Que 256 Go : soit le retour au volume de stockage de mon premier SSD, celui de 2009 !
J’avais déjà vécu ce downsizing sur iPad….
Et c’est cette précédente expérience qui m’a fait basculer mercredi matin (mon vieil iPad de 64 Go dispose de 22 Go libres)
Jeudi, j’ai rendu à Apple mon MacBook Pro 16 (repris à un prix convenable pour une machine de fin 2019), et cette opération m’a permis de réduire de moitié le coût d’acquisition d’une machine neuve, disposant de surcroît d’un processeur Apple, ici un M2.
J’utilisais depuis 5 ans une machine un MacBook Pro 16 avec un SSD de 1 To et il ne me restait que 148 Go de libre…
Or, totale improvisation la veille, j’ai acheté puis basculé vers une machine dotée de 256 Go de stockage (1/4 du précédent) et, bien entendu, la migration n’a pas pu se faire telle que.
Pourtant, dès mercredi soir, je n’employais que 50 Go d’espace disque et dispose donc de près de 200 Go excédentaires…!
Le secret…? Une bonne gestion de iCloud…
Ne jamais venir avec deux Macs chez Apple…
Je n’avais nullement l’intention d’acquérir quoi que ce soit chez Apple. Néanmoins, après avoir suivi la Keynote de lundi dernier, vu la présentation du Vision et ingurgité toutes les annonces basées sur les processeurs Apple, étant chez ma fille à Aix et disposant de temps pour réfléchir, je me suis demandé si ce n’était pas le moment de rendre ce fameux 16 pouces et de basculer vers la nouvelle génération de processeur.
Le prétexte était de vérifier mon macbook pro 17 pouces de 2009 et accessoirement en extraire le SSD et recycler sa matière première… Ce qui fut fait, je vais insérer ce vieux SSD dans un boîtier…
Mais arrivant en avance à mon rendez-vous, je suis allé faire un tour du coté des Air…
Les choses se sont enclenchées très naturellement : j’hésitais entre un 15 et un 13 pouces, le 15 n’arrivera que la semaine prochaine à un prix relativement plus élevé. Le 13 ayant baissé de prix (200 euros de moins par rapport à lundi), je n’ai pas tergiversé et j’ai opté pour ce 13 pouces doté de 256 gigas de stockage.
Bien entendu c’était un quart du stockage que j’employais jusqu’à présent. Mais pas si fou que cela.
Migration via un câble USB C - USB C

Dès mercredi après-midi, j’ai lancé la migration du 16 vers le 13, les derniers points ont été réglés jeudi matin avec le déplacement de ma licence de ProLexis vers le 13. Puis quand ma fille m’a communiqué le code expédié par Apple pour supprimer sa partition de notre 16…
Bien entendu, elle va retrouver un compte sur cette machine à son retour de Perugia…
Il me restait à me rendre à l’Apple Store dès son ouverture pour restituer mon 16 pouces (repris 690 €).
Dans l’opération, j’ai déboursé en réalité 609 € pour l’acquisition d’un MacBook Air 13 d’une valeur de 1299 €.
Alors : qu’en est-il du stockage ? Disposant d’un gros Cloud de 2 To, ayant déjà toutes mes petites affaires sur ce cloud partagé en famille, je me retrouve dans la situation suivante :
- Sur le 16 pouces, il me restait 148 Go de libres sur 1 To.
- Sur le 13 pouces, j’ai 200 Go de libres sur 256.
Aucun regret…
L’écran n’est-il pas un peu trop petit par rapport au 16 ou 17 pouces que j’avais l’habitude d’utiliser précédemment…?

Ce 13 pouces a une diagonale qui s’approche d’un 14 et, de surcroît, j’ai réglé la définition de l’écran à sa résolution minimale, ce qui me convient parfaitement, mes yeux, étant encore capables de lire du texte corps 12.
Côté performances, il est clair que le M2 est hallucinant de célérité : je prends pour exemple ce texte que je dicte sur Drafts et qui s’affiche à une vitesse insoupçonnée.
Ne pas oublier la prise en compte de mes besoins réels et non fantasmés…! Un chouïa de photo (et encore, ça se discute…), beaucoup de lecture et d’écriture…
L’idée est de me balader léger avec un simple sac à dos pour ménager… le mien. La différence de poids est notable, l’encombrement itou…
Pour l’heure, je suis heureux.
À suivre…
C’est peut-être cela le secret de la longévité : rester autonome !
Si nombre de personnes se reposent sur twitter, medium, facebook et compagnie, j’ai toujours préféré maintenir mon propre blog contre vents et marées pour ressasser une expression populaire.
Cela fait 20 ans que cela dure.
Pour les photos, j’ai testé nombre de solutions qui ont fermé. Je me suis néanmoins accroché au site Berlinois EyeEm auquel j’ai pas mal contribué pour le plaisir.
J’apprends que ce site est en difficulté et risque de mettre la clé sous la porte.
Après l’excellent Fotopedia disparu en 2014, groumphhhh…!

Tant pis ! Mes clichés restent sur mes disques mais c’est ça reste une information navrante même si désormais l’IA peut nous sortir n’importe quelle scène à la demande.
D’ailleurs, pourquoi faire des photos ?
Il suffira demain de fournir une série de nos propres portraits en haute définition à l’un de ces dispositifs puis lui demander de recréer un selfieou un cliché de nous devant tel monument, sous telle lumière, accompagné de telle personne.
Bref, fabriquer des clichés de notre vie fantasmée.
Eureka…
Et hop !
À moi les clichés de ma pomme aux Maldives sans y avoir mis les pieds.
À moi, la photo glamour de telle actrice célèbre ou de tel politique, capitaine d’industrie en ma compagnie dans la scène que je souhaite.
À moi des clichés de ma pomme à Perugia un jour où il neigeait, histoire de compléter mes innombrables photos de cette cité (sans que j’apparaisse d’ailleurs…!).
Que vont devenir les clichés chez EyeEm ?
Vont-ils être rachetés en lot et insérés dans une IA ?
Puis utilisés pour recréer des photos plus vraies que vraies basées sur mes propres cadrages ?!
Quelle ironie !
Cocasse mais pas impossible !
Bref, cela fait quelques années que j’ai levé le pied avec les boitiers reflex. Un iPhone avec 3 objectifs me contente au quotidien, lié à Day One bien efficacement que mon fidèle 5D,
Alors, apprendre que EyeEm finit sa course comme Fotopedia il y a près de dix ans, c’est triste mais pas surprenant.

Pour partager mes visuels, J’ai toujours Photager ouvert en 2013 ou encore …Urbanbike.
Jusqu’au jour où je ne pourrais plus régler mon hébergement.
Ou mort…!
Ça permet de remettre les choses en perspective, relativiser. La morale de cet événement est que tout reste éphémère, qu’il est pas inutile de s’en souvenir !
Bonne nuit.
Je disparais pour quelques jours… Ou pas.
Poursuite de mes réflexions à lak…!
Je me fais l’avocat de la… non productivité au clavier si l’on considère que la saisie de « n » caractères à la minute est une référence.
Ayant découvert les machines à écrire mécaniques lors de mon service militaire (…il y a prescription), bossé sur des composphères IBM à boules interchangeables, je n’ai jamais enregistré la position des touches en près d’un demi siècle (…preuve incontestable que je suis très…).
Depuis la découverte de ces machines, je reste fasciné par les prouesses des virtuoses du clavier AZERTY, capables de saisir sans fautes d’orthographe, bévues d’accents ou erreurs de conjugaison n’importe quel texte.
Chapeau…
Je le suis d’autant plus qu’avant les ordinateurs, le moindre faute de saisie nécessitait l’emploi du Typex, liquide blanc pour masquer le caractère défectueux. Une fois sec, il fallait habilement repositionner le chariot pour frapper la bonne entrée.
Avec la possibilité de corriger à l’écran son texte avant impression, c’est devenu nettement plus simple.
Puis les écrans mobiles sont arrivés et ont de nouveau modifié nos manières de prendre des notes.
Ainsi, j’emploie de plus en plus mon iPhone pour scanner un cartel dans une exposition ou une plaquette au lieu de saisir ce contenu. Puis je colle le résultat dans Drafts. Cela m’évite de ressaisir ce contenu.
Sur le web, c’est encore plus facile. Et je n’évoque pas le mode dicté même si ce dernier ne me donne pas totale satisfaction, soucis dans l’interprétation des pluriels et des conjugaisons.
En alternative au clavier, je préfère me servir deNebo pour écrire, calligraphier à la main ; soit utiliser cette fameuse saisie glissée que j’apprécie particulièrement pour sa capacité à placer les bons accents aux bons endroits ainsi que les apostrophes !
— Oui, mais c’est pas rapide !
— Ce l’est bien moins que le temps que je perds à me corriger ! Ou même à orthographier certains termes.
Ici je reprends le contrôle de ma pensée au lieu de monopoliser mon énergie à retrouver l’orthographe exacte et le sens des accents !

…du temps
Ce que j’apprécie dans cette gestuelle à la surface de l’écran, ce mouvement enfantin qui consiste à relier des lettres pour former des mots, c’est le temps.
J’ai le temps de me relire, de me corriger, de baliser ce texte brut de fonderie mais, mieux encore, celui d’agencer les termes. Ma seule action se réduit à dessiner le chemin entre les lettres qui composent chaque mot tout en gagnant du temps pour polir, placer les éléments de mon récit, pièces d’un puzzle mouvant…!
Pas besoin de monopoliser une extrême attention à appuyer mécaniquement sur les bonnes touches : je balaye tout en réfléchissant lentement !
Assisté par l’outil informatique et la puissance du processeur, je délégue à ce dernier le soin d’orthographier et accentuer. Mon rôle est de déployer mes idées, argumenter, retrancher, changer un mot pour un autre, organiser et relire.
J’emploie un bâtonnet qui reproduit le geste du scribe, le mouvement de la plume d’oie, du stylo, ce truc que l’on nomme aujourd’hui un stylet.
Pas de bruit avec la pointe caoutchouc de mon vieux Wacom (l’orthographe même de caoutchouc est vérifié par le dictionnaire de mon iPad) et cela me permet de tracer une ligne de texte, deux, dix sans énervement.
À côté de l’écriture manuscrite reconnue par la machine, voilà une seconde manière de rédiger qui me convient et laisse mon esprit vagabonder plus que jamais !
Mon passif scolaire excuse en partie ma paresse abyssale mais je vous donne un dernier conseil : essayez…!