Oui, « Cryptage » n’existe pas en français — chiffrer aurait été plus adapté — mais comme c’est un terme de recherche générique, j’attire ainsi ceux qui ne le savent pas…! Merci Laurent.
Certes, les supers calculateurs de (…choisissez les trois lettres en capitales que vous souhaitez…!) finiront par casser (pas tout de suite du fait du AES-256…) le fichier en question mais quitte à ajouter un peu de piment dans vos conversations et envois par mail, autant attirer l’attention des grandes oreilles qui sont désormais habilitées à nous écouter à notre insu… et les faire bosser pour lire nos recettes de cuisine, listes de courses ou autres documents d’importance…
Deux workflows de Michael Karneim sont disponibles (pour le moment) sur le site d’échange de scripts de Editorial ⚑ (9,99 €), à savoir :
Je ne vous fait pas un dessin : il vous suffit d’appeler le premier et de rentrer un mot de passe de votre choix.



Et hop. Ensûite à expédier le document (et le mot de passe par une autre voie, CQFD…) ou à le conserver chez vous en retenant le mot de passe qui servira bien entendu à décoder avec le second workflow votre précieux document.

Ça fontionne bien entendu avec n’importe quel texte, mâtiné ou non de balises MultiMarkdown et CriticMarkup…!
Ce que je retiens de mes petits billets (…le dernier étant urbanbike | 100 Macro et M en voyage | 5) sur le couplage du Canon EOS M et du EF 100mm f/2.8L Macro IS USM via la bague d’adaptation Mount Adapter EF-EOS M est qu’il faut s’attendre à ce que les constructeurs traditionnels abandonnent graduellement leurs reflex à miroir. Certes, ces derniers vont se concentrer sur la production de ces nouvelles gammes et leurs optiques spécifiques. Il me semble avoir lu/vu récemment un graphique qui montrait l’érosion des ventes des reflex versus les boîtiers avec simple écran de contrôle sur les dernières années.
Et que ce n’est peut être pas une catastrophe comme je le pensais jusqu’à maintenant…

De plus, le recyclage immédiat des optiques précédentes joue une rôle essentiel. Pour ne pas avoir fait ce choix, la gamme numérique de Contax a précipité la firme vers la faillite, les optiques argentiques ne pouvant être vissées sur leurs premiers (…et derniers) boîtiers numériques.
C’était assez dingue à la réflexion, leur marketing pariait que les amateurs de la marque allaient renouveler leur parc optique.

Canon procéde avec nettement plus de discernement…!

Il me faut reconnaître que ça me turlupine (… toujours pas remis le 1OO sur le Canon EOS-1D Mark II). Et que cela ne me gène pas d’amender mes habitudes, ma gestuelle pour apprivoiser ce couple contre nature…!


Quelques avantages de taille, comme éviter de me bruler la rétine en capturant ce type d’images…
Même si je reste un aficionado de la visée reflex, débourser quelques milliers d’euros pour un nouveau boîtier est hors de portée.
Tant pis ou tant mieux.
Avec le temps, l’usage quotidien d’un iPhone pour prendre des notes photographiques, je me habitué à cette prise de vue via un écran tactile.
Le M fonctionne de cette manière, l’écran sert de tableau de bord pour changer les paramètres, de viseur tant pour déclencher au doigt (c’est l’option que je préfère même s’il possède bien un déclencheur) et activer simultanément le collimateur idoine pour la mise au point.


Le Canon EOS M3 propose les mêmes options avec basculement de cet écran tactile, une plus grande célérité. Et, je le souhaite, une meilleure gestion du bruit numérique dans la montée en ISO.
Bref, en associant les indéniables progrès de cette technologie, la platitude de ma bourse (!) et la possibilité de connecter d’anciennes optiques pro (série L) sur ces boîtes à pixels, je me dirige indubitablement vers ces petits boîtiers. Qui possèdent un ultime atout : un poids ridicule.
Certes, pour l’heure, inutile de fantasmer, mes priorités sont autres mais cela ne m’empêche pas de réflechir. J’aurais pu/du tester cela plus tôt mais ces dernières années ont été mouvementées.
À suivre…!
En changeant de lieu, pourquoi ne pas essayer de changer mes habitudes d’écriture…? Certes, J’ai remonté ma vieille table Ikea stockée à l’année en pièces détachées et connecté nos écrans. Mais la hauteur de la commode dans la piaule que j’occupe me semblant adéquate, je me suis essayé à écrire debout.
L’idée n’est pas nouvelle, de nombreux écrivains ont adopté cette position de travail.
Le haut de ce meuble est un poil encombré avec des reflex hors d’âge mais j’ai besoin de peu d’espace pour poser l’iPad et tapoter (ici, dans Ulysses pour iPad).

Le point à surveiller reste la position de mon corps et de mes pieds. Comme j’ai une forte tendance à gigoter, à bouger, il me faut faire un réel effort pour rester statique, quasi immobile.
Alors ? Alors, ce n’est pas trop ma tasse de café (sic…!) et je termine ces lignes confortablement calé par trois oreillers dans mon lit, la tablette posée sur ma couette (oui, les nuits sont fraîches ici).
Je vais tester à nouveau (ou pas) mais, pour l’heure, je préfère alterner de petites pointes de prise de notes et longues sorties à l’extérieur avec ma fille.