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…retour d’expérience | Ulysses 2.5

mon propre usage au quotidien

dans écrire | usages

Rappel : En 2014, j’ai acquis Ulysses pour Mac puis la version iPad dès qu’elle fut disponible. Dès 2009, j’avais adopté ce produit1 mais sa refonte avec Markdown XL a sonné comme une révolution dans mes usages.

Ce qui suit est le point de vue d’un utilisateur (…ma pomme… certes un peu ridée…) avec des besoins basiques d’écriture. Ulysses comble le plus grand nombre de mes usages, est devenu une grosse pièce dans mon dispositif. La version iPhone renforce son poids au quotidien mais n’a pas, pour autant, supprimé les autres outils de ma boîte à outils de tapoteur numérique.

Explications.

Mes usages de Ulysses sont multiples, je lui confie mes longs projets d’écriture mais également un gros dossier judiciaire. Bref, comme pour Day One 2, et ses + de 3000 entrées, ma partition Ulysses sous iCloud est volumineuse. Quitte à essayer, autant le faire à fond…

À ce propos — et pour répondre indirectement à quelques remarques sur le choix de ce stockage en ligne, si iCloud me faisait faux bond, je serais quelque peu défait (sic…) malgré mes sauvegardes locales ou celles sur des disques durs.

Bref, si cette synchronisation fut jadis laborieuse, depuis la sortie de la version 2.x — comprendre Ulysses pour Mac et Ulysses pour iPad — je n’ai pas noté de problèmes2 depuis des mois.

Prendre le temps de s’organiser

Préalable : J’ai également attendu la version finale, la 2.5, pour bousculer drastiquement l’organisation de mes dossiers et sous dossiers, poubelliser de nombreux fragments de test, des ébauches de billets finalisées ailleurs dans d’autres traitements de textes, des notes, des bribes, des doublons en tous genres. Bref, gros — très gros — ménage, histoire de retrouver les mêmes informations livrées aux bons soins de Ulysses sur tous mes écrans.

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  • Ici sur l’iPad…

Cette réorganisation, je l’ai faite en mode brutal sur mon Mac, à grand coup de déplacements, changements de nom… Et, dans les quelques minutes qui ont suivi, cette nouvelle organisation s’est retrouvée dupliquée à l’identique sur tous mes écrans.

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  • Ici sur le Mac…

Écrire de n’importe où !

Ce que je vise est assez banal somme toute… Écrire sur un iPhone, un iPhone 6s+ en l’occurrence, saisir en mode portrait avec mes deux pouces et retrouver mes fichiers partout. Sans oublier l’usage indispensable de TextExpander bien entendu, application qui fonctionne également sur toutes les versions de Ulysses.

Du coup, je confirme que ma nouvelle machine à écrire est bien ce iPhone 6s+. L’étui de protection en cuir griffé Apple est un poil glissant mais efficace.

Par exemple, ce billet a été démarré dans ma poubelle bleue à roulettes en attendant la sortie de ma fille de son lycée. Le iPhone 6s+ repose à peine sur le volant et mes pouces se musclent (sic !) au rythme de la saisie. Certes, les trois touches prédictives sont mises à contribution pour insérer la bonne orthographe de mes mélanges de lettes !

Du coup, plus aucun prétexte pour ne pas écrire. Je peux le faire partout sans angoisse. Quand iCloud est déconnecté, Ulysses opère ses sauvegardes en arrière plan comme le fait Drafts 4.

Dans ses sauvegardes, même l’ordre de mon ancienne organisation est disponible au cas où. Ce ne sont pas des sauvegardes éternelles mais au moins elles sont bien présentes au cas où.

Et, au final, ce même billet a été exporté en Markdown depuis Ulysses et partage les relectures entre Editorial et Byword pour l’insertion des copies d’écran…

Barre additionnelle optimisée

Je suis réellement satisfait de n’avoir que trois icônes dans la barre additionnelle en sus des options liées à iOS 9.x. Chacune d’entre elle me propose un panneau avec une belle distribution de balises. J’apprécie la bande horizontale illimitée de Drafts 4 mais, à l’usage, celle de Ulysses est également performante. Surtout sur un iPhone 6s+ en mode portrait.

pour mémoire, un appui sur l’une de ces trois icônes affiche un panneau bardé de balises et, comble du confort, ce panneau reste affiché tant que l’on n’a pas effectué un choix. 20 options sont disponibles à chaque fois mais la répétition d’une bande de commandes dans deux panneaux, ce sont 56 balises y compris les marqueurs propres à Markdown XL.

Alors, heureux…?

Oui. Et non…!

Il reste encore quelques aménagements à effectuer sur la version iOS. D’ailleurs, pas plus tôt que ce matin, j’ai expédié un courriel aux développeurs de Ulysses à propos de la copie de liens Markdown directement dans Ulysses sous iOS. Sur Mac, il n’y a pas de problème.

Il se trouve que j’utilise de plus en plus une application qui se nomme Copied entre iOS et OSX. C’est un très chouette outil pour transférer du code, des urls, des notes que j’ai évoqué ici, urbanbike | Copied, une corde à linge entre iOS et OSX…!.

Copied permet de construire des liens Markdown à partie de ces urls. Comme j’écris pas mal de balivernes, j’ai souvent juste à piocher dans les listes pour ajouter une info dans mon texte. Sauf que la copie brutale de ce lien dans Ulysses pour Mac ne créé pas le container dans ce dernier…

Bref, il m’est plus facile d’employer Drafts 4 et de saisir mon texte avec ces liens Markdown qui viennent de Copied. Ou encore d’utiliser Editorial et un script qui me permet de faire la même chose depuis son navigateur interne. Puis, dans un second temps, d’exporter via un x-callback-url vers Ulysses.

Bon, cela sera corrigé ultérieurement, j’en suis convaincu… Mais je le note…!

Ulysses ? Un beau morceau de mon puzzle de travail

En résumé. Ulysses pour Mac comme Ulysses Mobile sont devenues deux pièces conséquentes de mon puzzle, de ma boite à écrire. Cette application me permet d’organiser mes flux, mes projets. Mais je continue à faire appel à mon usine à notes qui est Drafts 4 ainsi qu’à Editorial.

D’ailleurs, et c’est loin d’être un gadget sous iPad, l’option SplitView qui propose de couper en deux mon écran me permet de dépasser les rares limitations de Ulysses.

Quelques copies d’écran pour illustrer…

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  • L’affichage des extraits peut être ajusté selon mes besoins…

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  • Ici, deux lignes…

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  • Ces feuillets déplacés dans la structure du flux…

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  • Et pour les angoissés de la sauvegarde…

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  • Je peux, pour le moment, revenir à mon organisation de fin février. Qui dit mieux…?

Bref, j’aime ce produit… Mais tout ce qui précède est un avis personnel, CQFD.

Pour finir, un certain @bpepermans n’a eu de cesse, ces dernières semaines, de me harceler/solliciter amicalement à venir prendre une part… de rédacteur indépendant dans son dernier projet3. Bref, ne soyez pas surpris si, d’aventure, vous retrouvez quelques notes signées @urbanbike ailleurs. Ou pas.

Pour mémoire :


  1. Cf. urbanbike | Ulysses, l’outil pour écrire | 1 ↩︎

  2. Généralement, c’est au moment où tu déclares ça le plus sérieusement du monde que ça plante dans les 48 heures…! J’ai en tête un exemple assez tragique… USA : un enfant tire par accident sur sa mère, grande partisane des armes. Désolé pour cette association d’idées. Et pour finir cette note qui ne sera lue que par un lecteur sur dix, en ces moments de délire sur l’accès à nos données personnelles, je préfère les confier à… Apple qu’à C. Rice malgré son talent de pianiste. Pour nourrir cette note, je pose ce lien… Surprise! NSA data will soon routinely be used for domestic policing that has nothing to do with terrorism - The Washington Post avant de vous inciter à lire (et relire) Philip K. Dick. Bonjour chez vous… ↩︎

  3. Slice42 ↩︎

le 11/03/2016 à 10:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #