Prologue : ces derniers mois, je glisse progressivement vers iA Writer pour écrire mes premiers jets…
Cela ne remet pas en question mon usage quotidien de Drafts, les deux apps étant complémentaires.
Quelques explications car — comme on dit en bon français — work in progress…!
Mon objectif reste la capture de ces premières idées, réflexions fugitives, pensées informes, observations ironiques…
Ce sont les fragments d’un rêve au réveil, une association rigolote d’idées àlak suite à l’écoute d’une interview à la radio, un vague concept qui se forme suite à un échange, etc.
Dès lors… où noter cette idée qui s’effiloche…!?
Dans une vie pas si antérieure que cela, je papillonnais d’une app à une autre, oubliant souvent où j’avais rédigé quelques lignes, réécrivant un texte similaire dans un autre traitement de texte !
Digression anecdotique qui souligne en creux que je ne fais pas encore appel à l’IA pour synthétiser mes propos dignes de Séraphin Lampion,…

Or, comme rappelé ces derniers jours, l’interface minimale d’iA Writer et sa touche éclair font l’affaire…! Cf. Prise de notes sur iPhone avec iA Writer….
En résumé, je rédige principalement mes captures de notes sur iPhone avec iA Writer. Je vous fais grâce de mon amour inconditionnel pour la saisie glissée sur l’écran, le tout associée à la marche !
Un premier jet dans iA Writer…
iA Writer mais pas que…! J’ajoute MyScript Notes (Nebo) sur iPad qui me sert à la prise de notes calligraphiées avec l’Apple Pencil, ces lignes manuscrites sont converties en texte puis partagées vers iA Writer en lieu et place de Drafts.
Je m’efforce de conserver cette martingale qui fonctionne bien même si j’ai eu longtemps tendance à ne rien respecter avant de prendre conscience du temps que je perdais à retrouver mes lambeaux de notes…
- iA Writer pour la prise de notes (…avec du MyScript Notes (Nebo) si nécessaire)…
- Puis Drafts pour la (re)mise en forme tant stylistique qu’au niveau du balisage global…
- Copier/coller vers ubanbike.es
- Puis une copie vers Day One pour la chronologie, le tout doublé d’un export vers Box.net et Obsidian…
- Ou un export vers Ulysses pour les projets au long cours, projets toujours à quai…!
Pour ces opérations, du x-callback-url depuis Drafts, application qui me sert de pivot, de tour de contrôle avec de petits scripts pratiques…
Quelques Hashtags pour classer ces notes…
Je reviens à la première phase, la prise de notes, un nouveau document à chaque fois auquel j’associe à un Hashtag. Contrairement à Drafts et ses nombreux workflows, tags, je me limite…!
Les Hashtags dans iA Writer me permettent d’accéder instantanément à quelques listes de notes…
- MaVieEstPassionnante des réflexions personnelles qui peuvent être source de billets d’urbanbike
- en_cours qui sont souvent les premières ébauches de billets…
- tinyhouse, petites notes d’un projet en cours…
- BelleileLande reste un tag additionnel de localisation : passant la fin de mon existence entre deux lieux, un seul tag suffit : s’il n’est pas mentionné, c’est de facto AquæSextiæ…

Ces Hashtags m’offrent un accès immédiat à la liste des notes, des plus sérieuses aux plus baroques, qui leur sont associées, notes que je peux trier….

Chaque note est enregistrée dans un fichier .txt synchronisé sur le Cloud.

De plus, les Hashtags d’iA Writer sont faciles à ajouter au sein même du texte sans devoir les ressaisir…!

Des dossiers intelligents…
Avec ces quelques Hashtags, je gère cet ensemble hétéroclite de notes.
Mais j’emploie encore marginalement le principe des dossiers intelligents de iA Writer. Pour retrouver une thématique qui s’éparpille dans plusieurs listes.

Ainsi mes griefs vis-à-vis de l’intelligence approximative. Ou, communément, accéder aux notes récemment modifiées…

Pas l’exemple le plus abouti mais au moins je fais la différence entre le mot iA Writer et… IA.
Et hop, export sans souci…!
iA Writer serait un très bon candidat pour être mon unique traitement de texte …si j’en avais envie.
Néanmoins la segmentation de mes phases d’écriture entre ces deux principaux traitements de texte me convient parfaitement.
Depuis, je ne mélange plus mes textes…!
Soit c’est une note, une intention encore floue et ça reste dans iA Writer ; soit c’est un billet en production — ou une archive — et c’est dans Drafts qui, lui, reste blindé de tags…

Partager et choisir la destination…

Et récupérer dans Drafts sans aucune perte de balise — là, je bénis les dieux du markdown…! — le texte exporté.
Je peux garder intacte ma note de départ dans iA Writer (au cas où…) et relire, travailler, amender ce fichier importé pour le transformer avec mes maladoigts en ce …brouet textuel que l’IAg jalouse…!
Pour conclure…
L’intérêt d’un tel article est qu’il m’oblige à résoudre en amont les contradictions que sa rédaction soulève ! L’exemple des tags en est un…
Dans mon univers, tout questionnement est source d’autres textes : ceci explique pourquoi je ne m’ennuie jamais : tellement de lieux à explorer dans mon for intérieur, de pièces vides à découvrir !
À suivre…
Hommage d’une ex. toute petite boîte (!) lancée également un 1er avril à une nettement plus grosse née huit années plus tôt
Ce n’est qu’à la mi-1984 que nous avons découvert simultanément l’informatique, Apple et …Lisa !
Nous avons fermé en 2014 mais le choix délibéré d’Apple, qualifiée aussitôt par quelques clients de… produit pas sérieux, a été fondamental.
Non seulement nous a permis de survivre trois décennies en restant foncièrement indépendants, de travailler en télétravail avec les premières connexions RNIS (débit de 64 kbit/s) dès la fin des années 80 en transmettant, via Timbuktu, nos fichiers de travail MacDraw…!
Ensuite la nature de nos prestations s’est orientée vers l’Édition jusqu’à un arrêt assumé et à notre propre mise au rebut !
Alors, oui, un grand merci à la pomme pour toutes ces années…
Et, comme le disait Letizia B., pourvou que cela doure…!

Aujourd’hui, les écrans pommés sont toujours présents dans notre quotidien, ce billet a démarré sur un iPhone.