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Pourquoi utiliser plusieurs traitements de texte Markdown…!

Pourquoi choisir…?

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Hier, Drafts 4 comme Editorial ont été mis à jour. Deux excellents produits. Le premier me permet de rédiger des notes, des bribes d’articles qui seront ou non repris dans un billet pour urbanbike ou MacPlus. Le second de finaliser confortablement ce dernier.

Bien entendu, le lecteur de passage trouve mes superlatifs excessifs. N’a t’il pas lu sous mon clavier des termes aussi chaleureux pour Ulysses for iPad ou Day One ?! Pour Byword, voire encore iA Writer ou Nebulous Notes. Et se dire que manifestement l’auteur de ces lignes n’a pas d’avis tranché.

Erreur ! Ce sont tous des traitements de texte Markdown !

Aussi vais-je tenter une métaphore qui ne fonctionnera que pour ceux qui ont l’habitude de démarrer leur journée par un petit déjeuner roboratif.

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Même si j’engloutis à petites gorgées un bol de café éthiopien au réveil, il est hors de question de ne pas l’accompagner de tartines grillées nappées de beurre et de confiture.

— là, j’entends les Heu, JC, le rapport avec les traitements de texte ?

Chaque matin, la question est grave : quelles confitures vont me permettre de démarrer la journée…!?

Bien entendu je galeje mais je ne vois pas consommer de la confiture d’abricot ou de fraise tous les matins !

Hier, j’ai trouvé de la prune et de l’arbouse mais est-ce à dire que je renonce aux clémentines de Corse ou au coings en morceaux, au subtil mélange figues-noix…?

Hier j’ai eu plaisir à employer Editorial. Ce matin, j’écris cette amorce de billet sous Drafts 4 mais j’ai egalement jeté un œil sur la bêta de Ulysses for iPad après avoir attendu que TestFlight se décide à me la délivrer.

Voilà ma réponse.

Chaque traitement de texte Markdown a une saveur, des qualités différentes. Si je veux démarrer un texte au kilomètre, iA Writer. Le structurer d’emblée, Daedalus touch ou Ulysses for iPad ; ajouter des infos de l’Apple Store sans perdre de temps, Editorial ; noter un événement personnel, Day One… ou prendre une note, DropBox… me relire avant de poster, Byword.

Comme mon texte est du .txt nappé de Markdown, pas de souci. Mieux, relire son texte saisi dans Drafts 4 dans Editorial me permet de réviser ce dernier.

Mais chaque matin j’hésite entre figue, cerises noires, rhubarbe, coing (en morceaux), pastèque, citron vert, églantine, melon (sans se le prendre !) et bien d’autres…

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Dernier point : écrivez vous toujours avec le même crayon ou stylo ?!

Bon, je sais que certains utilisent un modèle de stylo, consomment une variété de confitures, employent un unique traitement de texte. Je n’ai pas à les juger.

Hop, ping-pong avec ma princesse…

le 16/06/2015 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Carte Bleue et paiement en caisse…

Mais qui est réellement derrière le clavier…?!

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Suite de ce billet car il est dans la ligne… Et je suis certain que les cas vont se multiplier…

Un exemple : je fais quelques courses dans une échoppe en début d’après-midi. Devant moi, une jeune femme règle par chèque, une pièce d’identité lui est immédiatement réclamée…

Ensuite une personne âgée termine de remplir son cabas et règle par carte bleue en entrant son code au clavier avec un minimum de discrétion… Rien ne lui est demandé.

Mon tour arrive, je paye avec ma carte bleue, idem.

— Non mais, JC, on le sait, ça…!

Justement, c’est bien cela qui m’attriste, c’est un boulevard pour les délinquants… Je me souviens d’avoir été très intelligemment contrôlé chez Levis Parly II il y a quelques années : ma carte donnée au vendeur, ce dernier m’a demandé de lui indiquer le nom du possesseur et une carte d’identité. Pas de souci.

Car le problème est bien là : l’absence de contrôle de l’identité réelle du porteur de la carte… Votre identité devient la carte elle-même, la connaissance du précieux sésame à 4 chiffres, point barre. Hummmm…

Maintenant, imaginez qu’une carte bleue soit empruntée (situation strictement impossible, n’est-ce pas…!) auprès d’une personne en situation de faiblesse.

Le code CB redemandé pour cause d’oubli est arrivé par la poste et il suffit de récupérer la précieuse enveloppe avec ce dernier. Voire la distraire pour récupérer les infos de la carte, les 3 chiffres au dos et lire le papier de la banque qu’elle garde dans son sac. Un jeu d’enfant dès que la cible a dépassé un certain âge . Au joyeux délinquant l’accès aux achats en ligne. Youpii…

Mais on peut faire encore plus fort, je vous rassure… Avec un minimum de persuasion, d’aucuns ont fini par donner de guerre psychologique lasse leur carte à leurs souriants manipulateurs.

Et comme un homme qui paye avec la carte d’une femme n’est pas repéré…

À quand un dispositif côté caissier avec affichage de la photo du réel possesseur de la carte lors de la transaction…? Histoire de limiter ce type de fraude…

Note de fin : Sauf que sur les relevés de banque correctement analysés, ça finit par apparaître. Genre quand le titulaire du compte est hospitalisé comme les infos de l’Assurance maladie et un coup de fil au service concerné le montrent… Et inutile de se défausser sur une possible connexion Wifi dans un service de réanimation : difficile de pianoter sur un clavier en écartant les tuyaux. Surtout dans le coma…

Tssss… Dis-moi, on en prend pour combien dans ce cas-là…?

le 11/06/2015 à 14:44 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Ben quoi, j’ai le droit de faire la fête…

Vive les beaux jours !

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(Mauvaise) humeur qui devrait définitivement me décerner une médaille de vieux con…

Demander gentiment d’avoir l’obligeance de réduire le son de quelques dizaines de décibels est manifestement perçu comme une provocation à minuit comme à deux heures du matin (…ah, on me dit que c’est la même chose à cinq heures du matin, en rase campagne du côté de chez benoît comme sur certaines îles bretonnes l’été…).

Tout est bon pour se lancer dans une nouba effrénée. C’est le vendredi soir, le samedi soir, le match de foot clé, l’anniversaire (surprise) d’un membre du voisinage1… Enfin, tout est prétexte.

Mais s’il n’y avait encore que le son (désolé, cette soupe sonore ne peut être qualifiée…!), les lumières, les portes qui claquent, les pas sur le gravier, les rires bovins.

Non…! Les premiers jours de beau temps sont également synonymes du retour des barbecues, du midi comme du soir, obligeant ceux non concernés par ces agapes à fermer leurs fenêtres pour ne pas laisser les délicieux arômes de graisse calcinée2 envahir la fraîcheur de leur logis…

Par forte canicule, l’alternative est simple : faute de ventilation, finir écrasé de chaleur dans son logement ; soit boucané…!

Tranquille le matin…? Erreur. Les samedis comme les dimanches, quoi de mieux que démarrer par une séance de nettoyage des espaces publics…?

Bonne idée (si, si…) de se servir des tables de ping-pong pour les soirées entre copains mais merci de placer dans la poubelle qui n’est qu’à deux mètres de distance les cadavres des bouteilles qui y étaient disposées au lieu de les briser3 tout autour…! Idem pour les tables avec des bancs prévues à cet effet4 et non respectées…

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N’évoquons pas la joie de ramasser aux aurores les nombreux paquets de chips gras et autres emballages décoratifs qui parsèment le sol.

Une dernière nuisance ? Qu’il est bon de se lancer dans de longues discussions sur le balcon à deux heures du matin, à voix haute (mais langue pâteuse…!), sans se soucier de l’entourage. J’adore (sic !) participer, en mode comateux car tiré de mon sommeil par un rire imbécile, à ces échanges philosophico-matérialistes bas de plafond.

Bref, empêché de roupiller ou de profiter de la quiétude de ces belles journées, j’imagine des mesures de rétorsion plus abomifreuses les unes que les autres…! Sans les appliquer, bien entendu.

Inutiles car c’est la vie qui s’en charge.

Ainsi cette tribu qui depuis une bonne décennie pourrit les week-ends du quartier a, depuis peu, de nouveaux voisins encore plus sans gêne…! Et découvre au quotidien cette fois-ci le plaisir d’avoir une tribu de grognons bruyants qui alterne parties de foot commentées, jets d’anneaux sonores5 et force barbecues au pied de sa terrasse…!

Ah, le monde est mal fait…!

Mais toi aussi, tu…?! Ben non, j’ai été assez mal éduqué et déteste, de facto, importuner mon entourage.

Cette année, je vais finir par acquérir une corne de brume dans une Coopérative Maritime et pense m’en servir deux ou trois heures après la fin de ces bruyants raouts, histoire de rappeler aux impétrants emmerdeurs ce que c’est d’être interrompu dans son premier premier sommeil… Chiche !?


  1. Prévenus avec l’habituel “vous êtes conviés à participer” en guise de dédommagement de la ruine de votre soirée. Surtout quand vous avez quelques amis qui passent et qu’il devient impossible de se parler sans hurler à votre tour…! ↩︎

  2. Pas de délicieuses odeurs de viande grillées mais bien des graisses cuites et archies recuites sur des grilles jamais nettoyées… ↩︎

  3. l’idée la plus stupide est de briser ces bouteilles autour du trampoline qui est à disposition des gamins qui viennent quelques heures plus tard avec leurs parents. Bon, ce qui me sidère également est l’absence de réaction de ces derniers qui laissent leur mômes sautiller dans cette canche sans daigner en écarter les débris. ↩︎

  4. Je devrais me payer un soir le luxe de suivre l’un de ces pollueurs pour, dès le lendemain, remplir un sac poubelle de déchets et lui rapporter aussi sec en les déversant sur son paillasson. ↩︎

  5. Le bruit ressemble à s’y méprendre à des lâchers de fourchettes sur un sol en béton ! ↩︎

le 07/06/2015 à 15:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #