Bref, huit ans après son lancement, le iPad reste une fabuleuse tablette n’en déplaise aux “experts” d’alors. Pour ma part, elle était attendue !
À la maison, à l’université, dans le train, au lit (!), pour rédiger un billet, cette tablette à l’autonomie impressionnante a conquis les utilisateurs, jeunes ou vieux.
Si les usages sont variés, divers, difficile de lui opposer une véritable concurrence hormis celle des iPhones grand format.
Dans ma propre tribu, ce sont quatre iPad en service chaque jour (et même …chaque nuit vu que la télévision a disparu de nos usages). Des usages protéiformes et permanents.
Je ne reviens pas (si, si !) sur l’usage ultime à mes doigts du stylet sur une tablette…
Bref, merci Steve…
Je vous rassure (ou non…!), je n’ai rien vis-à-vis de LinkedIn. Je me suis inscrit naguère suite à un courriel d’un ami breton qui bossait chez Adobe (…coucou Tanguy).
Même si je suis resté à l’écart de ce service, il m’a permis d’obtenir sporadiquement de vagues nouvelles de personnes perdues de vue…
Aujourd’hui, c’est plus un grand livre d’images avec des surprises amusantes lors de la mise à jour des fiches mais, surtout, des portraits.
Je m’y rends pratiquement que lorsque je reçois un courriel de la plateforme, message m’indiquant que x m’a contacté. Je réponds à ces marques d’interêt mais n’accepte quasiment jamais un nouveau contact : mon temps (…professionnel) est révolu et je ne vois pas trop ce que je peux apporter de neuf à quiconque !
Mes propres contacts le savent. De leur côté, c’est ici, sur ce blog paresseux, qu’ils peuvent glaner quelques unes des miennes.

Bref, cette année, je pense détricoter ces derniers liens qui me rattachent à ma vie antérieure ! Pas avoir franchement besoin de recommandations pour l’ultime partie de mon séjour sur cette planète…!
Suite du feuilleton : après le coup des batteries qui ne tiennent pas la charge (pas de chance pour moi, après 480 jours, rien de particulier), l’histoire de la perte de puissance…
Je résume : depuis la correction de deux fameuses failles, mes écrans sous iOS “seraient” plus lents de 40 %, la belle affaire ! Si, si, c’est bien ce que j’ai lu…
Mon propos n’est pas de dédouaner Apple et tous les acteurs de l’industrie informatique mais simplement de partager mon ressenti avec mes trois ou quatre lecteurs
Il est vrai que mes usages ne nécessitent pas des processeurs véloces : écrire au stylet (au Pencil) sur l’iPad avec Stylus sur Drafts, récupérer des fils RSS, afficher les nouvelles de ma timeline sous Twitter, corriger des textes et les baliser en Markdown, télécharger quelques Podcasts pour les écouter dans la soirée, publier une info sur Tumblr, prendre quelques clichés en iPhone, consulter mon calendrier, échanger quelques messages avec ma tribu, répondre à deux Mails, consulter la météo ou vérifier que le trafic RER n’est pas suspendu, discuter au téléphone ne nécessitent pas des pics de puissance considérables. Que dire de la lecture d’un ePub dans Marvin !
Ensuite, je fais partie de cette génération qui a employé intensivement des machines qui n’étaient pas des foudres de guerre. Depuis le Lisa ou le Macintosh 128, j’ai eu l’habitude de me blinder en production en attendant que les opérations lancées aboutissent.
Ou plantent !
J’ajoute qu’à mes yeux, les deux plus importantes révolutions récentes ont été les disques SSD et la reconnaissance instantanée de ma calligraphie transformée en caractères d’imprimerie.
Bref, j’ai pourtant lu que mon iPhone comme mon iPad auraient perdu de leur efficacité. Bon sang de bonsoir !
Je ne sais si c’est le fait d’écrire à la main sur mon écran tactile, de lire des textes ou des tweets, d’échanger des SMS ou encore de prendre des photos, mais je ne ressens pas ce ralentissement.
À moins que ce soit du au fait que je suis de plus en plus amorti, l’âge aidant…!
À ma décharge (…humour de dendrites !), je ne joue pas et n’emploie pas d’apps ayant besoin de puissance.
Pire, je bride volontairement mon iPhone en le basculant sur économie d’énergie !
J’apprécie de partir dans le froid huit à dix heures, d’avoir le temps de réaliser une certaine de photos ou nettement plus sans me soucier de l’autonomie et rentrer avec encore assez de charge pour publier quelques images emblématiques.
Bref, cette soudaine et invisible baisse de puissance, étrangement, ne me dérange pas vu que mes usages quotidiens ne semblent pas impactés.
Bref, suis-je le seul à n’en avoir rien à battre ?