Suite de ce billet et cet autre…
Quand je tombe sur des ouvrages de SAS, Coplan, Jean Bruce ou de St. Antonio par boîtes entières dans le garage de mes géniteurs, gros soupir ! Un peu ballot car il y a des séries complètes qui intéressent certainement quelques collectionneurs…

Seules les couvertures et les illustrations se font sourire.


Dont certaines livres illustrés par Michel Gourdon disparu en 2011…

D’autres ne sont pas franchement politiquement corrects !

Comme ce À prendre ou à lécher particulièrement poétique ! Et bien d’autres titres (et illustrations suggestives…).
J’imagine en regardant ces cartons poussiéreux qu’un tour sur le wiki consacré à Frederic Dard permet de lister ces derniers.
Tout ceci va partir à la benne…

Je suis également tombé sur un roman de cet auteur, la crève, qui n’a rien à voir avec les gaudrioles de Béru. Un livre écrit à la sortie de la guerre en 1945.
Du vécu qui s’est exprimé immédiatement après les scènes de la libération et d’épuration. Une vocation d’écrivain, ça se développe parfois après de tels moments, ceux où l’on assiste à des actes qui glacent à vie le cœur des hommes.
À croire que c’est également ce qui donne envie d’être léger (façon de parler) ensuite, tant l’horreur et la connerie ont été fortes en cette période.
- Évoquer la pollution, pas que celle de l’air et ses 7 millions de victimes ? Tout le monde s’en fout…
- Markdown et la prise de notes, pas mieux…
- Revisiter une application sous iOS, bof…
- Revenir sur le travail chez soi, le vélo urbain …(et ses dangers en tant qu’utilisateur), tsssssss…!
- Souligner l’augmentation des escroqueries envers les personnes vulnérables en Europe et les décisions du 19 février…? Pas consensuel, les manipulateurs dorment sur leurs deux oreilles…
- …Le sport en chambre interconnecté ? Cela m’a fait rigoler mais pas certain que tout le monde digère mon articulet ironique…
Alors…?
- Évoquer les treize années de OSX ?
- Ou la multiplication des capteurs annoncée par les experts dans les prochains iPhone… Et leurs conséquences sur notre vie quotidienne… avec leurs excès amusants (cliquez sur le lien pour voir son illustration)…!
Aux urgences, la solitude du patient qui attend peut être apaisée par une simple connexion à Twitter ou pour correspondre avec sa tribu soudain inquiète. Coup de chance, je capte encore la 3G.
La 4G n’est disponible dans le hall d’attente, c’est ballot !
C’est quoi cette soudaine douleur dans un rein ? Un calcul - poke @nicolasfurno - qui ne passe pas ?!! Une contrariété ? Un pincement, comme dans un vieux tuyau d’arrosage qui bloque le passage du caillou, comme me l’explique l’interne en crobardant sur un coin de la longue feuille de papier qui protège le lit de consultation…?
Qui sait si avec les petits capteurs embarqués dans une iSonde au poignet (…qui donnerait même l’heure… comme c’est incongru…!) je n’aurais pas été averti plus tôt d’une bizarrerie et même évité de me rendre à l’hosto, un Mail de Cupertino m’ayant déjà informé ainsi que mon toubib…?!
Mieux, mon agent funéraire pourrait ainsi anticiper la livraison de mon catafalque et s’enquérir de mes choix musicaux…!
Allez, le futur est en marche. Pas certain qu’on y participe, vous comme moi…
Pour finir (en beauté…!), image empruntée à ce Tweet de @MiguelMorenatti et qui résumé bien mon état d’esprit…

Au départ, c’était un simple circuit en raquettes de trois heures pour découvrir quelques gouilles d’eau gelée. Arrivé à la seconde, bifurcation improvisée (…tiens, et si…) vers un chemin d’un peu moins de deux heures vers le Lac vert.
Du coup, plus de 500 mètres de dénivelé et idem au retour. Six heures de marche continue avec derniers kilomètres sur terrain boueux et instable.
En pataugeant dans cette neige collante, j’avais compris que ce n’était pas exclusivement les raquettes qui étaient en cause, que le bonhomme commençait également à fatiguer.
Il est clair que le manque patent de forme physique (…même si le vélo et le ping-pong avec ma fille m’avaient sauvé du naufrage…!) s’était fait sentir.
Rentré en vrac avec les pieds laminés par le frottement, ampoules comprises.
Depuis, j’ai compris qu’il était plus qu’indispensable d’anticiper, de me préparer. D’autant qu’au retour de cette semaine, je suis arrivé à me bloquer magistralement le dos suite à des échanges musclés de petites balles jaunes. Mais sans échauffement. Erreur !
Bref, m’accepter dans un nouveau mode.
Il a au moins le mérite de faire rire ma gamine. Je l’ai nommé le mode bibelot en hommage à Achille Talon.
Juste trouver des t-shirts adaptés avec une mention visible : à trimballer avec précaution…!