Indiens des plaines
Au Quai Branly
Même si cela dure jusqu’au 20 juillet, allez-y et n’hésitez pas à y retourner. Et, si vous avez l’occasion de venir à Paris, réservez votre billet à l’avance via internet.
Ma rencontre avec les indiens remonte à ma petite enfance au Canada. Me retrouver juché tout mouflet sur les épaules d’un grand gaillard avec plumes m’a marqué à vie…! Certes, c’était dans une réserve, dans une exhibition destinée aux touristes qui s’intéressaient un peu à ces peuples en British Colombia. Je n’ai eu de cesse de suivre l’actualité de ces peuples, leur ethnocide continu. Bref, toujours du côté des indiens et non des cow-boys…!
Quelques photos réalisées à l’iPhone.





Cette expo exceptionnelle au quai Branly permet de voir la beauté de leurs objets quotidiens (chemises, mocassins, robes ourlés de perles), bref de s’imprégner de leur monde et regretter que les générations précédentes aient tout piétiné…



Rappel : Le Quai Branly vous autorise à photographier toutes les pièces exposées à votre guise mais sans employer de flash. Une décision que l’on aimerait voir s’étendre dans d’autres établissements subventionnés également avec nos impôts.

Et comprendre à quel point le bison était un élément clé dans leur fonctionnement. Ceci explique pourquoi les colonisateurs ont massacré autant de bêtes pour s’assurer de réduire les tribus indiennes plus aisément.
En 1800, on comptait près de 40.000.000 bisons en Amérique du Nord.
En 1895, il en restait moins de… 1.000.
En 2010, les élevages ont permis de remonter à 500.000 têtes.
Bref, une expo enthousiasmante (à mes yeux) même si pas gigantesque (…pensez à voir les quelques autres pièces qui sont au premier étage, côté Alaska pour mieux vous repérer).
Voilà mon conseil pour les vacances.