Cet été, je me suis fait emprunter (!) par ma moitié ma selle Brooks de 2010 amoureusement affinée, attendrie par cinq années de pratique.
Elle avait utilisé mon vélo et avait trouvé le confort de cette Brooks exceptionnel… Evidemment, 5 années sous mes fesses…!
J’avais, du coup, récupéré la selle d’origine de son Brompton. Et inversement.
Et… Rien.
Depuis, ma fille comme ma douce me vantent ironiquement le confort de leurs selles cuir sur système de ressorts alors que je me tassais à nouveau sur un tabouret…! Grrrrrrr…
Soyons fous…!
À l’occasion de la révision de ma bestiole à deux roues, j’ai opté pour une nouvelle Brooks… mais pas question de me (re)faire cinq années de rodage pour l’assouplir, de me balader avec un sac en plastique pour la protéger de la pluie à chaque arrêt prolongé en ville.
De coup, j’ai opté pour une Cambium C17 qui restait en stock aux vélos parisiens…

Caoutchouc et coton traité si j’ai bien tout compris…

Pas de ressorts vu que c’est un composé vulcanisé monté sur un hamac en alu…

Et c’est bien une Brooks mais fabriquée en Italie…

Alors…? Pas le moelleux d’une selle affinée par un usage quotidien mais premier tour de piste urbain — sous la pluie — fort agréable et sans crainte de laisser, justement, le brom sous la flotte…!
Si je devais résumer mon propos, c’est la même chose que pour un fauteuil pour bosser chez soi… Et pour être encore plus clair, la Brooks est au vélo ce qu’est un Aéron au travailleur à domicile…!!
Bref, séduit… J’y reviendrais…!
Note de fin : sur MacPlus, j’ai évoqué le retour de l’application Vint B&W MII ⚑ (1,99 €) (que sous iPhone…)
Comme une voiture, mais à une échelle moindre, un vélo ça s’entretient. À force de rouler sur des chemins de terre, d’accumuler les kilomètres même par lot de petites sorties urbaines, nos vélos finissent par grincer, au mieux…!
Et nos Bromptons, durs au mal, ne sont pas épargnés. Du coup, j’ai laissé aux mains expertes des trois mécaniciens, ceux des vélos parisiens, nos précieuses montures.
En ce moment, c’est celui de ma fille qui est en révision. Le sien était… le mien avant qu’elle me le vole…! Il a son âge, voir un peu plus, 19 ans bien tassés mais un nettoyage complet et le changement de quelques pièces s’impose.
Sur le mien, hormis un pneu arrière, les patins des freins élimés et une chaîne fatiguée, j’ai fait poser un rétroviseur !

Diantre ?! Mais pourquoi ?
Juste agacé depuis des années par ces cohortes de cyclistes qui nous frôlent à toute vitesse en ville sans manifester leur présence par un bref coup de sonnette ! Et pas que des casqués-fluos…!

Le plus ? Ce rétro se plie !
Pour mémoire, ces vélos peuvent faire nettement plus que des balades urbaines…! Lire la série — Brompton en mode cyclotourisme — écrite par Vincent Burgeon, alias Hannibal Brompton dans… urbanbike…
Samedi, nous sommes allés faire une petite balade dans le parc du château malgré le temps gris et le risque d’averse… Dans le sac à dos, nous avions glissé le Canon EOS M avec le EF 100mm f/2.8L Macro IS USM…



Or depuis une grosse semaine, je suis reparti de mes propres vieilles feuilles (…du 10 ans d’âge déjà…!) mais sur Ulysses pour Mac et Ulysses pour iPad…
Le temps de retrouver ce que j’avais saisi en septembre 2011 dans l’ancienne version de Ulysses puis exporté en Markdown en un seul fichier, etc.
Du coup, j’ai redécouvert la fonction Scinder après avoir remonté un plan puis copié/collé mes fragments — d’hiver (sic…!) et pas si avariés — depuis ces notes…!

Bref, pas mal de remuer ces empilements de texte, baliser en Markdown XL (…que, décidément, je préfère à l’usage à CriticMarkup) — lire Comment communiquer vos notes confidentielles depuis Ulysses for iPad ? — et repartir d’un oeil neuf.
Ma seule interrogation reste le moteur du parseur du Markdown XL qui était un peu faible sur la première version de Ulysses pour Mac lors de la préparation d’une chronologie de 1368 feuillets et de près de 662 000 signes… Cette fois-ci, il va y avoir de l’illustration signée Lukino…!
À suivre…