatre…

- Coté export encore, pas mal de styles différents sont disponibles pour des exports — exemple des offres pour le PDF ou le ePub — selon vos envies (et vous pouvez même mettre les doigts dans le code…!)
– Le premier point est le format d’export
– le second point le style appliqué, etc.
L’export du dossier et/ou sa transformation en un PDF, ePub ou DOCX sera facilité car Ulysses comprend qu’il est nécessaire de traiter l’export comme un unique ensemble des feuillets collés. S’ils ne le sont pas, il vous faudra les sélectionner tous…
Du coup, pour le rédacteur que je suis, cette organisation par feuillet est très confortable car il s’agit bien alors de ne se concentrer que sur sa page.
L’iPhone nettement plus qu’un carnet de notes
Désolé pour tous ceux qui ne voient dans un iPad ou iPhone que de simples écrans de consultation : c’est loin d’être le cas. Retenez juste la souplesse et la force du dispositif… Depuis un iPhone (…ici un 7 Plus), pas désagréable de marcher, sortir ce carnet de notes et d’écrire en toutes situations… En sachant que vos données sont synchronisées via iCloud entre vos différents écrans…
À vous de tester et d’écrire…!
À suivre…
…Au fait, j’ai reçu par Mail un fichier .odt de la part de l’une de mes coéquipières, explique-moi comment le basculer en .docx pour que je puisse ensuite le convertir tranquillement en Markdown avec iA Writer.
Comme c’était Jeudi soir (et impératif…!), je suis descendu dans la piaule de ma fille en évitant de lui refiler mon rhume. Et j’ai fait au plus vite en passant par macOS et …TextEdit…! Rustique mais fait le maximum…

- Pour attendre l’option Enregistrer sous…, il faut appuyer en même temps sur la touche Control en déroulant le menu…

- Et à vous les formats d’enregistrement…!

Pour mémoire, on voit passer depuis pas mal de temps une version TextEdit tournant sous iOS dans les conférences développeur mais pas l’ombre de sa diffusion au commun des mortels… Groumphhhhh…!
Bref, ça, c’était jeudi soir et je suis allé tenter de roupiller avec une gorge en feu, ma fille sachant transcrire le .docx obtenu en Markdown.
À ce propos, relire éventuellement : Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… et Quels outils pour étudier ? | 2
Et puis, après une nuit à tourner sous ma couette, je me suis demandé s’il existait des outils pour faire cette conversion de base .odt vers .docx directement sur un iPhone…?
Je suis tombé sur OOReader un produit qui lit les fichiers .odt (avec un joli panneau de pub en bas… ou pas) mais sans conversion. Bien entendu, une autre option est d’employer Microsoft Word sous iOS. Mais cela requiert un abonnement superfétatoire même avec un tarif étudiant vu que l’on emploie dans notre tribu ce balisage bizarre avec force * et # et des fichiers texte… Sinon, merci à Apple de ne pas proposer l’ouverture du format .odt dans Pages, cela aurait été trop simple…!
CloudConvert, pas plus de 10 par jour…
Et j’ai fini par mettre la main sur CloudConvert qui reste gratuit si votre usage est réduit…

- À gauche | C’est clair (et sans pub)…
- À droite | Le fichier de la coéquipière de ma fille — transféré par Mail sur mon iPhone — pour tester

- À gauche | Un appui long et le choix de l’app…
- À droite | Le fichier se charge dans le convertisseur…

- À gauche | Il manque un convertisseur Markdown (!) mais au moins il est possible de basculer vers .docx…
- À droite | Et lancer cette conversion qui peut prendre quelques secondes…

- Le fichier est alors annoncé comme converti… et il est possible de le visualiser…

- À gauche | Reste ensuite à choisir la destination de l’export…
- À droite | Et (suggestion) enregistrer ce dernier dans un dossier dédié.
Chacun sa méthode mais l’idée d’un dossier intermédiaire — astucieusement intitulé Conversion…! — évite parfois des erreurs…

- Puis d’ouvrir iA Writer et importer le .docx pour que ce dernier fasse le boulot…
Après, reste à copier/coller dans une autre app Markdown, ça vous regarde…!
Attention à un dernier point : ces outils convertissent ce qu’on leur donne à convertir… Si le fichier source est mal bigorné, la conversion finale en Markdown va en pâtir, CQFD.
Je rêve de quelques outils de conversion directement disponibles dans mon fidèle Drafts, en import et export…! Ou que les développeurs de iA Writer ajoutent la conversion des fichiers .otd dans une prochaine version… Mais ceci est une autre histoire…!