Récemment, urbanbike a changé de moteur et j’ai opté pour une version mono utilisateur.
Corollaire : tous les billets sont désormais signés de mon nom, ce qui est abusif…!
Souhaitant réallouer à chacun de mes copains les billets qu’ils ont naguère rédigés, J’ai enfin trouvé le temps de créer des variables pour chacun d’entre-eux pour les placer en tête de chacun de leurs billets les plus récents…!
J’ai d’abord rédigé dans Drafts un premier fichier markdown avec un texte pour chacun d’eux…

Ensuite, dans EE, je suis allé dans Variables de modèles (EE a été localisé en français)…

Et créé autant de variables que d’auteurs (il doit m’en manquer deux ou trois)…

Chaque fiche markdown a été convertie en HTML via un simple script de Drafts et copiée dans son container…
Chacune est dotée d’un nom unique…

C’est ce nom entre accolades que j’ajoute en haut du corps des billets (qu’il soit codé en BBEdit, markdown ou HTML…) des copains…

À l’écran, chaque variable est substituée par son contenu HTML…

Intérêt…?
Si dans quelques jours Vincent (…Paul et les autres…!) change de site internet, il me suffit de modifier le contenu de sa variable et, hop, toutes les entrées le concernant seront mises à jour…
C’est tout…
Pour l’instant, atteindre les entrées…!
[Billet corrigé et réédité…!] Court billet (au début…) écrit à l’arrache pour exposer pourquoi je suis devenu …un iPhonographe (…dixit Laurent Chemla qui nous invite à actualiser des mots anciens dont… Phonographe !)
Prise de notes…?
C’est quasiment l’une des principales fonctions — avec la prise de vues — de mon smartphone…
Si notre fils est un inconditionnel des Post’it, ma compagne d’Apple Notes, si notre fille se fie principalement à sa mémoire (hypermnésie), ce n’est pas mon cas…
J’emploie Drafts sur mon iPhone… un point c’est tout !
Comme ce dernier est mon principal compagnon, j’ai opté depuis plus d’une décennie pour cette app. J’ai utilisé un grand nombre d’apps, de l’épatant Day One (…toujours en service et que je devrais évoquer à nouveau) à Ulysses en passant par ia Writer et Obsidian.
Je ne cite que les apps encore sur mon écran…
Comme mon iPhone est toujours à portée de ma main, je le dégaine pour capturer une scène, répondre à un message, régler mes courses, écouter un podcast en marchant.
Ou écrire une note.
En effet, depuis iOS 18, Drafts (mais aussi Apple Notes, etc.) m’offre un accès à mes documents depuis l’écran verrouillé.
Illustration…
Ça nécessite de faire un tour dans les entrailles d’iOS pour rendre l’accès instantané…!
Déjà atteindre le mode concentration en usage au quotidien —

- puis remplacer un ou deux widgets de l’écran verrouillé par ceux de Drafts… Ci-dessous, le choix des actions (ou pages) à ouvrir : un appui permet de faire défiler leur liste…!!


- on peut conserver l’arrière-plan de l’icône ou disposer d’un fond transparents (mon choix…!)…

En résumé… si la météo reste un élément essentiel, j’ai remplacé deux widgets par deux boutons liés à Drafts : l’ouverture du dernier document consulté et la création d’une nouvelle note horodatée.
Interface caméléon
Avertissement : je ne vais pas (!!) rédiger une description élogieuse de ce traitement de texte markdown, évoquer à nouveau ses épatantes barres additionnelles entièrement personnalisables, synchronisées de surcroît entre iPhone, iPad et Macintosh, etc.
Je reviens juste à l’objet du billet : la prise de notes immédiate sans perte de temps.
En effet… de quoi ai-je réellement besoin au quotidien ?
- D’accéder instantanément à la note en cours (comme cette ébauche de billet)
- De créer une nouvelle note horodatée et taguée (comprendre : disposant de mots clés pour la ranger et retrouver)
Utiliser l’une ou l’autre action lance de facto Drafts et, une fois ce dernier à l’écran, je peux l’utiliser sans restriction…
Toutes les copies d’écrans ad hoc ont été déplacées à la fin de ce qui était encore un bref billet (ourafffff…!) hier…!
Sur le document affiché sur l’iPhone, l’écran dispose de nombreuses options souvent négligées appelées par un simple appui prolongé sur les icônes.
Chaque icône dispose d’un panel d’options qui multiplient d’autres manières de procéder !
Ce foisonnement d’options redondantes peut intriguer — …voire inquiéter…! — mais, paradoxalement, c’est l’une des grandes richesses de Drafts en comparaison d’autres traitements de texte où l’emplacement d’une action est définie par l’équipe de développeurs.
Quand on emploie Drafts dans ses trois environnements possibles : mon usage sur iPhone (écran en mode portrait) est différent de celui sur mon iPad Mini (écran en mode paysage) ou encore sur Mac (où l’on peut aisément recourir aux équivalents clavier), ça change la donne.
Bref, pour conclure (et revenir à mon sujet) : Drafts est le meilleur outil à mes yeux pour la prise de notes ou la rédaction d’un billet !
Oui, je suis de parti pris…!
Illustrations…
Je me suis décidé à regrouper les autres copies d’écran (sic !) à la fin pour vous inciter à explorer l’interface de Drafts !

- Ces deux premières copies d’écran montrent ce qu’était ce billet dans Drafts avant mon opération chamboule tout…! Avec les notes de bas de page regroupées… Lire Footnotes markdown : imbriquées ou non ?

- Si je fais glisser mon doigt de droite à gauche, j’affiche un panneau des scripts (exports vers Day One, Mastodon, Ulysses dans mon cas…). Mais explorons le contenu des icônes disposées en haut en en bas (comprendre …quand le clavier est masqué, disparaît…!)



- Pas inintéressant d’afficher tous les tags (que j’ai créés)… Ou de visualiser le mode plan du document markdown affiché…

- d’accéder aux options de recherche : actions/scripts, mot clés dans le texte. Ou recherche/remplacement…?

- En bas d’écran, Drafts vous propose d’autres actions qui parfois chevauchent les précédentes… J’apprécie de pouvoir accéder à la même action par diverses voies…

- Celle-ci est particulièrement astucieuse car elle permet d’afficher sur l’écran verrouillé une note de référence, un pense-bête, un document en cours…! Je vais y revenir à la fin de ce billet…!

- Cette autre icône permet d’accéder à la structure du document, aux paragraphes et de modifier leur positionnement par simple déplacement du doigt sur l’écran (ou via les flèches)… Illustration…!


- Par sécurité dans Drafts, les liens ne sont pas actifs dans le corps du texte mais cette icône permet soit de les rendre actifs, soit de les lister …et d’y accéder…

- Ici, accès au comptage du nombre de signes, basculement vers une interface sombre, etc.

- Rappel : certaines fonctionnalités ne sont disponibles qu’en mode Pro …dont l’accès au catalogue largement garni de scripts et actions, thèmes, barres additionnelles spécialisées réalisées par d’autres utilisateurs…

- Et quid du panneau de gauche…? Si je fais glisser mon doigt de gauche à droite, j’affiche le panneau de mes documents triés comme le souhaite (ici du plus récent au plus ancien) et par tags… Deux copies d’écan à la suite pour illustrer : panneau en cours, panneau puzzle, tout ceci à votre discretion…

- Si je fais glisser une seconde fois mon doigt de gauche à droite, j’accède alors à la liste des tags et peux choisir de n’afficher que ceux répondant à mes choix…


Bref, sans naviguer dans des menus et sous-menus, Drafts nous offre un accès instantané à des fonctionnalités qui me sont indispensables (…plus j’avance dans ce billet, plus l’idée de pondre un mini mode d’emploi me titille…!!)
Il me semble que j’ai évoqué naguère dans urbanbike ces deux dernières options de part et d’autre du clavier…
- Accès au panneau des scripts (panneau de droite).
- Accès aux diverses (innombrables chez moi…!) barres additionnelles…

Pour finir, même si déjà abordés dans le billet… Ajout de fonctionnalités inattendues ou dans iPhone, iOS 18 et centre de contrôle, les widgets…

- Deux types existent (et dans divers formats)

Je reviens sur la note sur écran verrouillé…
L’icône en bas à droite est bien activée…

- Les premières lignes du document apparaissent… Un appui et ce dernier s’ouvre intégralement dans Drafts…

- D’ailleurs, autant l’utiliser comme rappel d’un truc à faire ce matin après publication de ce billet…!

Voilà une bonne partie des raisons qui expliquent pourquoi j’emploie Drafts depuis 12 ans…
App dont j’ai suivi le développement régulier, les diverses versions et même le changement d’architecture (sans aucune perte de données) et je me doute que Greg ne va pas s’arrêter en si bon chemin…!
J’ai failli oublier de renseigner le lien vers le site de Drafts : getdrafts.com…
Bonne exploration…
J’aime les notes en bas de page…!
Dans les ouvrages scientifiques ou historiques, elles servent à ajouter des références, des sources.
Sur urbanbike (…qui n’a aucune de ces qualités…!), c’est un prétexte pour citer un ancien billet, préciser un élément ou — plus souvent — m’autoriser à déraper vers un point de vue secondaire, faire un aparté… sans gêner le lecteur !
Je n’utilise — sous macOS et iOS — que des traitements de texte supportant le balisage markdown au lieu de tapoter dans Word ou Pages. L’approche diffère sur Ulysses, ia Writer, Obsidian.
Sans oublier mon outil quotidien, Drafts…
Aparté ou précision…?
Comme dans la vraie vie (…souvenez-vous, cette situation qui se joue sans écran entre le monde et vous…!), il est rare que nos échanges soient linéaires… Il suffit d’une réflexion pour que l’on diverge un peu…
Les plus attentifs — sur les trois ou quatre personnes qui lisent ce flux bloguesque…! — ont repéré depuis longtemps mon zigzagment intérieur…
Pour éviter de partir trop fréquemment dans le bas-côté, j’ajoute des notes de bas de page (…de billet ou d’écran…) pour ne pas les omettre mais aussi ne pas pénaliser mes derniers lecteurs…
- Il est vrai que je pourrais employer une incise (…c’est-à-dire un fragment de texte entre deux caractères — ; voir entre les caractères [ et ]).
- Ou m’astreindre à traiter ces digressions en commentaires (…dans Ulysses, démarrer un paragraphe avec deux signes %), quitte à ventiler ensuite son contenu dans le billet en cours de rédaction.
Mais, à la réflexion, je préfère la note de bas de page avec son traditionnel appel de note.
- dans Ulysses, cette note est insérée dans un container qui n’est pas affichée dans la page mais dans cette boîte (ou listée dans l’ordre chronologique dans le volet de droite en affichant juste le début de chaque ligne)… Ma fille y trouve nombre d’avantages (et ses arguments sont justes), moi — vu que ce ne sont pas uniquement des références — qui ait tendance à rééditer ces dernières, je les trouve moins confortables…

- dans ia Writer, la note est exclusivement imbriquée, c’est un inline footnote. Cette avancée (sic…!) du multimarkdown ne convient pas à tous les rédacteurs qui lui préfèrent — pour des tas de raisons pratiques — le balisage originel…

- dans Drafts, les utilisateurs ont le choix entre différentes actions développées par la communauté des utilisateurs pour les insérer de manière traditionnelle… La seule difficulté est de choisir quel script employer…!

- dans Obsidian méthode traditionnelle avec quelques scripts astucieux dont l’un avec numérotation automatique et chronologique + insertion du texte de note en bas de page…

Voilà…
Court billet suivi de …trop de notes en fin d’écran (…que vous pouvez ne pas lire, CQFD…!!).
Pour finir : cela donne ceci dans Drafts (mon outil quotidien d’écriture) : toutes mes notes sont regroupées, éditables au même endroit…
