Attention aux doublons
dans
usages
Remercions Apple de nous livrer sous OS X des “tas” de polices de caractère. Bon, là où nous sommes moins heureux, c’est quand nous utilisons ces mêmes polices — mais leurs familles complètes — dans un autre format… Comprendre Type1 au lieu de TrueType.
Avant le système 10.3, j’avais recours à l’excellent Alfred de Julien Dufour…
Heureusement, dans la dernière mouture du système (10.3.2), il suffit de se rendre dans Applications/Livres des polices… Et d’ouvrir ce fameux livre qui est une petite application pratique.
Un exemple basique.
J’utilise l’ITC Zaft Dingbats (de Monsieur Zaft). Apple l’a intégré dans son système sous la désignation de Zaft Dingbats, sans le préfixe ITC. Dès lors, des confusions peuvent se produire, car même si les éléments graphiques sont à priori identiques, cela ne se flashe pas réellement de la même manière. Cela se vérifie parfois dans les .pdf quand ils sont distillés.
C’est un peu différent pour l’Helvetica Neue ou l’Optima… Pour ma part, j’utilise, non des fragments, mais toute la déclinaison de ces typos.
Donc, pour éviter tout cela, nous avons désormais la possibilité de désactiver les polices système excédentaires via Applications/Livres des polices.
On ne s’en prive pas !
Néanmoins, vérifiez si cela n’a pas des incidences sur d’autres applications, notamment dans les iApps (Safari, iCal, etc.).
Aie, vous en avez désactivé un paquet ?! Pas de problèmes, cela se réactive tout aussi simplement. Mais bon, je ne charge plus les typos coréennes, japonaises (désolé Hisako) ou chinoises, ce qui réduit d’autant la liste de mes menus de polices.
Notez qu’Alfred reste toujours utile pour virer / neutraliser ce qui ne vous convient pas dans votre système.
Changeant de machine, j’ai mis à jour (mais pas toujours de mon fait !) pas mal d’applications. Entre autres celle qui gérait mes polices de caractères. Je me suis décidé à essayer SuitCase X1. Hop, acquisition de la mise-à-jour…
Pourtant, 24 heures plus tard, j’ai désinstallé SuitCase pour mettre, en lieu et place, FontAgent pro 2 qui tourne sous OSX 1.3.x aussi.
Mes explications…
Vendredi en installant SuitCase, j’étais très content. Hormis trois plantages lors de l’installation de mes polices (plantages dus à des polices corrompues, dixit la doc de SuitCase), je me suis retrouvé devant une application efficace avec, bonheur suprême, une nouvelle fonctionnalité de recherche et la possibilite d’ajouter des mots clés.
Pourtant très vite, je me suis retrouvé géné en production comme de lors de l’utilisation de SuitCase…
Pourquoi visualiser les polices une à une et non pas par famille ?
Du coup, les sets que je contruisais ressemblaient furieusement à des dossiers de polices plus que de clients.
Et là, très grosse perte de temps : chercher les polices éparses, les sélectionner et les regrouper…
Ensuite, et là, de manière rédibitoire, les polices multiple-master n’ont pas pu être affichées sous InDesign CS comme ailleurs. Certes, je les avais bien installées dans des sets ad-hoc mais rien n’aboutissait.
Or, sur mon ancienne machine sous 10.2.8, Indesign CS affichait bien mes typos MM (multiples masters).
Quid ?
La seule différence entre le G4 et le G5, hormis le système, c’est justement le gestionnaire de polices.
Aussi, Samedi matin, j’ai carrément désinstallé SuitCase X1 et acheté une mise-à-jour de ma version de FontAgent Pro 1.4 en version 2.0.
Non seulement je n’ai pas de plantage lors de l’import du même ensemble de polices, mais j’ai retrouvé la possibilité d’afficher les typos par famille (ouf !) et donc de créer de “vrais” sets clients.
Mais surtout, les polices multiples masters s’affichent et s’impriment sans problème sous InDesign ou Illustrator CS. Et la fonction de recherche existe depuis la version 1.0 de FontAgent Pro !
Dernier point, et non des moindres, les plug-ins livrés pour CS fonctionnent parfaitement.
Du coup, j’affiche sous InDesign 3 mon Myriad de base, mon Myriad MM et mon Myriad Pro…
La petite merveille se trouve chez insider.
Ce n’est parce que Némo est sorti (et attaqué pour plagiat) que je vais évoquer Marine Malice et son copain Luther… Simplement, si vous cherchez pour vos enfants de 3 à 10 ans (voir plus !) des CD-Roms ludiques, bien faits, drôles, avec de très beaux graphismes et des histoires bien faites, je ne peux que vous les recommander…
Le principe est toujours le même car il suit les aventures de deux petits poissons, fille et garçon (!!) à qui il arrive des tas d’histoires et qui s’en sortent toujours grâce à la contribution de votre gamin devant l’écran. Ces aventures jouent sur des questions de logique et de bon sens, de mémoire visuel et de mémoire spatiale car le décor est un vaste labyrinthe sous-marin.
C’est d’ailleurs une des surprises de voir ses mouflets se débrouiller sans difficultés dans ces univers.
Autre point agréable, une fois l’histoire terminée, l’enigme élucidée, le CD-Rom n’est pas à remiser : en effet, les indices changent et se sont des pans entiers de l’unvers en 3D qui s’ouvrent ou sont masqués.
À noter qu’il est possible de sauvegarder le jeu en cours de route pour y revenir plus tard.
Mes enfants y ont joué un grand nombre de fois et sont passés ensuite, pour le plus grand, à d’autres héros créés par les mêmes concepteurs, Sam Pyjam ou encore James Renard.
Enfin, sachez que nous aussi, parents, nous nous sommes bien amusés à résoudre avec les enfants des points parfois obscurs (pas trop, heureusement) des enigmes. James Renard a notre préférence dans la mesure où il joue sur une parodie de 007 et que les dialogues sont à plusieurs niveaux de compréhension.
Les concepteurs sont humongous
Vous trouvez ces Cd-Roms à la FNAC