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Visite guidée d’un catalogue de livres | 3

L'exemple de TuneGlue musicmap

dans joël | usages

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]


Connaissez-vous déjà le titre du prochain livre que vous allez lire? Vous allez le trouver comment?

L'interactivité des outils Internet va permettre aux maisons d'édition et libraires de proposer des catalogues "intelligents". Il suffira de s'appuyer sur les bases de données existantes pour faire des zooms sur des thèmes précis et tenter ensuite de relier les livres entre eux. Ainsi le livre Comment travailler chez soi sera rapproché des livres sur la maison, sur la création d'entreprise, le développement professionnel pour travailler vos réseaux par exemple ou d'informatique pour optimiser vos installations. Exercice périlleux qui demande une connaissance parfaite des livres, des auteurs et des ventes des dits ouvrages.

Décomplexer et rendre la vie plus facile au lecteur noyé au milieu des nouveautés, livres du fonds ou livres pointus : Amazon s'y emploie et ne cesse d'imaginer de nouvelles manières de présenter son offre. Mieux, ces nouveaux outils de recherche intelligents sont l'une des meilleurs pistes pour booster les ventes sur le net et sur terre... Parmi ces interfaces balbutiantes, une toile d'araignée vivante, TuneGlue et les artistes musicaux.

En démarrant avec Bob Marley...
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... un aperçu de ses albums et autres artistes, sans hiérarchie préalable...
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... à vous d'inventer la suite.
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Pour mémoire sur Urbanbike,
Visite guidée d’un catalogue de livres | 1
Visite guidée d’un catalogue de livres | 2
L'art de trouver un livre

Pour plus d'exemples multi-produits, voir le billet 5 Alternative Ways to Browse Amazon du blog Read/WriteWeb.

le 11/07/2007 à 01:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Photos pour le web : ImageWell en mode basique…

Taille et expédie au bon endroit vos images

dans usages

Quand on a pas Photoshop sur son Mac et que l'on souhaite traiter des images pour illustrer un billet dans une publication, ImageWell s'avère bien utile. D'abord, il est gratuit dans sa version de base et localisé dans de nombreuses langues dont le français.
Cette application est très riche et je vous laisse le soin d'en découvrir toutes les subtilités. La, je vais juste répondre à la demande de base "j'ai une une grosse image et je veux la tailler et l'enregistrer dans un format en pixels précis"…
Il suffit de décompresser le .dmg et de placer le soft dans votre dossier applications.
Un double clic et ImageWell s'affiche dans une petite fenêtre.

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La première des choses est déjà de paramétrer cet outil en cliquant sur Préférences en fonction de vos besoins. Pas envie d'envoyer vos images vers un iDisk ou un FTP mais plutôt dans un dossier spécifique de votre Mac…? Il suffit ici de créer un lien vers celui qui vous convient, le pop-up en haut à droite vous permettant de faire pas mal de choses…

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Dans Options, vous pouvez choisir de faire certaines choses dont définir une valeur de cadrage, enregistrer en .jpg, etc.

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Remarquez que le développeur vous propose de déverrouiller par un code les fonctionnalités supplémentaires de son application mais contre une légitime rémunération de $14,95.

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Ensuite il suffit de glisser votre photo à recadrer dans la fenêtre image d'ImageWell… Celle-ci vous indique la taille de votre illustration. Il suffit alors de cliquer sur Éditer…
Ne vous faites pas piéger, agrandissez en tirant en bas à droite, la fenêtre de traitement…

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Puis cliquez sur l'outil Crop. Une petite palette s'affiche qui donne la taille de la réduction… Image trop grande, hop, on réduit à 30 % pour avoir du champ.

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En cliquant à nouveau sur l'outil crop,et en repartant d'un coin de l'image, on définit très précisément le cadrage que l'on veut.

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Si vous souhaitez un 450 par 300 pixels, entrez directement ces valeurs en bas à gauche de la fenêtre…

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Changez le rapport d'agrandissement pour faire coïncider la portion d'image que vous souhaitez utiliser avec le masque de la découpe, n'hésitez pas à déplacer ce dernier et à l'ajuster (les dimmensions en pixels sont immédiatement visibles au nu de votre pointeur lors du réajustement de la taille par cliqué glissé des poignées des repères — en relisant, une phrase semble bien étrnage mais pourtant, c'est bien cela…!)…
Puis cliquez en haut sur Aperçu…

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En haut, dans le pop-up, précisez la destination finale de votre image (pour ma part, vers un dossier…)… Mais, juste avant, vous pouvez régler la compression du .jpg et donc sa qualité en jouant qur le curseur entre Basse et Haute.
Je vous fais grâce des autres options, essayez-les…!

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L'image finale traitée par ImageWell…

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En résumé, voilà un petit utilitaire astucieux qui fait le minimum syndical et bien plus si vous prenez le temps de l'étudier de près… Bref, pour tous les rédacteurs qui ne souhaitent pas s'équiper d'une usine à gaz alors qu'ils ont juste quelques images à traiter…

Note : oui, c'est une photo que j'avais faite de la solution CalDigit en e-sata avant de me rendre compte que mon vieux G5 ne la supportait malheureusement pas. J'utilise la version FireWire sans ce cable orange vif…!

Note du 10/07/07 : zut, je n'avais pas vu/lu le test sur CUK de cet utilitaire…

le 10/07/2007 à 00:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Expression Engine 1.6 et variables utilisateurs

Entre variables application et variables personnelles…

dans usages

Dans les raisons du choix d'ExpressionEngine pour cette version 2, il y a bien évidemment la possibilité d'affecter plusieurs catégories à un billet, la puissance du moteur de recherche interne, la récupération des billets issus de pMachine (mais aussi de Movable Type), etc. Côté rédacteur, on peut écrire en pMcode comme en HTML et sauvegarder rapidement ses brouillons ou utiliser MarsEdit, etc.

Mais, côté mains dans le code, il y a des aspects bien plus pratiques comme la gestion des templates et des pages de CSS, RSS, ATOM, recherche dans la fenêtre administration (pas besoin de réexpédier les modèles via FTP, il suffit de valider les modifications pour qu'elles soient aussitôt actives), etc.

Sans oublier les global variables…! Par défaut, ExpressionEngine en propose une vaste liste indispensable pour bâtir la mise en forme des pages web… Mais l'utilisateur peut en créer d'autres, spécifiques à son site, à la fois pour simplifier son code comme les mises à jour.

Seule contrainte, ne pas utiliser dans ces variables utilisateur des variables propres à ExpressionEngine. Une fois que l'on se souviens de cela, ce dispositif permet de créer des variables qui serviront, par exemple, à des liens ou des ensembles d'informations. Il suffit de leur attribuer un nom mnémotechnique, différent d'une variable existante bien entendu.
Et hop, le tour est joué…
Du coup le modèle de mise en forme est plus simple à appréhender (…ici, une fin de code dans une page) :
<div class="box-1">{cartouche_urbanbike}</div>
</div>
<br class="clear" />
</div>
{pied_de_page}
</div>
{google_analytics}
</body>
</html>

Chaque élément entre accolades — il y en a trois ici — est une variable. Ainsi, par exemple, la première correspond à :
<img src="https://urbanbike.com/images/
zim/cartouche_urbancopyright.png" alt="copyright" width="150" height="300" border="0" />


Dès lors, la maintenance du code est simplifiée à l'extrême, il suffit d'ouvrir le contenu d'une variable pour procéder à un changement qui sera automatiquement reporté sur tous les modèles (templates) l'utilisant.

Autre astuce, pour certains billets qui font appel à une donnée susceptible d'évoluer (…comme le nombre de chroniques de livres sur urbanbike par exemple), il est possible d'utiliser une variable personnelle dans le corps du billet…

Néamoins, certaines variables personnelles se retrouvent parfois en conflit avec d'autres variables propres à EE au sein d'une boucle, comme paginate. Bref, la seule solution, c'est de tester. Il est regrettable qu'aucun livre ne soit consacré exclusivement à ExpressionEngine. Le seul qui l'évoque, en langue anglaise, est Blog Design Solutions, un livre paru il y a une bonne année chez friends of ED, ouvrage manifestement très technique. Dommage.

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le 09/07/2007 à 20:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #