Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Manfrotto 520 Ball pour soigner mon “mouse” elbow…!

Bowl 75 mm with knob | Demi bol 75 mm avec poignée

dans photo | usages

Testé la différence entre ce matin et cet après-midi… C'est parfait…!
Why?
J'ai ajouté une prothèse à mon boîtier…! Pas un grip, mais ça…

20090522-IMG_4752_ub.jpg

Oui, cette espèce de poignée en métal et caoutchouc — 520 Ball — que j'ai monté sur une platine Manfrotto 394. Cette dernière est déjà en place — à gauche — sur l'image qui précède. Ce dispositif se place généralement sous un pied vidéo mais j'ai imaginé que cela pouvait avoir un autre usage. Explications…
Photos suivantes réalisées avec un IXUS…

Idée…?
Le but est déporter la majeure partie du poids du Canon 5D lesté du 180 Macro sur mon bras gauche, mon coude droit — celui qui agite des mulots depuis 25 ans commençant à me donner de sérieux soucis. Cela se nomme TMS ou troubles musculo-squelettiques. Cela n'a rien de nouveau. Déjà, à la campagne, nombre d'anciens avaient ces problèmes à force de répéter le même mouvement. Sauf que l'on en parlait pas. Moi non plus…!

20090502-IMG_0537_ub.jpg

Mais cette Mouse Elbow a pris nettement plus d'intensité en utilisant depuis 6 mois le couple ci-dessus. À main levée, le 180 mm — 1090 grs tout nu — étant de plus très (très…!) sensible au bougé, stabiliser l'ensemble demande pas mal d'efforts et de portage. L'usage d'un trépied, certes, est toujours envisageable mais pas adaptée à toutes les situations ni pratique à transporter.

Or le 180 Macro est livré avec un anneau mobile disposant d'un filtage pour le monter sur un pied photo. Cela se nomme un collier de pied ou Tripod Mount Ring en anglais (version B pour le 180).

D'où l'idée d'ajouter à ce collier une poignée.
Comme il est possible de faire tourner sur 360° ce collier — plus exactement, c'est l'ensemble optique + boîtier qui tourne souplement, le collier de pied étant fixé sur le pied photo (on suit…?!) — autant dire que l'on a toute latitude pour placer cette poignée improvisée où on le souhaite. J'ai commandé ce truc sans trop savoir où cela m'entraînerait — préférant cette version à une version plus courte — et cela donne ceci :

20090521-IMG_0545_ub.jpg

Bon, le résultat n'a rien de particulièrement esthétique, c'est moins que l'on puisse dire…! Et cela ajoute 400 grs à l'ensemble.

20090521-IMG_0541_ub.jpg

Heureusement les premiers essais que j'ai effectué m'indiquent que cela fonctionne parfaitement :
• Bien moins de sollicitation au niveau du coude douloureux dans la mesure où je porte l'ensemble comme une caméra vidéo de la main gauche (oui, celle qui est en vrac, je suis de plus en plus en mode puzzle…!) ;
• Facilité de positionnement de cette poignée en desserrant le collier de pied…
• Mieux, la poignée peut rester verticale lors des prises de vue — comme si l'on utilisait une caméra vidéo, le couple étant orienté en mode paysage ou portrait simplement en faisant tourner l'ensemble sur le collier, CQFD. Évidement, il faut bloquer par vissage le collier à un moment donné…!
• Stabilité gagnée, du coup, en prise de vue…
• Transport plus simple de l'ensemble avec libération — si, si…! — du bras droit.
• Dans certaines occasions, le bas de la poignée peut même reposer sur mon poitrail d'athlète (qui ose rigoler…?!), ce qui ajoute un iota de stabilité.

20090521-IMG_0542_ub.jpg

Comme je l'ai monté cette poignée avec une attache rapide Manfrotto 394, la même que pour ma rotule — une Manfrotto 410, cela se retire et s'installe en un clin d'oeil — Laurent, inutile de faire remarquer le niveau à bulle ne sert plus à rien. Et cette poignée additionnelle, une fois fois détachée, se place sans difficulté dans un simple sac photo.

Bien évidemment, si je veux placer le 180 sur mon trépied qui dispose de la même attache rapide via ce collier de pied bricolé, c'est du pareil au même.

Bref, je me suis lancé à nouveau à la poursuite de mes bolides…

20090522-IMG_4733_ub.jpg

À suivre…

Merci à nouveau à l'équipe de ShopPhoto Versailles pour leur réactivité suite à mon mail…!

le 23/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Le livre Adobe Photoshop CS4 pour les photographes du numérique

Scott Kelby

dans lire | photo | usages

Titre un peu long pour cause de concurrence effrénée dans ce secteur, le livre de Scott Kelby est un vrai plaisir à lire. Je comprends parfaitement que certains soient totalement hermétiques — voir franchement hostiles — à cette manière de distiller des informations sur un sujet aussi sérieux mais je me suis bien amusé à redécouvrir des facettes de Photoshop dans une vision centrée sur la photo numérique en même temps que des pans entiers de l'univers de l'auteur. J'imagine bien Scott dans les années disco désormais…!

Bon, j'imagine que ces mêmes ficelles distillées de livre en livre puissent provoquer un profond rejet mais, pour ma part, j'apprécie cette manière de rappeler que la vie, c'est un ensemble de petites choses, qu'un bon auteur peut (et doit…!) avoir vécu et traversé des univers différents avant de devenir un expert. À vrai dire, l'inverse m'inquiète, genre le gars qui semble ne faire corps qu'avec un seul logiciel…!

À noter la traduction expressive de l'américain de Bernard Jolivalt, lui même auteur et grand connaisseur de la chose numérique et de son archivage, ce dernier devant trouver parfois des équivalents aux intraduisibles jeux de mots de l'auteur…!

Autre point remarquable, la maquette intérieure de Dave Damstra et cette manière de distribuer l'information en regard des copies d'écran. C'est simple et hyper efficace.

Et le contenu me direz-vous…?
Scott Kelby aborde Photoshop CS4 par l'usage de Bridge puis de Camera RAW avant de basculer enfin dans Photoshop, montrant ainsi la logique qui unit ces trois applications. Bien évidemment, c'est Photoshop qui s'offre la part du lion dans cet ouvrage via une série de petits ateliers très courts et superbement illustrés par des photos de qualité (même si j'ai peu de goût pour les grosses berlines allemandes ou les matches de football américain), ce qui change des photos gnangnan que l'on rencontre parfois dans de bons ouvrages hexagonaux.

Ce livre se termine par la méthode de travail de l'auteur, un bon résumé de la manière de procéder qui en vaut d'autres mais qui a le mérite d'être homogène.

Hormis les explications précises mais distillées de manière décontractée, ce livre a le grand mérite de revenir sur des tas de fonctions et méthodes — dont celle de Dave Cross pour retrouver un gris neutre, de nous permettre de picorer conseils et tours de main en lisant en diagonal comme en le parcourant de bout en bout.

Bref, je ne pouvais rêver mieux comme manuel de révision…! Du coup, je suis en train de lire son livre sur Lightroom 2.0 qui est dans la même veine.



Le livre Adobe Photoshop CS4 pour les photographes du numérique
Scott Kelby
Pearson
9782744092619 | 39 €



20090518-IMG_4268_ub.jpg

le 22/05/2009 à 09:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Opal | l’outliner pour Macintosh

Retour vers une application qui a pris de la bouteille

dans outils | usages

Il est toujours bon de revenir sur des outils que l'on a apprécié puis abandonné pour des raisons de temps (…ou, parfois, de plantages), application que l'on redécouvre d'un œil neuf quelques mois après — heu, près de trois ans…! Mieux, les bugs rencontrés à l'époque ont été corrigés.

C'est le cas d'Opal que j'utilise à nouveau ces dernières semaines après avoir bossé avec Ulysses. Comme je l'écrivais alors, il manque furieusement un mode plan dans Ulysses, un mode de structuration en amont même de la phase d'écriture. Donc pas de remise en cause d'Ulysses — excellent produit avec une version 1.7 en vue — mais une bonne complémentarité avec Opal en version 1.2.2…

Dans ma pratique, lister les idées est une phase importante et, surtout, redistribuer ces dernières, les regrouper de manière logique et cohérente. Ou éliminer les fausses bonne idées, celles qui s'avèrent, relues à froid, totalement infondées — pour rester correct…! Hormis jouer du copier/coller dans Ulysses, ce n'était pas probant comme pratique. Pire, j'oubliais parfois pourquoi je déplaçais tel ou tel item suite à un coup de téléphone. Du coup, j'ai pris le temps de récréer un fichier de travail sous Opal avec tous mes textes (bon, là aussi, ce fut une grande partie de copier/coller mais pour la bonne cause) en essayant d'organiser en partie l'ensemble pendant cette opération.

Rappel simpliste du principe de fonctionnement (cela va sans dire mais c'est mieux en le montrant).

Image-1.png

La première entrée sert pour nommer le document

Image-2.png

Cette entrée a des filles qui ont elles-mêmes d'autres filles. La couleur du triangle en regard d'un item indique si ce dernier possède une arborescence ou non. Noir (plein), oui ; blanc, non.

Image-3.png

Je colore le chapitre 5 pour mieux suivre…

Image-4.png

Puis, niveau par niveau, dans Opal, j'ai commencé à faire glisser les items — leur nombre total apparaît en pied de fenêtre, que ces items soient ou non déployés — réorganiser les catégories. Et même démarré d'autres textes, d'autres paragraphes. Le bonheur.

20090519_opal1.png

Bien évidemment, la clé de tout est le cliqué glissé qui indique de surcroît le nombre d'items entraînés dans son déplacement… Suite ci-dessous…

Image-5.png

Ce déplacement permet de placer l'ensemble sélectionné vers l'emplacement indiqué par le pointeur court horizontal et noir. Il suffit de relâcher et hop, c'est fait.

Image-6.png

Mais bien évidemment, chaque item peut être déplacée séparément. Chaque item peut changer de niveau, etc. Second exemple — eh oui, j'écris mes billets par morceaux et souvent on voit les rustines ! J'ai pensé à un autre exemple après coup…!

Image-7.png

Et, bien pratique, on peut réaliser un focus sur une entrée et ne visualiser que sa propre arborescence.

Image-8.png

Ce dispositif permet de se concentrer sur un point de son arborescence, le reste du plan étant simplement masqué temporairement.

Comme je reste méfiant de nature (…plus exactement je ne souviens des déconvenues précédentes), je commence par enregistrer mon travail chaque matin sous un nouveau nom de fichier puis je démarre mon process d'écriture et de malaxage (les deux mamelles du pisse-copie…!). Avec les essais de Twitter ces derniers jours, pas mal de nouveaux items (c'est un mot masculin) sont apparus dans mon plan et ébauches de texte.

Hormis cette précaution en regard des versions passées d'Opal, je suis franchement séduit. Pas le moindre plantage, un système d'auto-enregistrement toutes les 2 minutes — que l'on peut régler — et, surtout, une vitesse au lancement qui m'épate à chaque fois. Surtout quand je compare celui-ci à quelques applications de traitement de texte définitivement obèses à force d'ajouts de fonctionnalités dictées sous le seul regard du marketing.

Effectivement, comme sur Ulysses, pas de format style, le minimum en mise en forme mais un mode Plan sompteux. Eh oui, le papa d'Opal, David Dunham, est aussi celui d'Acta, l'outliner qui, lui, fonctionnait sous Classic.

Bref, il n'y a pas de mystère. Opal, un produit à redécouvrir donc…

le 19/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #