Dans un billet précédent — 11 ans de Provoke…! — j’écrivais à propos de Provoke Camera :
L’appareil photo Provoke propose 9 effets noir et blanc et 4 effets couleur suivi d’une liste des 13 effets. Sauf que c’est un chouïa incompréhensible…!
Aussi, profitant d’une randonnée sous la Sainte-Victoire, je suis à nouveau passé à coté d’une bergerie abandonnée — déjà mentionnée dans Éloge de la rêverie ! — et pris le temps de réaliser ces visuels pour essayer de donner un peu plus de matière à réflexion…!
Attention : tous ces clichés ont été pris avec une valeur de base déterminée par ma pomme , à savoir - 0.7 EV au départ, valeur qui me semblait adaptée aux conditions d’ensoleillement ce jour là et qui s’ajoute (ou se retranche) de la valeur de chaque filtre…! Ouf…!
« HPAN »
Monochrome à haut contraste

« NPAN »
Monochrome normal

« LPAN »
Monochrome à faible contraste (4)

« X800 »
Monochrome à haut contraste avec plus de bruit (5)

« I800 »
Filtre de type infrarouge + bruit

« Z800 »
Monochrome à contraste élevé trop lumineux (+2EV) avec + de bruit.

« D100 »
Monochrome sombre + bokeh (4 Pixel)

« H100 »
Contraste élevé avec bokeh (4 Pixel)

« E100 »
+1.5EV avec bokeh (4 Pixel)

couleur « nofilter »
Sans filtre

couleur « 100 »
Rendu vieilles couleurs un poil passées

couleur « 100U »
Vif et net

couleur « 160N »
Doux

Pour ma part, j’emploie souvent X800 en jouant sur l’exposition (ici, - 0.7 EV )

ce qui donne dans ce cas précis…

C’est tout…!
Photographie noir et blanc sur iPhone
dans
photo |
usages
À l’occasion de la béta publique d’iOS 18.4, j’ai réouvert quelques apps sur l’iPhone, histoire d’évacuer ce trop plein d’infos qui perdure depuis deux mois… J’ai lancé Provoke Camera, une app développée par Toshihiko Tambo que j’ai adoptée en mai 2014…
De ce développeur, j’avais testé NoFinder, une app de prise de vue sur iPhone dont le concept répondait parfaitement à mes attentes de photo furtive, instinctive. Certes, ce type de cliché peut être réalisé avec d’autres boites à pixels mais je ne prends quasiment plus de clichés qu’avec un iPhone.
C’est un appareil qui se glisse dans ma poche et qui ne m’oblige plus à choisir quelles optiques placer dans un lourd sac dédié…!
Tssss… mais c’est pas un véritable appareil photo…!
Court aparté : c’est ce que j’entends depuis 2012, à savoir que l’iPhone n’est pas un vrai appareil photo…
Ça tombe bien…!
N’étant pas un vrai photographe, j’ai toujours eu des produits grand public même si, naguère, Renaud m’a fait don de son Canon EOS 1D Mark II et Cyril d’un Canon EOS 7D inutilisé…
Maintenant que je suis vieux, je saisis mieux une remarque de Frank (un vrai photographe, lui…) qui avait opté à la fin de sa vie pour des boitiers minuscules…!
Aussi, faisant mienne une réflexion de Lukino (dont c’est l’anniversaire aujourd’hui…!), je n’utilise que cet écran qui m’accompagne jour et nuit…
Sur mon iPhone…
Ces derniers mois, j’ai majoritairement employé l’app Apple Appareil Photo, un peu ProCamera. Et Provoke, CQFD…!
À ce propos, que reste-il dans mon iPhone hormis ces trois apps là…? Plus grand chose : j’ai cessé de trimbaler celles que je conservais au cas où… Ce qui est dans l’iPhone ressemble plus à des utilitaires…
- Focos, app acquise en novembre 2017 pour jouer du bokeh
- Black - B&W Film Emulator (mars 2016), un outil de post-traitement pour le noir et blanc (quasi irremplaçable)
- EverClipper (avril 2017), un utilitaire iOS pour réduire une image en virant (ou non) les méta-données. Ces deux dernières apps sont désormais indisponibles.
Et Provoke dans tout ça…?
Je me réfère à la démarche de Toshihiko Tambo en piochant directement dans les pages de présentation de son site et utilisant DeepL.
[en japonais] Une application pour appareil photo dans la lignée de Nofinder et MPro. […] Pour faire simple, une application qui vous permet de prendre des photos Provoke en noir et blanc. Des photos épaisses, sombres et fortes aux photos fines, minces et douces (à vous de voir si vous pouvez les prendre !).
[EN] Développé en collaboration avec Glyn Evans [le fondateur de l’iPhoneographie], Provoke Camera a été inspiré par les photographes japonais de la fin des années 1960 comme Daido Moriyama, Takuma Nakahira et Yutaka Takanashi. Simple, élégant et facile à utiliser, Provoke Camera ne fait qu’une chose : produire des images en noir et blanc avec cet aspect granuleux et flou qui rappelle l’époque de la photographie « Provoke », et ce, dans deux formats : le format carré 126 et le format 35 mm 135.
Comme l’écrit Toshihiko, son app est simple, aisée à employer (j’en suis la preuve vivante…!).

L’appareil photo Provoke propose 9 effets noir et blanc et 4 effets couleur :
- HPAN Monochrome à haut contraste
- NPAN Monochrome normal
- LPAN Monochrome à faible contraste (4)
- X800 Monochrome à haut contraste avec plus de bruit (5)
- I800 Filtre de type infrarouge + bruit
- Z800 Monochrome à contraste élevé trop lumineux (+2EV) avec + de bruit.
- D100 Monochrome sombre + bokeh (4 Pixel)
- H100 Contraste élevé avec bokeh (4 Pixel)
- E100 +1.5EV avec bokeh (4 Pixel)
- Pas de filtre (nofilter)
- 100 rendu vieilles couleurs un poil passées
- 100U Vif et net
- 160N Doux

Les vignettes se masquent à la demande tout comme le curseur d’exposition.
Post traitement disponible…
Ces filtres peuvent également être appliqués depuis Photos et sur clichés réalisés avec d’autres apps.

- Pour illustrer, deux clichés capturés avec l’app standard du iPhone, la première sur un chemin de randonnée sous la Sainte-Victoire et la suivante dans l’une des rues du centre ancien d’Aix-en-Provence

Trois formats d’enregistrement : JPEG, le TIFF et le HEIC. j’ai opté pour ce dernier. Si l’iPhone permet d’ajuster automatiquement l’exposition, il vous reste à…
- Choisir le format (135 mm dans mon cas…)
- Choisir le filtre (un faible pour le X800)
- Modifier l’exposition (sur la série qui suit, + 1.3 EV)…
- Choisir le cadrage (mode Multi pour pincer l’écran avec les doigts)
- Et déclencher…!
Une balade avec Provoke
Illustration, une série de clichés réalisées lors de mes courses de la matinée en allant chez BioCbon, cours Gambetta à Aix…!














Avec ces réglages…

Note de fin : la géolocalisation a une certaine tendance à se déconnecter mais un message nous en avertit…
Bref, à vous de cadrer et oublier Mump…!
Obsidian Web Capture et Drafts Web Capture
dans
écrire |
usages
Avec une actualité qui vrille depuis quelques mois, deux options : la première est d’oublier la bouffée auto-destructrice qui guide les vieux dirigeants de notre planète ; la seconde est de …tenter de… suivre les diverses scènes de la dystopie qui se succèdent sous nos yeux.
J’ai choisi la seconde option (…même si les dernières infos remettent en question l’envie de poursuivre…!), c’est-à-dire collecter quelques bribes que je partage via l’onglet nazbrokology, notes éparses qui n’ont pas besoin de commentaires…
Drafts Web Capture Template
Pour assembler ces pièces fantasques du puzzle qui se dessine, j’emploie depuis des années une fonctionnalité propre à Drafts et nommée Web Capture Template.
Le texte que je sélectionne dans n’importe quelle page Web s’organise dans un modèle d’entrée que j’ai défini et composé de la date de cette capture, du titre de la page et de son URL, puis de la sélection de texte, le tout au format markdown.
D’abord la date… *[[date|%d-%m-%Y]]*
suivi d’un |
puis de **[[[title]]]([[url]])**
Enfin, deux lignes plus bas, la sélection de texte…
> [[selection_markdown]]
Et le tour est joué, chaque capture est marqué d’un tag précis pour finir dans le Workspace qui les rassemble dans Drafts…

Ces citations/fragments s’ajoutent dans Drafts, charge à moi de les amender, traduite ensuite…
Ça fonctionne fort bien et, en amont, au lieu d’ouvrir en premier lieu Safari, j’emploie News Explorer, un épatant agrégateur de fils RSS pour ne pas trop zapper d’infos…
Obsidian Web Clipper
Ces dernières 48 heures, je suis tombé par hasard sur une extension Safari nommée Obsidian Web Clipper qui est une extension dédiée à Obsidian.
Naturellement (!!), j’ai testé cette extension dans le strict cadre de mes usages, comprendre : en exploitant 5 % des capacités de ce produit.
Et toujours en association avec Drafts et News Explorer, sous macOS et iOS.
Contrairement au Web Capture Template de Drafts, Obsidian Web Clipper offre des options supplémentaires dont la possibilité de créer plusieurs modèles ainsi que capturer plus d’informations extraites de la page Web visitée…
Je ne rentre — pas plus que précédemment — dans le détail, juste ces infos pour les deux/trois personnes qui emploient comme moi Drafts .
D’abord, chaque note créée dans Obsidian doit recevoir un nom.
J’ai opté pour
{{date|date:"YYYY-MM-DD"}} {{title}}…
Mais, histoire de me faciliter la tâche, j’ai reproduit le même format que mon modèle dans Drafts…
*{{date|date:"DD-MM-YYYY"}}*
suivi de | [**{{title}}**]({{url}})
Les plus d’Obsidian Web Clipper sont de pouvoir récupérer le nom de l’auteur, la date de parution et une ribambelle d’infos diverses…
Pour ma propre gouverne, j’ai ajouté la date et heure de publication originelle de la page…
{{published|date:"DD-MM-YYYY"}}
Le modèle que j’ai adopté/ajusté sous macOS a été enregistré sous la forme d’un fichier .JSON puis expédié à la version iOS d’Obsidian Web Clipper.
Hop, inutile de ressaisir le tout…
Le tout se gère dans cette page…

Conseil lors des captures, ne pas oublier de laisser Obsidian ouvert pour que ces captures s’ajoutent les unes derrière les autres dans le coffre Obsidian souhaité (j’ai gardé le nom du coffre proposé : Clippings).
À l’usage…
La page web à capturer étant ouverte dans Safari, j’appelle Obsidian Web Clipper…

La page est alors ajoutée dans Obsidian.

Ce qui est pratique est que je peux ensuite tranquillement faire appel à Deepl pour m’aider à traduire (ici, une page en Portuguais)… Vous saviez que les Mormons investissaient au Portugal après l’avoir fait en Espagne…?
L’Église est l’un des plus grands propriétaires agricoles des États-Unis. Elle est déjà entrée en Espagne avec deux grands domaines : à Huelva, Zarzafruit, qui s’étend sur 4 100 hectares, produit de l’huile d’olive, des amandes et des mandarines ; à Valence, Revacitrus, qui s’étend sur 650 hectares, produit des avocats, des oranges et des mandarines.

L’intérêt numéro un est de capturer toute la page (et donc de pouvoir s’y référer ensuite si nécessaire).
Une fois une série de captures réalisées, le second est d’ouvrir Drafts et réaliser des copier/coller de…
- la date, titre et url déjà formatées
- choisir dans l’ensemble de la page la portion de texte/citation déjà balisée en markdown…
Est-ce que cela est plus astucieux que mon couple News Explorer + Drafts…?
Ça se discute… Plus rapide lors de la capture avec cet avantage d’une page complète archivée. Mais ensuite du temps à isoler puis rassembler ces bribes…
Bref, dans le cadre de mes modestes Nazbrokology, c’est assurément sur-dimensionné. C’est adapté à un service de veille pour une entreprise ou une institution et je pense revenir aux seuls extraits capturés avec Web Capture Template de Drafts…!