Certes, le iPhone 7 plus n’est pas un iPad pro. Si sur ce dernier, SwiftKey Clavier ou MyScript Stylus - Handwriting Keyboard me sont relativement indispensables, à l’usage, j’ai fini par virer tous les claviers sur l’iPhone.
Même celui de TextExpander 3 + custom keyboard vu que Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere! supporte parfaitement comme Ulysses mes collections de raccourcis.
De fait, j’aime vérifier sur le long terme mes engouements passés, quitte à revenir dessus si nécessaire !
Et, là, cela devenait indispensable !
Même si mes billets sont en mode monologue (…j’assume !), les courriels reçus me rappellent que j’ai (encore !) quelques lecteurs qui apprécient ces petites notes perso. Tant pis, je saoule ceux qui attendent de la news de compét…!
Sous iOS bêta, j’observe – par paliers – les progrès effectués par le correcteur et les trois cases prédictives proposées par Apple. Et sur la dernière beta, c’est plus qu’honorable…

Aussi, à un moment donné, pourquoi s’encombrer de produits tiers si une solution plus simple existe ! Pourquoi continuer avec des produits — certes intéressants — mais plus si décoiffants que cela.
Alors, oui. Il n’y a certainement pas que iOS qui progresse ! Votre serviteur aussi, lentement !

Or là, la combinaison des applications (voir plus haut) me convient, l’ensemble me rend un poil plus efficace (…enfin, j’ai la faiblesse de le croire).
Prochaine étape… Drafts et sa barre additionnelle.
À suivre.
Nb : je devrais moins prendre le train…! Ça me laisse du temps…
Suite du premier épisode, si vous souhaitez continuer à poser les mains sur l’iPad (ou l’iPhone), mais également sur un Mac pour prendre vos notes de cours, quelques pistes…
Au risque de me répéter (!!), je préconise fortement aux étudiants de passer une petite heure à découvrir le balisage Markdown et de s’offrir une application dédiée sur leur outil de travail.
Dernière précision de taille, il n’est nullement question de contester l’emploi de Microsoft Word dont le format, au fil des décennies, est devenu un standard (…que l’on peut apprécier ou pas, peu importe).
Simplement se souvenir que l’on a parfaitement le droit d’utiliser des process différents en amont pour prendre des notes, le but étant ensuite de les transmettre dans un format standard. Et fréquemment au format DOCX vu que c’est une demande émanant généralement des enseignants eux-mêmes.
Prise de notes…
Cela va du carnet papier associé à un crayon (mais il faudra saisir à nouveau…) au iPad associé à un stylet (avantage immédiat → ne pas avoir à ressaisir le texte vu qu’il a été reconnu et converti en caractères d’imprimerie via MyScript Stylus - Handwriting Keyboard.
Ou encore saisir au clavier sur un Macintosh dans une application de texte dépouillée et orientée Markdown.
À ne pas négliger, la saisie sur un simple iPhone via Drafts 4, cela étant ma propre pratique quand je me balade, prend le RER, etc. 80% de mes billets démarrent sur iPhone avant d’être poursuivis sur iPad puis Mac…!
Bref, l’idée est de trouver l’outil le plus pratique, évident, pour prendre des notes en cours, lors d’une écoute d’émission de radio, le visionnage d’un documentaire à la télévision, la lecture d’une page sur le net, etc.
Markdown : un format léger et caméléon…!
Même si les applications sont optimisées, les ordinateurs de plus en plus rapides, Il n’est pas inutile de bosser avec des fichiers légers, faciles à stocker, à parcourir comme à transmettre (et quoi de plus léger qu’un simple fichier TXT).
Et, mieux encore, faciles à transformer dans le format nécessaire pour tel usage ou tel usage.
D’ou mon usage quotidien de Markdown que j’ai transmis à ma propre fille…
Lire Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… et son complément, Zut, j’ai appris Markdown à ma fille… | 2…
En deux mots, penser… fichier source…!
De fait, cette prise de notes minimale avec quelques balises clés à base de * et de # permet de fabriquer des fichiers source qu’il sera aisé par la suite, en une ou deux étapes, de transformer dans un format utile pour telle ou telle situation…
Pour mémoire, urbanbike est truffé (!!) de billets explicatifs aussi je ne ferais ici qu’un simple résumé via une série de copies d’écran illustratives.
À ce propos, je suis parti d’un fichier manuscrit écrit dans Nebo et balisé avec les options propres de cette application (un trait ou deux pour les titres, un soulignement pour marquer un mot en gras, etc.)
Nebo : de la note manuscrite au fichier Word
Assurément, Nebo représente le système de notes le plus simple : vous écrivez, vous soulignez et vous exportez au format DOCX.
Je ne reviens pas sur l’application mais sur son principe.


- Cet export (enregistré ici dans DropBox) s’ouvre ensuite directement dans Microsoft Word sur Mac…

- Mais cela peut également s’effectuer directement sous iOS dans la version ad hoc de Microsoft Word…

- Notez dans ces exemples, que les couleurs d’écriture utilisées dans Nebo se retrouvent transcrites dans le fichier final…!
Bon, mais il existe d’autres méthodes…
iA Writer exporte et importe du DOCX
Cet outil de traitement de texte Markdown permet d’ouvrir un fichier DOCX en Markdown et inversement.
Explications

- Notre fichier DOCX crée depuis Nebo est importé en DOCX dans iA Writer…!

- Et converti en… Markdown ! Mais qui peut le plus peut le moins…

- …Cette même application peut, inversement convertir, un texte balisé en Markdown en DOCX… La boucle est bouclée…
Cette application présente donc un sacré plus car vous pouvez ainsi récupérer un fichier Word, le convertir en Markdown puis, après l’avoir traité, le réexporter en DOCX.
Divers modèles (styles) sont disponibles pour ces conversions en DOCX avec, en leur sein, quelques options pratiques de mise en forme. Sur Mac ou sous iOS.
Ulysses exporte en DOCX avec votre CSS si nécessaire
Si vous préférez prendre vos notes en Markdown, travailler avec de multiples fichiers, Ulysses dispose également d’un outil d’export ultra puissant…

- Ce même fichier peut être affiché en Markdown dans Ulysses puis exporté…

- Les formats d’export son différents… Notez la présence du format ePub… Mais aussi du format Word…

- Cela fonctionne sous iOS comme sous macOS …
Ce qui est intéressant ici, c’est la possibilité de détourner un fichier style d’Ulysses pour le modifier légèrement et ainsi avoir un style d’export au format DOCX personnalisé.

- À gauche | le rendu du style choisi dans la liste à droite… Et cela est bien un fichier Word DOCX.
Le Balisage Markdown permet d’utiliser n’importe quel traitement de texte…!
Pour finir, un fichier balisé en Markdown s’échange sans souci entre tous les traitements de texte Markdown : pas de format propriétaire, un simple copié/collé du texte et vous passez de iA Writer à Ulysses, Byword, Editorial, Drafts 4, Day One 2, etc. Et inversement… Je simplifie car avec certains outils disposant d’actions et de workflows, c’est encore plus direct…
À vous, bien entendu, utiliser toutes les ressources de ces traitements de texte et du balisage Markdown pour simplifier votre vie d’étudiant, organiser vos notes.
Cela demande un peu de pratique mais l’idée à retenir est que vos fichiers sous des fichiers source que vous convertissez en fonction de la demande qui vous est faite (PDF, site internet, fichiers Word, ePub, RTF, etc.).
Dernier point, excusez vos enseignants, professeurs qui ne sont pas toujours au courant de ce balisage et insisteront sur les seules vertus des outils bureautiques… Mais, bon, ça progresse…
Liste des applications visitées…
Quelques alternatives supplémentaires…
Bien entendu, il existe d’autres voies, comme Bear ou Marked2 pour en citer deux autres…
Le premier, Bear, fait du Markdown et exporte en DOCX également… Tourne sous iOS et macOS. Mais nécessite en revanche un abonnement (au mois ou à l’année) pour synchroniser et exporter dans des formats exotiques…
Par contre, si vous utilisez un traitement de texte Markdown comme Byword (…ou autre…), un de ceux qui n’exportent pas en DOCX sur votre Macintosh, il existe un fabuleux outil dédié aux conversions, l’excellent Marked2 qui exporte dans nombre de formats dont ce fameux format Word.
Bonne découverte…
Je n’aime pas trop évoquer des applications auxquelles j’ai consacré peu de temps à les tester. Certes, cela m’est arrivé naguère mais je préfère – sur urbanbike – m’imprégner sur la durée des fonctionnalités et y revenir plusieurs fois… au risque de froisser les lecteurs qui veulent de la news de compétition…!
Bien entendu, Je ne parle pas des mises à jour de mes outils quotidiens mais bien de produits qui peuvent être séduisants au premier usage mais décevants sur le long terme selon les usages.
maps.me ne m’était pas, à proprement parler, inconnu mais dans un contexte différent associée à un iPhone bien plus récent, cette nouvelle mouture de l’application change la donne.
Nous sommes partis avec ma tribu dans le sud de l’hexagone, là où les quartiers nouveaux se nomment Antigone ou Polygone…! En cours de journée, seul le iPhone m’accompagne, tant pour réaliser quelques clichés, réserver un billet aller et retour vers une destination voisine (…en fonction de la météo, nous nous adaptons avec Trainline…). Mais également pour nous guider en territoire inconnu !
Attention : nos visites s’effectuent à pied et cette précision est importante car nous nous déplaçons, de facto, plus lentement qu’en voiture ou vélo. Dès lors, la réactivité de cette app nous est amplement suffisante pour cet usage. Ceci explique pourquoi je reste un inconditionnel de TomTom GO Mobile au volant.
La seule précaution à prendre avec maps.me est de préalablement charger la carte du département contenant la cité à visiter (…comme l’Aude pour se balader dans Carcassonne, etc.) et, accessoirement, placer en favoris les rues ou lieux qui serviront de repères lors de la future navigation urbaine. Bref, anticiper les trajets à effectuer entre gare et lieux à visiter.

- Il suffit, après avoir repéré le lieu via une recherche, de cliquer sur sauvegarder et ajouter une nouvelle épingle rouge sur la carte…
Contrairement à Plans qui nécessite un minimum d’internet, maps.me n’a besoin que de la géolocalisation apportée par les antennes GPS et, de ce fait, consomme très peu de ressources avec une précision amplement suffisante pour se repérer sans angoisse dans une agglomération, même truffée de petites ruelles comme en recèle la vieille ville de Montpellier ou de Nîmes.
Á l’usage, imparable… à pied et en ville
En une semaine, maps.me a été totalement adopté pour ce type de déambulation. Pas toujours besoin d’un calcul d’itinéraire précis surtout en mode découverte, l’important étant alors d’avoir juste la localisation et faire en sorte que le iPhone serve de boussole.

- Notez que les favoris (lieux sauvegardés) apparaissent sur la carte même en se déplaçant… Et, en marche, la vitesse moyenne de déplacement est indiquée.
Pour les retours plus rapides vers la gare, le mode itinéraire (…en sélectionnant le parcours à pied, CQFD) est certes plus sécurisant, donnant à chaque fois le dénivelé mais aussi la distance et un temps estimé.

- Encore une fois, pour un usage pédestre, ça fonctionne…

- Dernier usage non inutile, se repérer lors d’un voyage ferroviaire et localiser l’emplacement du train.
Bref, tout ce qui précède pour insister sur le fait que c’est nettement plus confortable à l’usage que l’application Plans fournie par Apple dans ce contexte, celui du piéton qui flâne et veut se rendre d’un quartier à un autre, d’un point à un autre.