Rapide complément express au billet… Quand brasser de l’air devient essentiel…!.
Je vais la faire court(e) car le ventilateur de chantier Makita est arrivé fin juillet entre deux canicules.
J’ai lu nombre de compte-rendus sur les ventilateurs de plafond, des éloges fort positifs d’autant que l’un des plus gros fabricants est espagnol …si j’ai tout bien compris !

Et c’est effectivement tentant…
Sauf que dans notre mini cambuse, même s’il y’a un éclairage au point le plus haut, la charpente en bois traverse le volume sous un toit à deux pentes assez raides. C’était notre choix.
Cette, il serait possible de l’accrocher sous l’entrait au niveau du poinçon. Mais pour des usages limités dans la durée…
Lors de la plus forte canicule, l’air chaud est resté piégé sous les rampants malgré une bonne VMC et en l’absence de rideaux.

Avec le Makita, à défaut de le suspendre (ce serait possible mais acrobatique…!), le plus simple est de l’orienter vers le haut pour chasser l’air chaud tout en laissant une ventilation Est - Ouest. C’est prévu pour…

Mes premiers essais sont probants mais j’attends d’être dans des conditions de températures comparables à celles de juin pour trancher !
Pour le moment, c’est confortable, l’air revient après avoir été dévié par les sous-faces et homogénéise la température du volume.
Et les batteries…?
Elles se font oublier et permettent ainsi de placer le Makita n’importe où sans besoin de tirer des câbles et se prendre les pieds dedans…!

Ou de le balader/placer n’importe où sans rechercher une prise…

Bref, le fait de pouvoir l’orienter sans effort pour créer une colonne d’air verticale (ou pas…!) est à tester.
À suivre…!!
Depuis quelques jours, je vis seul dans notre petite cambuse. Ce petit espace a récupéré notre antique chaîne hi-fi dont j’ai suspendu les antennes aux tringles à rideaux pour capter au mieux la FM (…pas de DAB+ sur #BelleileLande).
Ce matin, je me suis réveillé en Aubrac avec le fameux gargouillou de légumes de Michel Bras qui rassemble, selon les saisons, entre 30 et 45 herbes différentes (une émission de 2000…) avant de filer en… Martinique (une émission de 2003) pour entendre parler de …calalou, soupe de pied, accras, morue salée, mangues !
Avec un rappel de la consommation des bananes (rien à voir avec notre façon en métropole).
Hier, j’ai allumé cette radio un peu plus tard et me suis promis de réécouter les trois heures d’une émission épatante enregistrée en juillet 1974 : La science-fiction : le monde demain et après avec René Barjavel et nombre de spécialistes.
Émission fort intéressante car, en filigrane, nombre de craintes devenues réalités avec le délire des TechBros.
Les baffles à bas volume m’accompagnent pendant que je prépare mon petit déjeuner dès l’aube.
Ces voix aux divers accents piquent ma curiosité, les inflorescences colorées des manguiers m’intriguent : je voyage immobile tout en occupant mes mains chargées de placer la bonne quantité de café dans le porte filtre ou napper de confiture une tartine grillée !
C’est la force de la radio, je ne suis pas scotché sur un écran qui monopolise mes yeux, je vaque à mes tâches matinales debout devant notre micro cuisine.
C’est tout…!
Fin juin, — #MaVieEstPassionnante — nous envisagions d’assister notre petit ventilateur Dyson qui venait de nous rafraichir pendant les premières canicules de …2026 avec un second ventilateur.
Mais trois éléments m’ont convaincu d’envisager cette acquisition différemment !
- l’achat début juillet par notre belle-fille et notre fils d’un ventilateur secteur et batterie pour survivre dans leur appartement en Gironde (…juste avant les incendies) ;
- notre tondeuse électrique Makita (si, si…!)…
- les premiers incidents du réseau électrique relayés par les médias…
Aussi l’acquisition d’un ventilateur disposant d’une batterie autonome m’a semblé du pur bon sens avec des canicules qui ne vont pas s’estomper…
Ruptures de stock…
Fin juin, début juillet, la recherche d’un ventilateur sur Internet ou dans les boutiques de notre île fût épique en cette période au regard des ruptures de stock ! Les modèles haut-de-gamme de Dyson comme de ses concurrents non disponibles en ligne.
Or au début du mois de juillet (2026), vu l’état du jardin, nous laissons les fleurs de moutarde et celles de Picride poursuivre la conquête de notre petite prairie jadis couverte d’herbe : pas question de sortir la tondeuse électrique Makita DLM432 sur un sol sec même dans sa position la plus haute (tondre à 75 mm est notre standard) : autant couper au sécateur les tiges de ces adventices les plus hautes. Ou les arracher à la main, leurs racines avoisinant 10 centimètres…
Cette Attila Makita au repos dispose de deux batteries 18 V et d’un chargeur rapide !
Bon sang, mais c’est bien sûr !
C’est ainsi que j’ai recherché sur le site d’une épatante quincaillerie en ligne — sise à Rodez dans l’Aveyron — s’il existait chez Makita des ventilateurs de chantier susceptibles d’employer ces batteries, des Makstar Li-Ion 18V / 5 Ah - BL1850B pour les intimes.
Après discussion, j’ai commandé un ventilateur… CF002GZ, un produit professionnel d’un beau bleu-vert profond de 33 cm de diamètre !
Contrairement à l’élégance raffinée d’un Dyson sans pales et son filtre à pollens, ce modèle rustique propose une puissance de ventilation parfaite pour ventiler un atelier ou un chantier.
Autre point positif, la possibilité de pouvoir l’orienter de manière à ventiler verticalement, option indispensable pour chasser l’air chaud qui stagne sous la charpente. Ou le suspendre par sa poignée haute, etc.
Pfffff…!
Sauf que j’ai commandé la version 40V …arrivée fin juin et repartie à Rodez car non compatible avec mes batteries 18V BL 1850B, CQFD.

Pas de souci pour l‘échange vers la version ad hoc, j’ai eu le temps de réaliser que ce ventilateur était — effectivement — de très grande taille.
Mais pas monstrueux…!
Entre-temps, sur Belle-Île en mer, sont arrivés chez mon revendeur préféré (!) des ventilateurs sur colonne moins onéreux mais uniquement sur secteur.
Or quitte à me planter, je conserve le principe d’autonomie : il m’arrive d’être un chouia têtu.
le 31 Juillet, j’ai reçu la version 18V qui était arrivée en nombre dans les stocks de la quincaillerie Angle…

Et, cette fois-ci, pas de problème avec mes batteries…!
Ça fonctionne…!

Il est possible de rester sur secteur, juste déclipser le cache et connecter le chargeur livré avec ce ventilateur, CQFD.

Au minimum, l’engin se glisse sans problème sous mon bureau mais pourra m’accompagner dans l’atelier lors d’un… prochain changement de roue de Brompton…!

Vous ai-je dit que ce ventilo est silencieux, léger, oscillant…?
Qu’il dispose de trois vitesses et d’une minuterie (1, 2 ou 4 heures avant coupure)…?!
Et de souffler vers le faitage de ma cambuse pour y chasser l’air chaud qui peut s’accumuler (pas besoin d’installer un ventilateur de plafond, CQFD) : ce Makita pivote à l’horizontale tout en restant sur ses pieds. L’avantage d’un produit Pro pensé pour les artisans.
Oui, je radote.

Sans oublier l’essentiel : une autonomie sur batterie de 215 à 850 minutes selon la vitesse de ventilation et le type de batterie…
Soit 14 heures par batterie.
Cramicules (sic !) : ce n’est qu’un début…!
Il me semble évident que ces canicules ne sont pas un épiphénomène. Qu’elles se répéteront dans les années à venir ! Quatre cette année…
Je me doute que ce billet risque de toucher très peu de monde — coucou à mes trois lecteurs — mais, rappel, les centrales nucléaires sont arrêtées dès que l’eau servant à les refroidir était rejetée à une température trop élevée.
Enfin, on a découvert que le réseau électrique pouvait vriller sous de fortes canicules et donc disjoncter. Un ventilateur branché sur secteur risque de rester inactif quelques heures…
Dans un univers de plus en plus dystopique, pas inutile d’anticiper.
Dans le cadre de ce billet et cette série, objectif survivre chez soi en mode vieux dans sa maison… France autonomie…!